L’innocuité, où en sommes-nous?

Innocuité ou, si vous aimez mieux, absence de nocivité. Durant mes 35 années de recherches, il y a un élément qui revenait sans cesse et qui ne laisse aucun doute quant à son intégration pour celui qui désire avancer sur le chemin de l’âme ; l’innocuité. Au premier regard, cette condition semble tellement anodine que nous en oublions l’importance. Lire la suite

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La différence entre personnalité et individualité

Le principe de l’individualité.

«La confusion entre l’être conscient et ses véhicules d’expression, entre l’Homme avec un grand « H » et les vêtements qu’il porte est fréquent. Un voyageur, désireux de se transporter sur Terre, sur mer ou dans les airs emploiera une voiture, un bateau ou un avion, selon le milieu où il désire se mouvoir, mais ces divers véhicules ne modifient nullement l’identité du voyageur. Il en est de même pour l’Ego, l’Homme véritable qui reste lui-même, quel que soit le corps dans lequel il fonctionne. » Ce passage du livre d’Annie Besant indique l’importance que nous devons accorder à l’Homme intérieur qui constitue notre véritable identité. L’Ego utilise différentes enveloppes pour se manifester dans le monde matériel, mais ne s’identifie pas à elles.

La croissance de l’individualité. Quelle signification pourrait-on lui donner? Comment pourrait-on distinguer clairement la subtile nuance entre l’individualité et la personnalité? Disons que l’individualité englobe un champ d’expérience beaucoup plus vaste que celui que nous attribuons normalement à la personnalité. Par exemple, au regard de la personnalité, notre « passé » débute à la naissance alors qu’au niveau de l’individualité, il a débuté au moment où l’âme est entrée dans le processus de l’individualisation. De ce fait, il faut accepter le fait que l’ensemble de nos incarnations passées y est lié. Nous pouvons faire le même genre d’extrapolation à propos du « futur », car il s’étend au-delà du simple résultat fataliste de finalité ou de salut spirituel statique qui suit la mort. Alors, l’individualité implique un processus de mouvement et de continuité. Ce processus signifie que notre expérience de vie actuelle fait partie d’un cheminement plus vaste et plus inclusif. L’aspirant qui accepte ce fait inclut dans son cheminement la notion d’évolution globale.

Avant de commencer le développement du sujet, une petite mise au point peut être utile. Notre individualité est le produit de l’ensemble de nos incarnations et en ce sens, elle contient l’acquis avec lequel nous abordons la vie présente. Il ne faudrait pas faire l’erreur de penser qu’il s’agit d’une étape évolutive qui ne s’adresse qu’à un groupe particulier d’individus. Nous avons tous à construire  et à perfectionner un véhicule qui permet à l’âme de s’exprimer sur le plan physique.

L’individualité est en quelque sorte l’arrière-plan de la personnalité. C’est elle qui détermine l’activité de la personnalité, car elle est essentiellement liée au monde des causes alors que la personnalité en exprime les effets. Vus sous l’angle ésotérique, nous attribuons à l’individualité une notion élargie qui inclut l’Ego et qui suggère l’inclusion de l’expérience continue de l’âme à travers les multiples incarnations. L’Ego transporte le gain de chaque vie et, de ce fait, définit la pertinence et la justesse de la vie présente. La nuance est fondamentale, car l’aspirant qui reconnaît dans sa conscience les besoins de l’individualité s’intéresse au monde de l’âme, des causes et de l’évolution de l’être.

La personnalité est un complexe unifié et intégré de tous les apports biologiques, psychologiques, culturels et sociaux qui font qu’une personne se distingue effectivement de tous les autres. La personnalité concerne surtout l’état et l’expression des trois corps de l’homme dans une incarnation donnée (physique-éthérique, astral et intellectuelle). La nuance qui existe entre ces deux définitions est importante lorsqu’on s’interroge sur les méthodes de développement et d’harmonisation de l’être évolutif. Bien que l’aspirant doive solutionné les problèmes du quotidien qui sont liés à sa personnalité, il n’en reste pas moins qu’il doit rester présent à la croissance de son individualité.

