300 dollars, pourquoi et pour qui?

300 Un beau 300 $ est apparu dans le compte de personnes âgées. Une aide du gouvernement fédéral comme soutien à la Covid19. L’intention est bonne, mais est-ce vraiment la meilleure manière pour distribuer autant d’argent ? 2. 5 milliards de dollars sont alloués à ce soutien. Chaque personne de 65 ans est en droit de recevoir ce montant ce qui fait qu’un couple de retraités est susceptible de recevoir 600 $.

Ce qui m’interpelle est le mode de distribution. Je sais que le gouvernement devait agir ainsi s’il voulait accélérer le processus. Il est vrai que diriger cet argent vers les plus démunis aurait retardé la distribution. Je ne blâme pas le gouvernement, ses intentions sont valables, mais démontre tout de même qu’il y a un manque de préparation et de direction lorsqu’arrive ce genre d’événement.

Cet argent aurait pu être mieux distribué, connaissant les besoins des banques alimentaires, des gens qui peinent à payer leur loyer et les aidants naturels pour ne nommer que ceux-là et, bien sûr, sans oublier les aînés pour qui cet aide est un don du ciel.

Pour ceux et celles qui ont reçu cet aide sans que ce soit une nécessité, je crois qu’il nous revient de notre propre chef d’être solidaires et de redistribuer cet argent aux organismes ou aux gens qui en ont un réel besoin. Plusieurs personnes espèrent le développement d’un monde meilleur dans lequel une meilleure répartition de la richesse et de justes relations humaines briseraient les iniquités que nous vivons actuellement.

 Pascal St-Denis     

Le coronavirus et son lendemain. Voir l’épreuve ou l’opportunité

Le Covid19 nous incite à une responsabilisation majeure qui n’implique pas seulement un pays, une région ou une ville, mais bien l’ensemble de la planète. La machine s’est mise en marche : mise en quarantaine, arrêt de l’économie, mesures sociales exigeantes qui bouleversent nos habitudes quotidiennes et nous obligent à faire montre d’adaptabilité.

Cette épreuve soulève de nombreuses questions sur ce que sera le monde de demain. Tout laisse à penser que plus rien ne sera pareil, qu’un changement de cap s’impose. Je constate que cette option est le vœu pieux, bien qu’obscur, d’une partie de notre humanité alors que l’autre partie désire simplement que tout redevient comme avant.

Dans l’univers, rien n’existe sans son opposé. Si le virus apporte son lot d’épreuves, les opportunités se rattachent aux prises de conscience qu’il nous oblige de faire. Là réside l’espoir d’une solution à la situation actuelle.

Revenir à ce qui était se compare aux régimes alimentaires que les gens s’imposent et qui aboutissent toujours à l’échec. Ils ne fonctionnent pas, car à la suite de l’effort fourni, ils reprennent leurs anciennes habitudes alors que ceux et celles qui ont modifié leur alimentation connaissent le succès. Ils ont changé leur vision, ils ont adopté une nouvelle approche de la vie créant ainsi l’équilibre si nécessaire à toute forme de réussites.

Au début, la réponse positive au confinement a démontré une solidarité sans pareil. Il est clair que l’adhésion volontaire d’une grande majorité de personnes tend à prouver que le « Je individualiste » plie l’échine devant le « Nous » qui se lève et se charge de ce défi qui nous frappe tous.

Si nous réussissons à manifester ce « Nous », cette conscience de l’autre, il deviendra possible d’adopter les changements qui feront de cette situation une réussite susceptible de construire un monde meilleur. Malheureusement, plus le temps passe, plus nous pouvons constater l’effritement de cette belle solidarité du début. Je parierais qu’elle tirait son énergie de la peur des conséquences et non du véritable désir d’unir nos forces pour vaincre cette épreuve. L’individualiste est remonté à la surface et remet en question les changements tant attendus par ceux et celles qui espèrent de meilleures relations humaines et le développement d’un monde nouveau et amélioré. Bien sûr, je parle ici de l’individualisme qui habite chaque personne et chaque nation.

Si l’épreuve concerne les conséquences liées au virus, l’opportunité vient avec la possibilité de modifier les choses. Lorsque la crise sera passée, nous serons devant les choix suivants : ne rien changer et revenir à ce qui était ou s’attaquer à ce qui entretient le déséquilibre des forces.

De plus en plus de personnes s’interrogent sur l’après-virus. Une grande majorité d’entre nous sait que rien ne sera pareil. Est-ce que les sociétés vont s’enliser dans le déni ou s’interroger sur les causes de ce désastre ?

Certains éléments importants contribuent à dérégler l’équilibre des forces. Prenons le problème de l’environnement. Les scientifiques s’entendent sur le fait que nous approchons du désastre. Malgré cela, beaucoup de solutions, surtout celles qui touchent les grandes puissances, sont boudées et reportées dans le temps. Que penser de l’économie qui mise sur la croissance pour maintenir une bonne santé ? Lorsqu’elle diminue, les gouvernements mettent en place des incitations à la consommation. Plus l’on consomme, plus l’on pollue. Est-il logique de mettre l’environnement et l’économie face à face ?

