Comprendre la polarité des corps (article 2)

Dans l’article précédent, j’ai trace le portrait d’une polarité parfaite; celle que l’évolution de la conscience nous demande d’atteindre. Dans les faits la perfection ne touche qu’un petit nombre de personnes.

Dans l’état actuel des choses, la perfection n’étant pas atteinte, la chaine de transfert d’énergie est en quelque sorte brisée. Par exemple, il existe actuellement un stade de développement mental qui ralentit la progression de beaucoup de personnes. Le corps mental manque de puissance et les forces du corps astral (monde de désirs) exercent encore leur autorité.

Cela signifie que le corps de désir ou corps astral influence notre intellect alors que c’est l’inverse qui doit se produire. Dans l’ordre normal des choses et sous l’angle du conditionnement des corps, le corps mental doit finalement devenir positif vis-à-vis du corps astral et négatif (réceptif) à la pensée de l’âme.

Dans le cas de ce schéma, l’intellect repousse l’info venant de la conscience supérieure et devient conditionné par les désirs et l’énergie émotionnelle du plan astral. La brisure peut se trouver à d’autres endroits. Le développement chaotique des corps et le déséquilibre qui s’ensuit renversent les pôles de conditionnement. Par exemple, si le corps astral devient négatif par rapport au corps physique, ce dernier ne recevra plus les impulsions nécessaires pour organiser l’activité sur le plan physique. L’individu perdra le désir d’accomplir quoi que ce soit. Sa vie deviendra alors un lourd boulet à porter. Chaque modification de positionnement, même temporaire, entraîne des changements radicaux qui anéantissent les efforts de celui qui les subit. Pour celui qui recherche le contact conscient avec l’âme, il est important de maintenir une position mentale adéquate s’il veut être réceptif aux énergies de l’âme.

Pascal St-Denis

 

 

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Comprendre la polarité des corps. (article 1)

Que voulons-nous dire par polarité des corps ? C’est l’état d’une structure vivante qui possède deux pôles qui diffèrent du point de vue de leurs fonctions. Lorsqu’il s’agit des corps d’énergie, la différence est très simple à faire ; C’est comme une batterie. L’énergie positive « + » donne et conditionne le récepteur par son énergie. L’énergie négative « – » reçoit l’énergie et répond à l’influence du pôle positif. Chaque corps ou véhicule possède les deux pôles. Ce qu’un corps reçoit d’un autre corps, il l’intègre afin d’évoluer. Ce qu’il est ou ce qu’il est devenu, il le rend disponible au corps suivant.

L’ordre des pôles dépend de l’expérience de vie de chacun. Conscience et énergie étant synonymes, le même principe s’applique. Au niveau de la structure humaine, il n’y a qu’une seule polarité qui ne bouge pas ; celle de l’âme. Elle demeure positive (donneur) et joue son rôle d’influencer la personnalité durant toute la durée de l’incarnation.

Lorsque l’alignement parfait des corps est atteint, la circulation des énergies d’une composante à l’autre s’aligne aussi et donne ceci : Âme donne, mental reçoit, mental donne, astral reçoit, astral donne, corps physique/éthérique reçoit, corps physique/éthérique donne, environnement reçoit. C’est comme aligner une série de piles les unes aux autres et dans le bon sens.

Lorsque cet alignement des pôles est atteint, l’énergie de l’âme se manifeste dans la vie de celui qui atteint cet alignement.

NB.  Si cela vous intéresse d’en savoir plus, d’autres articles concernant ce thème seront publiés au cours des prochains jours.

 

Pascal St-Denis    

Les germes et la maladie

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey.

Les mots sont souvent mal appropriés à l’expression des vérités nécessaires ! Nous employons le mot germe pour indiquer la source d’une maladie ou l’origine d’une forme. Nous parlons d’un germe comme d’une semence de vie, indiquant un point d’énergie impalpable qui prendra forme ultérieurement. Cette forme pourra être une forme-pensée, un être humain ou une maladie. Il faut que le même mot suffise pour les trois cas. Combien de fois ai-je dit que tout est énergie et qu’il n’existe rien d’autre ? Un germe est un point d’énergie contenant un certain potentiel vivant. Il provoque certains effets sur le champ d’énergie qui l’entoure et produit certaines formes d’expressions reconnaissables sur le plan physique.

Par rapport à la maladie, un germe reste encore un point d’énergie, mais on peut le considérer comme une énergie qui ne fonctionne pas correctement avec la forme particulière devenue sensible à son activité ou consciente de sa présence.

