Parlons passion!

La passion vient d’un désir intérieur envahissant et persistant qui est en constant besoin d’assouvissement. Ce qui distingue cette inclination très développée et exaltée, c’est sa tendance à devenir exclusive, en ce sens qu’elle annihile toutes les autres. Avec le temps, la passion grandissante devient un penchant privilégié pour quelqu’un ou pour quelque chose qui s’impose et qui devient le centre d’attraction de toute la vie psychologique. Cela est à peu près semblable, dans l’ordre des sentiments, à l’idée fixe dans la vie intellectuelle de l’individu. Ainsi, tous les penchants, pourvu qu’ils se développent suffisamment, peuvent donner naissance à une passion au détriment des autres et devenir un ressort d’activité puissant qui échappe au contrôle même de l’individu.

Mais, comment une quelconque inclination devient-elle une passion? En d’autres termes, comment un désir, légitime ou non, au lieu de demeurer « normal », peut-il s’amplifier, s’exalter et devenir tout-puissant? Généralement, les causes psychologiques sont les plus profondes. On peut trouver déjà le germe d’une passion dans le plaisir ou dans la douleur qui accompagne certains actes. C’est de là que grandit le désir; celui de revivre une expérience agréable ou d’éviter ce qui ne produit que révolte ou répulsion. À cette recherche de plaisir se superpose toute une construction imaginative que l’on peut appeler une cristallisation, c’est-à-dire une conceptualisation de l’esprit qui se sert de tout ce qui se présente pour idéaliser l’objet de la passion. Ainsi, la passion agit tel un aimant. Elle découvre et attire à elle tout ce qui peut l’entretenir. Puis, un jour, ce qu’on arrive à aimer ou à haïr passionnément, n’est plus l’être ou l’objet réel de la passion, mais l’image idéalisée qu’on a construite autour d’elle.

La vie même de la passion consiste dans cette création poursuivie sans relâche. Elle commence à mourir lorsque la création cesse, quand l’imagination n’a plus la force de réaliser l’image idéale qu’elle a substituée à l’être matériel qui servait d’excitant. C’est pourquoi la passion, quels que soient ses effets bons ou néfastes, se traduit toujours par une rupture d’équilibre. On l’a souvent comparé à un véritable délire ou même à la folie. La passion peut être vue comme une perte de maîtrise de soi dont il faut surveiller l’éclosion, un peu comme celle d’un rhume qu’on néglige et qui dégénère en pneumonie.

Lorsque l’être humain parvient à calmer l’ardeur de ses désirs, une certaine quiétude s’installe. Le désir prend sa juste place. La vie n’est plus basée sur le « désir être », mais plutôt sur un « état d’être ». Il est, et en mettant ses acquis en place, « il devient ». Il recherche l’équilibre entre les pôles, il n’est ni euphorique ni dépressif, il en arrive à ressentir de la quiétude. Ce qu’il démontre reflète davantage la certitude de ce qu’il est plutôt qu’une projection désordonnée d’un désir à satisfaire. Retenez ceci : en raison de sa nature, la quiétude astrale puise sa force dans l’équilibre. Sachez que la quiétude astrale est imperméable aux sollicitations issues de peurs, d’angoisses et autres manifestations rattachées aux champs de conscience inférieurs. C’est pourquoi le calme ou quiétude du corps astral prend l’allure d’une absence de passion qui se veut peu attrayante à nos yeux en raison de l’image terne qu’elle crée dans notre esprit.

Pascal St-Denis

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Le réfugié, un être humain avant toute chose

Dans l’état actuel des choses, je peux comprendre que certaines règles s’avèrent nécessaires pour gérer le flot d’immigrants qui choisissent une nouvelle terre d’accueil. Ce qui m’interpelle davantage, c’est le sort réservé aux milliers de migrants qui frappent à nos portes.

« Demandeur d’asile, migrants, réfugié ». Même s’ils semblent synonymes, ces termes ont une signification différente qui se répercute sur le comportement des États en matière de protection, d’aide et d’expulsion.

Le migrant est celui qui quitte volontairement son pays d’origine en quête de meilleures conditions de vie. Il se déplace donc pour des raisons d’ordre économiques et sociales. Le demandeur d’asile est plutôt un étranger qui fuit son pays pour différentes considérations, il est inscrit dans une procédure qui cherche à obtenir la reconnaissance du statut de réfugié. Le réfugié est un étranger qui a reçu une réponse favorable à sa demande d’asile. La convention de Genève reconnaît le statut de réfugié à celui qui craint avec raison d’être persécuté du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle est citoyenne et qui ne peut réclamer la protection de ce pays ».

Cela fait du réfugié un être humain en danger. Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, nous connaissons actuellement des records historiquement élevés de déplacements. 70,8​ millions de personnes dans le monde ont été forcées de fuir leur foyer, soit un chiffre sans précédent. On compte parmi elles presque 25,9 millions de réfugiés dont plus de la moitié a moins de 18 ans.

