Le manque de transparence, la cause de bien des maux…

Plus j’observe les hauts et les bas de nos sociétés démocratiques, plus je réalise qu’une grande majorité des problèmes qui nous affectent sont dus à un manque évident de transparence. Lorsqu’elle est présente, elle donne une plus grande place à la vérité, et contribue ainsi à assainir la communication entre les parties. La transparence facilite notre compréhension et se traduit par une analyse plus intelligente et rationnelle de notre part. Elle donne un air d’honnêteté et d’intégrité qui favorise la coopération et le partage.    

 Cependant, son absence rend l’information hermétique et sous le contrôle des structures et organisations qui ont intérêt à manipuler l’information. Bien qu’au Canada, il existe une loi sur l’accès à l’information, les restrictions sont nombreuses.

Le manque de transparence finit par créer le doute dans l’esprit des gens. Plus les doutes persistent, plus la suspicion prend du galon et ouvre la porte à des interprétations qui souffrent du manque d’informations.

Les effets qui accompagnent le manque de transparence sont nombreux. Le désintéressement politique en est un d’importance. Beaucoup trop de personnes ne votent plus parce qu’elles doutent de l’honnêteté des politiciens et croient qu’ils ont un agenda caché.

Le doute, la suspicion, le scepticisme, la méfiance qui habitent de plus en plus de personnes finit par créer une paranoïa qui ouvre la porte aux multiples théories complotistes. L’opinion publique n’a pas d’égal, mais elle est actuellement mal utilisée. En tant que citoyens, acceptons-nous trop aisément ce qu’on nous dit ? Les phrases bien tournées du politicien entraîné, braqué sur ses desseins égoïstes, les arguments du démagogue à la langue dorée, exploitant une théorie quelconque aux dépens du public, les mensonges de l’homme qui a une cause ou un intérêt personnel à faire valoir, tous sont facilement entendus et trouvent leur lot d’adeptes.  

 La psychologie de masse et la réponse prévisible à ce qu’on nous dit sont exploitées depuis longtemps. Malheureusement, la plupart du temps, ces facteurs qui prennent le pouls d’une population servent l’intérêt des hommes qui n’ont pas à cœur le bien supérieur de l’humanité. Cela a trop souvent été utilisé à des buts égoïstes. 

Mais cette forme d’influence qui ne mérite pas le nom d’opinion publique peut autant servir des fins louables que des mauvaises, des mesures constructives plutôt que destructives. Un peu d’organisation dans la direction et un programme sagement défini en vue de cet objectif peuvent apporter le changement nécessaire et permettre à une opinion publique saine et intelligente de devenir l’un des facteurs majeurs de la reconstruction mondiale et de justes relations humaines. J’aimerais bien connaître votre opinion sur le sujet de transparence.

Pascal St-Denis

Karma et Réincarnation,

Enseignements intéressants sur ces sujets même si cela peut sembler abstrus.

Karma est la somme totale de nos actes, à la fois dans la vie présente et les vies passées. il est de trois sortes :     Sanchita karma, Prarabdha karma et Agami karma

Sanchita karma comprend tous les mérites et démérites accumulés dans la précédente et toutes les vies antérieures.

La partie de Sanchita karma destinée à influencer la vie humaine dans une incarnation donnée ou la présente, s’appelle Prarabaha.

La troisième sorte de karma est le résultat des mérites ou démérites des actes présents. Agami s’étend à toutes vos paroles, vos pensées et vos actes. Ce que vous pensez, ce que vous dites, ce que vous faites, ainsi que les résultats de vos pensées, paroles et actes, sur vous-mêmes, et sur ceux que cela peut affecter, tombe dans la catégorie du karma présent, qui ne manquera pas de faire pencher la balance de votre vie vers le bien ou le mal dans votre futur développement.