Les germes sont les premiers effets d’une cause originelle. Quelques-uns font partie du mal planétaire, ce qui signifie que leur source est profondément enracinée et d’une telle ampleur que la pensée limitée des hommes ne peut encore la saisir. Les effets d’une telle cause peuvent prendre différentes formes, de différents niveaux. Par exemple, elles peuvent se traduire par une dévotion farouche à une idée ou à une personne, ou simplement par une fièvre physique également ardente et brûlante à laquelle le corps médical conférera un nom technique selon ses symptômes. La cause initiale est la même dans les deux cas, mais ses effets sur la personnalité seront différents selon le foyer de l’attention ou le lieu de l’accent mis sur la vie. Cette suggestion vaut la peine d’être méditée, car elle présente une réelle importance.

En parlant du « foyer d’attention », je n’ai pas fait allusion à une attitude mentale ni à une pensée attentionnée. Il s’agit de l’impact de la force de vie dans toute direction, toute région, et tout aspect du corps humain vers lequel s’oriente l’énergie dirigée de la vie. Les germes sont des organismes vivants, grands ou petits. Pour pénétrer le mécanisme humain, ils trouvent leur chemin par l’intermédiaire de la force de vie, qui à son tour emploie le cœur et le courant sanguin comme agents de distribution.

Par un processus semblable, l’énergie de la conscience utilise le système nerveux et le cerveau comme agents de répartition.

Lorsqu’il existe des points faibles inhérents ou héréditaires, la force de vie n’y est pas bien focalisée et l’on rencontrera certaines formes de congestion, d’arrêt de développement, ou de prédisposition à la maladie. Dans ce cas, les germes peuvent découvrir une terre fertile pour exercer leur nocivité. Lorsque la vitalité est grande et que la force de vie peut circuler librement, aucune de ces prédispositions n’existe. Le germe ne trouve pas de terrain propice et tout risque d’infection s’en trouve écarté.

Par exemple, la fièvre scarlatine, qui est contagieuse n’est pas contractée par toutes les personnes exposées à la contagion. L’immunité aux maladies contagieuses et l’aptitude à repousser les infections sont en grande partie affaire de vitalité, peut-être de vitalité dans certaines régions du corps où se trouvent focalisés l’attention et l’accent mis sur la vie. Cette aptitude peut également se fonder sur l’activité des corpuscules du sang qui servent à maintenir en bon état le courant sanguin.

Ce foyer et cet accent sont les mêmes chez les animaux, car il ne s’agit pas du foyer de la pensée, mais du foyer de l’énergie vitale à l’intérieur du corps. Lorsque l’énergie vitale est présente et positive, elle protège. Lorsqu’elle est faible et négative, elle laisse la porte ouverte aux dangers d’infection du corps physique, humain et animal.

Je ne saurais donner d’explications plus complètes. Le problème des origines et des méthodes restera insoluble tant que l’homme conservera son équipement actuel d’approche mentale et de réaction émotionnelle envers la douleur et la maladie, et tant qu’il continuera de mettre un accent pareillement excessif sur la vie des formes.

Lorsque les hommes auront acquis un meilleur sens des proportions et commenceront à penser en termes d’âme, de dessein, et de destinée, les maladies telles que nous les connaissons se diviseront en deux catégories majeures :

Celles qui purifient et nécessitent une période de réadaptation et de repos pour le corps, en vue de poursuivre la vie sur terre.

Celles qui conduisent au retrait ou à l’abstraction de l’âme sous ses deux aspects — vitalité et conscience.

Pascal St-Denis

 

 

 

L’étude des maladies héréditaires

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

L’étude des maladies héréditaires laisse entrevoir que l’homme reconnaît ses dettes et tendances karmiques. Il se trompe toutefois en croyant que ces tendances se trouvent dans les germes de vie et de substance qui se réunissent au moment de la conception, et qu’en conséquence le père ou la mère sont responsables de leur transmission.

Tel n’est pas le cas. Sous l’angle de l’âme, le sujet incarné a franchement et consciemment choisi ses parents en vue de la contribution qu’ils peuvent apporter à sa structure physique durant son incarnation. La nature du corps vital prédispose donc le sujet à tel ou tel type d’infection ou de maladie. La nature du corps physique est telle que sa ligne de moindre résistance permet l’apparition et le contrôle de ce que le corps vital a rendu possible.

L’âme en incarnation produit dans son œuvre créatrice et dans son véhicule vital une constitution particulière à laquelle les parents choisis apportent la contribution d’une tendance définie. Le sujet n’opposera donc pas de résistance à certains types de maladies déterminés par son karma.

Les étudiants des sciences ésotériques savent bien que le corps physique n’est qu’un automate mis en mouvement par un corps plus subtil d’énergies auxquelles il répond et qui exprime véritablement son point d’évolution. Ce point peut être soit le contrôle par la personnalité au moyen de l’un de ses corps, soit le contrôle par l’âme. Il s’agit de faits que le corps médical devra saisir, après quoi un grand pas en avant aura été franchi.