Pendant notre évolution, nous sommes appelés à perfectionner notre véhicule. Plus il est perfectionné, plus il permet à l’âme de s’exprimer davantage dans le monde phénoménal. À chaque pas en avant, nous devons travailler à cultiver nos vertus et à déraciner nos vices. Lorsqu’une certaine qualité de travail est obtenue, nous avançons un peu plus loin et nous faisons face à de nouvelles exigences. De nouveau, nous travaillons sur nos vices et nos vertus. C’est ce qu’on appelle « le développement progressif de l’individualité ». Ainsi se fait, petit à petit, la purification nécessaire à la naissance d’une âme en manifestation.

Pascal St-Denis

 

Quelques notions ésotériques sur les Anges. Saviez-vous que…

Saviez-vous qu’anges et Dévas sont synonymes ?

Saviez-vous que la hiérarchie des anges est parallèle à celle des hommes et qu’il existe donc des anges moins évolués que nous alors que d’autres le sont davantage ?

Saviez-vous que les anges répondent à l’évolution par une obéissance totale à ces lois alors que l’être humain répond à l’évolution en se rebellant d’abord face à ces lois ?

Saviez-vous que les élémentaux sont des Anges au niveau le plus bas et qu’ils sont sur l’arc involutif du plan physique ? Les fées, les gnomes, les sylphides, les salamandres sont aussi des noms donnés à des anges ou dévas de nature inférieure qui ont un travail spécifique à accomplir. Certains sont sur l’arc involutif alors que d’autres sont sur l’arc évolutif. Les termes d’Ange solaire, ange de la Présence ou Ange gardien sont aussi donnés à cette évolution d’un niveau supérieur au nôtre.

Saviez-vous que les dévas ou anges ne se développent pas comme le fait la race humaine. Ils se réincarnent en groupes et non comme individus.

Saviez-vous que contrairement à nous, les anges entendent la couleur et voient le son ?

Saviez-vous que le règne des oiseaux est spécifiquement lié à l’évolution des dévas ?

Premièrement. Certains groupes de dévas ou anges qui désirent passer dans le règne humain, ayant développé certaines facultés, peuvent le faire via le règne des oiseaux, et certains dévas qui désirent entrer en communication avec les hommes peuvent le faire via le règne des oiseaux. Une allusion est faite à cette vérité dans la Bible chrétienne ou les anges ou dévas sont fréquemment représentés comme ayant des ailes.

Ces cas ne sont pas fréquents, car la méthode habituelle pour les dévas est de travailler progressivement en vue de leur individualisation par la sensation étendue, mais dans les cas qui surviennent ces dévas passent plusieurs cycles dans le règne des oiseaux, établissant la réponse à une vibration qui en fin de compte les entraînera dans la famille humaine. De cette manière, ils s’habituent à utiliser une forme grossière, sans les limitations et impuretés engendrées par le règne animal.

Deuxièmement. Beaucoup de dévas quittent le groupe des vies passives, dans un effort pour devenir des vies manipulatrices, en passant par le régime des oiseaux ; avant de devenir des fées, des elfes, des gnomes et autres esprits, ils passent un certain nombre de cycles dans le règne des oiseaux.

Tiré des enseignements d’A.A.Bailey

Pascal St-Denis

Quelques notions ésotériques sur les Anges.

QU’EST-CE QU’UN ANGE?
Un ange est la manifestation intelligente, divine de la source: vous pourriez l’envisager dans la totalité de la Création et vous auriez raison. Certains construisent, d’autres maintiennent l’évolution de cette forme construite, d’autres re-forment alors que, à un niveau supérieur, ils assurent le fil divin de l’appartenance.

Ceux qui s’intéressent à l’évolution de notre système solaire comprendront si l’on mentionne que celui-ci évolue en manifestation à travers trois grands cycles de polarisation. Tout comme l’être humain, il meurt et se réincarne tout en construisant un véhicule de plus en plus raffiné, correspondant à son point d’évolution.

L’homme passe également à travers trois stades de polarisation. Il est au début de son évolution essentiellement physique. Après plusieurs incarnations, il devient astral, pour enfin devenir mental dans sa dernière polarisation. Lorsqu’il devient polarisé en son âme, le processus de réincarnation n’est plus nécessaire.

Sur une échelle plus élevée, le système solaire s’est manifesté dans un premier temps, pour développer le principe d’Intelligence Divine. Lorsqu’il a atteint un certain niveau de perfection, il est mort. Puis, il s’est réincarné, dans un deuxième temps, pour développer le principe d’Amour Divin. Il doit devenir AMOUR-SAGESSE. C’est actuellement son but comme c’est celui de l’être humain. Lorsqu’il l’aura atteint, il détruira à nouveau sa forme pour se réincarner dans le but d’intégrer la Volonté Divine.