Le karma des monades individuelles. Il est à lui seul un sujet vaste et complexe, qui peut être divisé, pour le cycle particulier du globe Terre, en :

  1. Karma mondial (les sept races racines).
  2. Karma racial, ou destinée et dessein de chaque race-racine.
  3. Karma de sous-race, car chaque sous-race doit exécuter sa propre destinée.
  4. Karma national.
  5. Karma familial.
  6. Karma individuel.

Toutes ces différentes sortes de karma sont mêlées et interdépendantes, de façon inconcevable et inextricable pour l’homme.

Agami : Les actions corporelles bonnes ou mauvaises accomplies après l’acquisition de la connaissance de discernement.

Sanchita : Les actions accomplies précédemment, servant de semence dans les naissances innombrables ; l’accumulation des actions précédentes conservée.

Prarabdha : – Les actions de ce corps (naissance) qui donnent plaisir ou douleur dans cette vie seulement.

Karma. Il faut se souvenir que dans toute action de l’homme l’influence de son karma antérieur constitue un élément important. Dans l’accomplissement de chaque action, nous dit Sri Krishna, il existe cinq facteurs essentiels. :

L’acteur, sa volonté déterminée, l’instrument pour commettre l’acte, telles les mains, la langue, etc., leurs usages et l’influence de la conduite antécédente.

Le travail que fait un homme avec son corps, ses paroles ou son intellect, qu’il soit juste ou injuste, engage ces cinq facteurs essentiels dans l’exécution de l’acte.

Ces cinq éléments essentiels du karma sont divisés en 2 groupes : 1. l’action présente de l’homme (comprenant les quatre premiers facteurs essentiels) et 2, le résultat de son action passée (qui forme le cinquième).

En même temps, il faut remarquer que le résultat de l’existence humaine n’est pas le travail d’un jour ou d’un cycle. C’est l’agrégat de la somme d’actions commises pendant d’innombrables existences antérieures. Chaque action peut en elle-même être très faible, comme les plus petits filaments du coton, tel que des centaines d’entre eux puissent s’envoler d’un seul souffle ; cependant, de tels filaments étroitement serrés et torsadés ensemble forment une corde, si lourde et si forte qu’on peut l’employer pour tirer des éléphants et de grands bateaux, de sorte que les articles du karma de l’homme, si insignifiants soient-ils chacun, se combineraient cependant étroitement par le processus de concrétion et formeraient une formidable corde pouvant influencer sa conduite en bien ou en mal.

Tiré de : Un traité sur le feu cosmique page anglaise 471.

Pascal St-Denis

Intention et direction de la pensée

L’intention et la culture d’une pensée saine sont d’une importance capitale lorsqu’on aspire à un contact conscient avec l’âme. Par suite du développement de notre individualité, il arrive un moment où cette force du « Je » doit être mise au service du « Nous ». En fait, c’est la voie du retour à la Source ou, si vous aimez mieux, un retour à l’universel. Graduellement, nos intentions (motivations) et notre manière de penser sont appelées à adopter des principes d’universalité.

Nous avons le devoir de participer à l’évolution de la conscience de l’humanité ainsi que de tous les règnes de notre planète, par un travail en groupe et au niveau planétaire.

C’est l’amour qui permet d’intégrer ces principes. Un amour qui prend forme dans l’inclusion de la diversité et de la différence. En fait, il s’agit de ré-inclure tout ce que le développement de notre « Je » s’est permis d’exclure. L’inclusion est la base dynamique qui met en place un processus de coopération et de partage à grande échelle.

Parce que nous sommes en plein processus d’évolution, cette mutation de l’un vers l’autre connaît son lot de difficultés tellement les tendances de notre « Je » sont tenaces. Les pas vers l’avant, les pas vers l’arrière qui se succèdent à un rythme effarant ont besoin que l’on s’interroge sur nos motivations et que l’on réaffirme constamment notre volonté de répondre aux principes d’universalité.