Les extrêmes se côtoient : riches et pauvres, territoires de guerres et de paix, la faim et l’obésité, la pénurie d’eau saine et son gaspillage, les droits de l’homme qui sont observés et bafoués en même temps.

Les nations sont aujourd’hui l’expression de l’égocentrisme collectif des peuples et de leur instinct de conservation. Sont-elles capables de changer cet aspect de leur identité ? La question qui se pose est, le veulent-elles ?

Plus les jours s’envolent, plus il est évident que la solution à cette épreuve passe par une victoire du « Nous sur le Je ». Une occasion d’élever notre conscience, n’est-ce pas ?

Le monde meilleur, qui intéresse de plus en plus de personnes, est conditionnel au développement d’une conscience de groupe à grande échelle ; une conscience qui se construit autour de justes relations humaines et qui permettrait à cette grande diversité des nations d’apporter une saine contribution à l’avancement de l’évolution de la conscience humaine.

Pascal St-Denis

 

La personnalité et ses défauts

Si nous assumons consciemment un défaut à savoir qu’il est propre à nous, nous avons la possibilité de le sublimer en développant son opposé ; c’est-à-dire une qualité. Un défaut ne vient jamais comme ça du ciel. Un défaut est toujours une qualité qui est nous est inconnue. La somme des défauts est la somme de toutes les qualités que nous n’avons pas encore acquises.

Les défauts ne sont pas quelque chose à cacher ou à avoir honte. Tout est dans l’expérience de l’énergie contraire ; l’égoïsme fait appel à la générosité, à l’altruisme, l’intolérance fait appel à la tolérance, à l’ouverture, la jalousie fait appel au détachement et ainsi de suite. Va-t-on accuser quelqu’un d’être égoïste, le matraquer soir et matin, en lui disant tu es un égoïste ? Non, c’est l’enfoncer encore plus dans son défaut, c’est l’enfoncer encore plus dans l’ignorance de la solution.

Ce qu’il est juste de faire avec cet être égoïste, ce n’est pas de lui dire, regarde, tu es égoïste, cela il le vit, il le sait et il ne le sait que trop, car le premier qui a à souffrir de ses défauts c’est celui qui les véhicule. Ce ne sont pas tellement les autres, les autres ne font que les supporter. Il faut lui proposer, de manière presque initiatique, des instants, des moments pour découvrir, la générosité, pour découvrir l’altruisme, pour découvrir l’amour de l’autre.

Ne soyons pas des gens qui rabâchent les défauts des autres, ces objecteurs de conscience, ces démonstrateurs de défauts. Nous n’avons rien à faire de ces gens-là, ces genres d’instructeurs ne peuvent donner rien de bon. À quoi cela sert de montrer le mal, il est là, c’est une évidence. Alors, pourquoi en parler ? C’est encore lui donner trop d’importance. Il faut aller à l’utile, ne pas gaspiller de l’énergie. Quand nous voulons aider quelqu’un, il peut être utile et efficace de provoquer des circonstances, des évènements qui le placent face à son défaut. C’est là la façon d’aider les gens. Ce n’est pas en disant à quelqu’un qu’il est avare que son avarice va disparaître, au contraire cela va le mettre tellement en colère qu’il va être content deux minutes après de pouvoir contempler sa propre avarice. Parlons en, mais en la faisant dialoguer sur son propre problème, de manière que la personne arrive à traiter son défaut comme un phénomène extérieur et non comme si elle avait à défendre sa propre identité.

Il faut éliminer les hontes, les complexes, les traumatismes, là se trouvent le début du changement. La honte est une réaction qui ne fait que garder ce qui est à éliminer, l’individu a toujours peur, peur d’être violé dans sa conscience, quand il craint qu’il faille changer certains principes de son esprit, peur d’être violé dans son identité quand il se sent jugé. Cette peur il faut s’en libérer, Il faut oser être authentique, après tout quelle importance l’avis des autres, le jugement des autres. Ce qui compte avant tout c’est l’évolution que nous pouvons acquérir pour notre propre bien et celui de l’humanité qui vous entoure.

Ce qui compte c’est que nous sachions ce que nous sommes et qu’avec ce matériel nous travaillons comme on travaille une pâte pour la parfaire. Les défauts ne sont que les côtés ignorés et cachés d’une qualité spirituelle et les défauts n’existent que parce que nous sommes dans l’ignorance.

Pascal St-Denis

Reconnaissez-vous tels que vous êtes, sans honte, sans peur.

Il faut que les gens voient clair en eux-mêmes, trouver leurs chemins, se reconnaître tels qu’ils sont sans honte ni peur. La plupart des gens ont leurs défauts, leurs attachements et leurs petits problèmes, mais tant qu’ils les vivent avec eux-mêmes, leurs défauts ne leur font aucun problème tant au niveau de conscience que de la moralité.