Les étudiants de l’occultisme admettent que le corps physique répond automatiquement aux impressions émotionnelles, mentales, ou animiques (âme). Mais le corps éthérique et le corps physique sont si étroitement imbriqués qu’il est à peu près impossible à la conscience de les séparer. Il faudra attendre que la science de l’énergie éthérique et le développement de la faculté de clairvoyance viennent démontrer la véracité de mes assertions Il est utile de le répéter.

La science médicale progresse rapidement dans une bonne direction par ses études du système nerveux et sa reconnaissance du pouvoir de la pensée sur le corps physique, de grandes découvertes verront le jour lorsqu’elle admettra que même pour le corps physique « l’énergie suit la pensée » et qu’elle commencera d’expérimenter avec ce qu’on appelle à tort les courants de pensée dirigés vers certaines régions du corps éthérique où les ésotéristes affirment qu’il existe des foyers ou centres

Pascal St-Denis

 

 

 

La condition des centres (chakras) et la maladie

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Nous revenons sur notre thème de santé et de maladie, et aux dangers impliqués dans un grand nombre de maux physiques. La cause de ces dangers remonte à la condition des centres (chakras), à leurs réactions réciproques ou à leur absence de réaction, à leur état non développé, engourdi et léthargique, à leur hyper stimulation ou à leur activité déséquilibrée. Si un centre est éveillé prématurément, c’est fréquemment au détriment d’autres centres. La santé de fer des sauvages, des ouvriers non qualifiés, ou des paysans inintelligents est due en grande partie à l’état apathique de tous les centres, à l’exception du centre sacré. Mais ce type d’homme disparaît rapidement à mesure que l’organe de pensée se développe et que les effets du processus d’évolution se font sentir. Le fait qu’ils tombent facilement victimes des maladies contagieuses se rattache à la même apathie des centres.

À mesure que la nature émotionnelle se développe et que la pensée se met à fonctionner, les centres deviennent plus actifs. Des troubles définis s’ensuivent, principalement parce que des états psychologiques font leur apparition. L’homme n’est plus simplement un animal. L’usure et la dégradation provenant de la vie émotionnelle, facteur majeur prédisposant à la mauvaise santé, inondent la nature inférieure d’énergies mal dirigées (devrais-je dire mal employées ?). Alors le centre solaire (plexus solaire) devient exagérément actif, et cette activité comporte quatre stades :

Le stade d’éveil, lorsque le corps astral devient de plus en plus puissant.

Le stade de domination du centre solaire, qui s’étend sur plusieurs incarnations où il est le centre conditionnant dans le corps éthérique ou vital. Pendant cette période, l’homme est entièrement conditionné par sa vie astrale émotionnelle.

Le stade où le centre solaire devient la chambre de compensation de tous les centres majeurs et mineurs situés au-dessous du diaphragme.

Le stade où les énergies du plexus solaire sont élevées vers le cœur.

Chacun de ces stades apporte temporairement ses propres maux physiques. Le lecteur notera qu’à part certaines généralisations, je n’associe pas des maladies spécifiques à des centres spécifiques. J’ai indiqué les régions qui sont conditionnées par les centres, et elles le sont d’une manière infiniment plus puissante que le lecteur ne peut s’en rendre compte.

J’ai émis la proposition fondamentale que les glandes endocrines sont l’extériorisation des centres, qu’elles sont les facteurs déterminants de la santé du corps, et que leur déséquilibre et leur développement excessif ou insuffisant provoquent des troubles. J’ai laissé entrevoir que le corps médical du Nouvel Âge s’occupera de plus en plus de la théorie de l’orientation de l’énergie, et de son rapport avec les glandes à sécrétion interne.

J’ai dit qu’il admettra au moins comme hypothèse et à des fins expérimentales que la théorie des centres est correcte et qu’ils sont les facteurs conditionnant primordiaux opérant par les glandes endocrines. Celles-ci à leur tour préservent le corps, le rendent résistant, fournissent au courant sanguin les éléments essentiels à la santé, et — lorsque leurs interrelations sont bonnes — produisent un équilibre physiologique et psychologique permettant au corps physique tout entier de refléter l’expression de la spiritualité humaine.

Lorsque cet état éminemment désirable fait défaut, la cause en est aux glandes endocrines qui ne sont pas à la mesure de leur tâche, par suite de mauvaises relations réciproques, et de développement incorrect et mal équilibré. Elles ne peuvent alors ni protéger le corps contre les maladies ni sécréter dans le sang les produits indispensables au véhicule physique. Par suite de cette carence, le corps n’offre plus de résistance aux infections. Il est perpétuellement en mauvaise santé et ne peut vaincre les maladies venant de l’extérieur ou latentes dans l’organisme physique. Cette débilité se traduit fréquemment par des maladies mortelles.

Pascal St-Denis