Cultiver une saine pensée et maintenir la direction vers l’universel sont deux concepts fondamentaux qui obligent l’individu à devenir authentiquement spirituel. Et je veux dire par là véritablement spirituel et pas simplement curieux de la spiritualité. Ceci est dû parce que dès qu’il y a le souci d’avoir une saine pensée, l’individu doit prendre soin de la nature de ses sentiments et faire en sorte qu’ils s’élèvent le plus haut possible.

Pascal St-Denis

Développer l’impersonnalité (un geste de détachement)

L’impersonnalité (le caractère de ce qui est impersonnel). Une attitude qui favorise une meilleure adhésion à la justice, l’égalité, l’intégrité, la neutralité, l’équité, l’objectivité, l’impartialité et la droiture.

Y a-t-il quelque chose d’autre que j’aimerais dire à propos de l’impersonnalité. Nous devons nous efforcer de considérer avec une « divine indifférence » complète et soigneusement développée ce qui est dit ou suggéré par les gens qui nous entourent. Le terme « divine » est important, car c’est là que se trouve le secret de l’attitude nécessaire.

Il s’agit là d’une chose différente de l’indifférence consistant en un manque total d’intérêt, ou de l’indifférence qui est l’aboutissement psychologique d’une « façon d’échapper » à tout ce qui est déplaisant. Ce n’est pas non de l’indifférence qui accompagne souvent un sentiment de supériorité. C’est l’indifférence qui accepte tout ce qui est offert, qui utilise ce qui peut servir, qui apprend ce qui peut être appris, mais qui n’est pas entravée par les réactions de la personnalité.

C’est l’attitude normale de l’âme à l’égard du non-soi. C’est la négation de tout préjugé, de toute idée préconçue et étroite, de toute tradition, influence ou réflexe de la personnalité. C’est le processus de détachement qui place l’intériorité de l’être au premier plan de nos relations.  

Pascal St-Denis

Le lien avec l’âme passe par les expériences

Ce qui veut dire que l’homme doit sans cesse chercher le développement de son intelligence dans les expériences. Si dans un premier temps cela semble bâtir que l’intelligence, puisqu’il s’agit de découvrir graduellement que l’on remonte l’échelle qui mène à l’accès de l’âme.

Mais encore faut-il aller dans les expériences, estimer l’expérience pour ce qu’elle apporte, c’est-à-dire une stimulation. Beaucoup de gens pensent que la vie est à vivre tout simplement pour ce qu’elle apporte de bonheur, d’émotions et qu’il faut se préserver du mal. Ils croient qu’il faut se préserver des problèmes et comme par hasard malgré tous les efforts nous n’arrivons pas à nous préserver des problèmes.

Quelquefois, ce sont les gens qui se protègent le plus et qui ferment la porte aux expériences, à la communication et aux échanges, qui souvent conduisent les énergies à finalement n’avoir plus aucun autre recours que la maladie pour expérimenter quelque chose. Ce qui ne veut pas dire que voilà un individu trop timide, il est destiné à souffrir de la maladie.

Je vois cela comme une mécanique. Ce n’est pas une sentence qui provient d’un livre où la loi est écrite. C’est une mécanique. L’homme est une roue, sans arrêt en mouvement. Les énergies doivent circuler, les énergies descendent et doivent remonter. Les énergies en remontant doivent si possible servir l’éveil de la conscience. Si ces énergies se butent à un individu qui bloque tout dans le but de se préserver et se faire une vie bien confortable sans rien remettre en question, il se coupe d’une multitude d’expériences. Il agira ainsi, car, il prévoit que considérant le passé, cela ne peut qu’aller mal dans l’avenir. Voilà que les énergies ne pouvant plus respirer et circuler implosent. Automatiquement, cela va créer des maladies sur le plan physique même si cela ne veut pas dire que toutes les maladies proviennent de ce phénomène, mais c’est souvent le cas.

À suivre… Selon l’intérêt que ce texte soulèvera.

Idée tirée des textes de « conscience universelle »

Pascal St-Denis