C’est toujours vis-à-vis de l’autre que le défaut devient un problème, vécu comme une honte. Alors à ce moment-là, le défaut ou le problème devient une hantise pour celui qui le génère. Je vous en prie, cesser ces comportements. Pourquoi faut-il les cesser ? Parce que la réaction même à ce comportement est nocive face à l’évolution elle-même.

Avoir un défaut, un problème, quelle importance, je vous le demande ! Si vous commencez à le vivre, comme une honte, comme une hantise, comme un sujet dont on rougit, comme un sujet dont on ne veut pas parler ou qu’on ne veut pas avouer, à ce moment-là, le défaut devient plus qu’un défaut, il devient un cancer au niveau de l’Astral, au niveau de l’éthérique. Non pas comme cette maladie qui est connue, mais pour employer un mot suffisamment fort pour que vous compreniez ce que cela produit vibratoirement.

L’individu doit vivre son problème, son défaut, avec franchise, sans que cela devienne un poing tapé sur la table pour imposer aux autres de le subir. Une franchise où vous assumez votre personnalité en disant : « voilà comme je suis, pardonne-moi, je vais essayer de faire des efforts, de comprendre ma position, ma nature ». « Je vais essayer de changer pour m’éviter ensuite d’autres problèmes plus graves, mais pour l’instant prends moi comme je suis ». De la clarté, je vous en prie, de la clarté. L’humanité n’arrive pas à éliminer ses problèmes, à éliminer ses défauts si grossiers, ces carences, car l’humanité a honte d’elle-même.

C’est la honte qui perpétue le défaut, car la honte est le réflexe de la personnalité qui se replie sur elle-même pour se défendre. Une personnalité qui se replie sur elle-même, c’est comme un sac que l’on referme, il n’y a plus moyen de faire sortir quoi que ce soit. Le défaut au lieu de tout simplement en parler avec les autres ou de s’excuser s’il a dérangé quelqu’un en vous disant zut j’ai encore raté l’occasion de m’en libérer, j’ai encore raté l’occasion d’évoluer. Si au lieu de faire ça, vous êtes timide, renfermé, replié, si au lieu de faire cela, cela devient un sujet de honte que vous avez du mal à vivre, automatiquement vous défendez l’objet de votre honte et vous n’arrivez pas à vous en débarrasser.

Je vous l’ai dit, la honte ou tout ce qui pourrait être complexe sont des choses majeures à éliminer chez l’individu. Il ne faut pas avoir de honte, ni de complexe, ni de timidité, surtout de complexe d’infériorité face à vous-mêmes, car tous ces états génèrent des énergies qui vous sont envoyées pour vous protéger immédiatement. C’est l’instinct de protection qui parle, l’instinct de conservation, d’une chose si néfaste dont vous devriez vous débarrasser. Ne soyez jamais honteux, jamais complexé, jamais timide. La timidité est aussi un complexe. Il n’y a de gens timides que par un complexe d’infériorité, soit un complexe vis-à-vis du vécu des relations avec les autres. Il faut vous libérer l’esprit, il faut de la clarté avec vous-mêmes, avec les autres. Soyez des êtres authentiques et n’ayez pas peur d’être ce que vous êtes.

Thème tiré de « conscience universelle »
Pascal St-Denis

Le coronavirus, une épreuve, une opportunité.

Dans le domaine de l’énergie, du développement de la conscience, il existe une règle; celle de l’équilibre des forces. En tant que règne humain, nous sommes les seuls à être conscient de l’aspect forme ou matériel de la vie et celui de la nature spirituelle ou énergétique qui la soutienne. Lorsqu’on développe l’un sans tenir compte de l’autre, il se produit un déséquilibre qui fait appel à un processus de destruction afin de rétablir l’équilibre.

Le coronavirus apporte son lot d’épreuves, mais il ne faut pas oublier que toute épreuve s’accompagne aussi d’opportunités. Moi et mon ami sommes sur le point de finaliser un livre qui traite de la victoire du « Nous sur le Je » ; C’est à dire la victoire de notre nature altruiste et collective sur nos fortes tendances individualistes; Le Grand Défi De notre Humanité actuelle.

Cette pandémie qui touche l’ensemble de l’humanité montre le visage de cette dualité existentielle; l’individualisme versus le collectivisme. Le problème de ce virus se situe actuellement beaucoup plus au niveau de son contrôle qu’à ses effets physiologique. Comparé à la grippe qui selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ferait 650 000 morts chaque année dans le monde, le coronavirus en est rendu à 12,000 en date d’aujourd’hui. Pour cette raison, beaucoup de gens ne se sentent pas concernés et font fi de leurs responsabilités vis-à-vis la collectivité.

Plus les jours passent, plus il devient évident que la solution au virus, à cette épreuve passera par une victoire du « Nous sur le Je ». Une belle opportunité spirituelle, une belle opportunité d’élever notre conscience.

Pascal St-Denis