Régime alimentaire

Les régimes alimentaires

Nul régime fixe ne peut être entièrement correct pour un groupe de personnes appartenant à des rayons différents, ayant des tempéraments et des équipements variés, et diversement âgées. Les individus diffèrent les uns des autres sur certains points. Il leur faut découvrir ce qui leur est nécessaire en tant qu’individus, ainsi que la manière la plus favorable de pourvoir à leurs exigences physiques par la nature des substances qui leur permettront d’être de meilleurs serviteurs. Il faut que chacun le découvre pour lui-même. Il n’existe pas de régime collectif. Nul régime éliminant la viande n’est exigé, nul régime exclusivement végétarien n’est obligatoire.

Il y a des périodes de vie et parfois des incarnations entières où un aspirant se soumet à une discipline alimentaire, de même qu’il peut y avoir d’autres phases de vie ou une vie entière au cours desquelles il s’impose temporairement une rigoureuse chasteté. Mais il y a d’autres cycles de vies et d’autres incarnations où l’intérêt et le service du disciple s’orientent vers d’autres directions. Au cours de certaines incarnations plus tardives, les hommes pensent de moins en moins à leur corps physique. Ils travaillent sans être assujettis au complexe du régime, vivent sans se concentrer sur la vie en forme, et mangent la nourriture disponible qui leur permet de soutenir au mieux l’efficacité de leur vie. Dans le passé, on estimait nécessaire de suivre un régime végétarien lorsqu’on se préparait à certaines initiations. Mais ce n’est pas toujours le cas, et de nombreux disciples considèrent prématurément qu’ils se préparent à une initiation.

Extrait de la guérison ésotérique d’A.A. Bailey

Certains types de maladies et leurs causes subjectives (arthrite et diabète)

Arthrite et diabète

L’arthrite et le diabète sont deux maladies qui ont leur origine dans le corps astral. A l’aide de la terminologie inadéquate dont je dispose, je dirai que l’arthrite est primordialement plus objective que le diabète, car elle résulte de la satisfaction de désirs physiques sous forme alimentaire, soit dans la vie présente, soit dans une vie antérieure L’arthrite disparaîtrait ou serait exceptionnelle si la race humaine se nourrissait correctement, et si elle comprenait la valeur propre et les effets des aliments.

Le diabète résulte plus franchement de mauvais désirs intérieurs et n’est pas si nettement la conséquence de mauvais désirs extérieurs. Comme je viens de le dire, ces désirs peuvent avoir leur source dans la vie présente ou être hérités d’une précédente incarnation. Dans le second cas, l’âme choisit pour s’incarner une famille qui la dotera d’un corps ayant une tendance ou une prédisposition naturelle à contracter cette maladie.

C’est là un vaste domaine de recherches. Il faut isoler les types qui tombent facilement victimes de certaines maladies collectives.

La syphilis et l’arthrite font partie de la catégorie des maladies largement basées sur la satisfaction des désirs physiques. Le cancer et le diabète appartiennent plus nettement à la classe des maladies associées aux désirs émotionnels intérieurs et aux refoulements violents.

Extrait de la guérison ésotérique d’A.A. Bailey

Certaines maladies et leurs causes subjectives. (La fièvre)

La fièvre

La fièvre signale simplement qu’il y a un désordre. Elle constitue un moyen fondamental de purification et d’élimination. Elle est un indicateur, et non une maladie par elle-même. Méditez cela et appliquez-le sur tous les plans, car la fièvre du plan physique a ses homologies astrales et mentales. C’est une énergie surabondante qui consume. En consumant, elle libère et guérit, soit en subjuguant les microbes ou le groupe d’énergies qui l’a causée, soit en libérant le pouvoir de la mort.

Lorsque cela est possible, et que le corps physique est assez vigoureux pour supporter la tension, il est bon de laisser la fièvre agir à sa guise pendant un certain temps, car elle est la cure naturelle de certains états indésirables. Non seulement les fièvres signalent la présence d’une cause d’affliction, mais elles possèdent par elles-mêmes une valeur thérapeutique définie.

Elles exigent une surveillance soigneuse, et un équilibrage avec les énergies du corps. Pendant que la fièvre sévit, le corps est relativement impuissant et ses activités normales sont touchées. Quant au traitement correct et à la guérison des fièvres, le corps médical orthodoxe est bien renseigné. Ses connaissances suffiront jusqu’au moment où les causes des fièvres seront mieux comprises et où les médecins pourront traiter la cause et non l’effet.

L’excès d’émotivité est l’homologue astral de la fièvre physique. Il indique la présence d’un germe de désir qui sévit et qu’il faut combattre pour faire tomber la fièvre.

L’homologie mentale de la fièvre est une pensée hyperactive et mal réglée, très affairée mais futile dans ses réalisations.

Extrait de la guérison ésotérique d’A.A. Bailey

Liberté sauvage ou civile?