Cette Hiérarchie évolutive que nous appelons « Les Anges » est essentiellement celle étant reliée au premier système solaire. C’est pourquoi nous pouvons dire que leur essence est fondamentalement celle de l’Intelligence Divine et que leur feu est celui de la matière. Ils sont la matière et ils sont l’aspect subjectif qui l’anime. Lorsque ce système solaire mourut, les unités en évolution à ce moment-là occupaient tous les plans de notre système et elles furent à la base de notre propre système solaire.

Le terme « ANGE » est associé à notre religion occidentale et il représente l’ensemble de cette hiérarchie évolutive. Selon leur niveau d’évolution, leurs caractéristiques et leur rôle, plusieurs noms leurs sont donnés. Prenez en considération qu’en son essence, une pierre, une fleur, un arbre, un homme ou encore une planète et ses aspects subjectifs ne sont en fait que l’activité Intelligente des Anges manifestant leur pouvoir inhérent et cherchant à se soumettre au dessein Divin.

Tiré des enseignem,ents d’A.A.Bailey
Pascal St-Denis

Le véritable pardon débute par le pardon à soi-même.

Une réponse à ceux qui m’ont demandé d’écrire sur le pardon.

Au cours de notre vie, il arrive qu’on sente le besoin de faire appel au pardon afin de se libérer des effets néfastes qu’engendrent certaines expériences. À ce moment, le pardon se présente comme la solution ultime à une libération souhaitée et souhaitable. Le pardon est bidirectionnel en ce sens que la demande peut nous être adressée comme elle peut provenir de nous. Concernant cet article, je vais me concentrer sur le fait de pardonner aux autres.

Bien que le pardon soit perçu comme quelque chose de souhaitable, l’exercice demeure extrêmement difficile à accomplir. Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi le fait d’accorder le pardon à autrui exige-t-il autant de notre part ? Peut-être, parce que pardonner signifie « danger » signifie « baisser sa garde » et devenir par le fait même vulnérable à l’autre.

Nous pouvons observer le pardon sous plusieurs angles. Lors de relations d’aide, il est arrivé souvent que le pardon soit interrogé et argumenté par les gens qui sollicitaient mon avis. Cette expérience m’a permis de déceler certaines failles dans l’exercice du pardon. Pour beaucoup de personnes, le pardon devient envisageable lorsqu’ils se sentent à l’abri de récidives de la part de personnes impliquées dans le traumatisme qu’ils ont vécu. C’est le cas d’un jeune homme prêt à pardonner à un père brutal, parce que devenu adulte, ce dernier n’avait plus de pouvoir sur lui. D’autres cas où il a fallu attendre la mort ou l’affaiblissement de la personne impliquée pour que le pardon devienne envisageable.

Il existe un autre aspect du pardon qui n’est pas suffisamment envisagé ; c’est celui du pardon à soi-même qui exige qu’on se donne la force et la volonté de ne pas laisser les événements modifier la nature de notre être. Un simple exemple : Une jeune fille sans méfiance confie à sa meilleure amie un élément très personnel en lui demandant de garder cela pour elle. Ce ne fut pas le cas et cela lui a causé beaucoup de problèmes. Les années sont passées et elle finit par lui pardonner cet écart de conduite. En observant son comportement, il était facile de remarquer que ce fâcheux événement avait laissé des traces et que la belle confiance et la belle spontanéité qui l’habitait auparavant s’étaient transformées en une méfiance presque maladive. Que vaut le pardon à l’autre si l’on ne trouve pas le moyen de se pardonner à soi-même ? Que vaut le pardon si une grande partie de la libération qu’il apporte n’est pas au rendez-vous ?

Le pardon est la capacité d’agir, de penser, de parler, de s’exprimer en toutes formes comme si rien n’était venu perturber mon être. Le pardon à soi-même est réel lorsque la personne ne subit plus les conséquences du passé. C’est ce qu’on appelle se pardonner soi-même. C’est la première étape du pardon, se permettre d’agir sans être influencé par certains événements marquants. Le pardon aux autres ne devient qu’une suite logique et normale du pardon envers soi-même

Pascal St-Denis