Être libre c’est être absolument responsable de ce que l’on est et de ce que l’on fait. Bizarrement, l’éthique sert de limite à ne pas franchir. Si j’accepte l’idée que la liberté de l’un s’arrête où débute celle de l’autre, l’éthique se veut une série de règles morales qui régit et harmonise le cadre de vie dans lequel elle s’exprime. Je reviens sur ce que j’ai dit : ne pouvant pas séparer la liberté l’environnement dans lequel elle s’exprime, je dirais que la qualité de la liberté est proportionnelle à la qualité de ce cadre. Pour cette raison, il est important d’accepter la diversité. En acceptant et en incluant cette diversité Nous nous rendons disponible à la coopération et au partage. C’est le « Nous », la conscience de groupe qui domine. En son absence, c’est le « Je » qui s’impose avec ses innombrables exclusions et ses intolérances. Ce « Je » qui fait montre de ses exigences et intransigeances.

C’est la diversité qui donne au cadre sa texture, sa qualité si je puis dire. Comment être libre si nous ne sommes pas en harmonie avec elle : diversité de sexe, d’âge, de langue, de religion, de pensée, etc.. Comment être libre sans accepter la différence. Pour ma part, le développement de justes relations humaines et la création par le fait même d’un monde meilleur exigent que la liberté civile et collective ait préséance sur la liberté personnelle et naturelle. J’aime bien l’approche de Rousseau à ce sujet. Je vous en présente un court extrait qui explique le passage de la liberté naturelle à celle qui est civile.

La liberté civile : une liberté ordonnée, légiférer par des lois qui font que la liberté naturelle qui n’est que violence est remplacée par une liberté dans laquelle la paix est possible entre tous parce que limitée par les lois. Ce sont la justice, la loi, la légalité qui définissent ce que l’on peut faire et qu’il est interdit d’accomplir dans la société civile. L’être humain n’est alors plus dans l’instinct, mais dans la raison : l’intérêt général prime sur l’intérêt particulier.

Le passage de l’un à l’autre provoque une perte. Les êtres humains ne peuvent plus faire tout ce qu’ils désirent. Ils obtiennent un gain, car ils ont développé leurs facultés intellectuelles et principalement la raison sur le plan moral et sur le plan légal. Ce passage entre la liberté naturelle et la liberté civile se fait par un contrat, c’est-à-dire l’acceptation par tous les êtres humains de se défaire d’une part de leur liberté naturelle illimitée et violente au profit de la liberté civile limitée, mais pacifiée». Que pensez-vous de tout cela ?

La question de liberté au cœur du grand défi de l’humanité « la victoire Du « Nous » sur le « Je »

Pascal St-Denis

Humain avant tout.

Plusieurs des problèmes que nous connaissons dépassent la simple responsabilité individuelle d’une nation, car il appartient à l’ensemble de l’humanité de leur faire face. Ils exigent de la cohésion, de la coopération et du partage de l’ensemble de l’humanité.

Le problème environnemental, la pandémie, le sort des réfugiés, la répartition de la richesse et quoi encore. Tous ces problèmes ne peuvent trouver de véritables solutions sans que l’ensemble des nations s’unissent et mettent leurs acquis au service de la cause.

Actuellement, tout est une question de rapports de forces et de négos à plus finir, car le but n’est pas la cause, mais plutôt l’avantage qu’une nation peut en soutirer au niveau politique, économique et de son image.

Les gouvernants de ce monde s’adressent rarement à nous en tant qu’êtres humains. Ils aiment mettre l’accent sur l’identité nationale en premier puis, insister sur ce qui nous différencie de ceux et celles qui habitent en d’autres lieux.

Les influenceurs de ce monde qui utilisent la scène publique profitent de failles autant qu’ils le peuvent pour nous convaincre de leurs points de vue. Ils se servent de nos peurs, nos peines, nos colères, nos angoisses, notre orgueil, nos affections, nos sympathies, nos antipathies, nos préjugés, nos valeurs, notre désir de sécurité, d’abondance et plus encore.

            Pour éviter d’être ballotés comme une feuille au vent, nous devons découvrir par nous-mêmes le point où nous cédons le plus facilement à ces points faibles. Nous devons surmonter cette tendance en apprenant à penser par nous-mêmes.

Les gens qui s’intéressent au développement d’un monde meilleur reconnaissent qu’un énorme travail attend l’humanité. Certains sont interpelés par le côté spirituel du défi alors que d’autres le sont par la politique et ses ramifications sociales et économiques. Peu importe l’approche, elles sont toutes nécessaires pour harmoniser une humanité en recherche de solutions.

            Au cours des années à venir, il faudrait créer une compensation des présentes forces responsables de l’agitation et du chaos qui existent partout, de manière à établir un point d’équilibre. Nous devrons promouvoir de nouvelles attitudes qui favoriseront les changements nécessaires.

            Les gens qui croient au développement de justes relations et qui travaillent de manière isolée dans les divers domaines de l’activité humaine (politique, religieux, scientifique et économique) doivent prendre contact afin de réaliser qu’ils ne sont pas seuls. Cette démarche servirait à faire sortir l’ordre du chaos en donnant un champ d’expression à la majorité silencieuse.

Pascal St-Denis