Il existe aussi des millions de personnes apatrides qui ont été privées de nationalité et d’accès aux droits élémentaires comme l’éducation, les soins de santé, l’emploi et la liberté de circulation.

Dans un monde où près de 1 personne est déracinée toutes les 2 secondes à cause des conflits ou des persécutions à travers le monde.

Plusieurs pays leur ferme la frontière ou rendent l’accessibilité tellement difficile qu’un nombre considérable de réfugiés s’accumulent le long de leur territoire. de ce fait, ils sont forcés de vivre dans des conditions inhumaines.

Le problème est que nous ne voyons pas l’être humain en détresse qui se cache derrière le statut de réfugié. Certains les perçoivent comme un coût qu’ils ne désirent pas assumer, d’autres ont peur d’être envahis par des cultures, des religions susceptibles de fragiliser la leur. Même les pays qui ouvrent leurs portes sont critiqués de l’intérieur par une vaste majorité de citoyens qui sont en désaccord avec ce choix. La plupart des gens n’hésiteraient pas à sauter à l’eau pour sauver un animal en difficulté, mais lorsqu’il s’agit d’un réfugié, ils ne voient que les difficultés que leur accueil risque de soulever.

« Inclure-coopérer-partager ». C’est la marque de celui qui travaille à un monde meilleur, de celui qui désire être vu comme étant un citoyen du monde. Ce n’est pas la différence qui est dangereuse, c’est l’indifférence qui l’est.

Voyons le réfugié comme un être humain en détresse. Arrêtons d’accorder de l’importance à la race à la langue à la religion et à toute autre chose qui différencie et qui pousse à exclure plutôt qu’à inclure l’autre. Acceptons d’être dérangés, de se sentir inquiet, et envahi ; le développement d’un monde meilleur en dépend.

Nouvelle tragédie en Méditerranée, le pire naufrage depuis début 2019

Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Charlie Yaxley — à qui toute citation peut être attribuée — lors de la conférence de presse du 26 juillet 2019 au Palais des Nations à Genève.

26 juillet 2019 |

Le naufrage survenu hier au large de la Libye, au cours duquel environ 150 personnes ont perdu la vie, souligne une fois encore l’urgence aiguë de nos appels répétés aux gouvernements européens et à d’autres pour rétablir les opérations de sauvetage en mer. Il faut aider à alléger les souffrances des milliers de réfugiés et migrants pris dans le conflit en Libye.

Si le bilan de 150 morts se confirme, le naufrage d’hier sera la pire tragédie connue depuis mai 2017. Avant cette tragédie, 669 décès avaient déjà été signalés en Méditerranée depuis le début de l’année 2019.

Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, a déclaré : « La pire tragédie en mer Méditerranée depuis 2019 vient de se produire. Il faut immédiatement rétablir le sauvetage en mer, mettre fin à la détention des réfugiés et des migrants en Libye et augmenter les voies de sortie sûres hors de la Libye, avant qu’il ne soit trop tard pour de nombreuses autres personnes désespérées. »

Le HCR exhorte de nouveau les États à fournir une aide supplémentaire, y compris de nouvelles places de réinstallation et d’autres voies de sortie sûres hors de la Libye pour les personnes vulnérables et à risque. Ces actions sont aussi importantes que les secours en mer pour sauver des vies. Par ailleurs, il faut faire davantage pour la répression des trafiquants et des passeurs impitoyables qui profitent du désespoir des personnes ainsi que renverser ce modèle économique sur lequel ils comptent.

Pascal St-Denis

Le chemin évolutif en 22 étapes

Ce qui suit symbolise le cheminement global de la conscience. En fait, les deux séquences qui suivent et qui rapportent chacune 11 activités sont la représentation symbolique de l’expérience du Fils Prodigue en deux volets ; celui où il s’identifie et privilégie le côté matériel de la vie et celui où, désabusé et fatigué, il reprend contact avec son essence et retourne à la Source. Il ne faut pas oublier que le Fils Prodigue symbolise notre propre cheminement. Chacun de nous s’approprie ce qui lui est nécessaire pour parcourir le chemin de l’involution et celui de l’évolution.

  1. Le stade d’identification à ce qui est matériel et à l’accomplissement ; stade qui accapare l’attention du « Je » et sert à son développement.
  2. La période où le but essentiel est de satisfaire son monde de désirs et qui vont de désirs physiques à combler au désir général de liberté.
  3. Le sentier de l’aller afin de posséder. L’expérience de l’amour humain qui cherche à posséder l’objet de son désir pour ensuite en soutirer le plus de satisfactions possibles.
  4. Le développement de l’égoïsme, la caractéristique majeure du soi relativement à ce qui l’entoure et qu’il considère comme son monde.
  5. Le désir d’acquérir toujours davantage, l’illusion que le matériel définit le pouvoir et la liberté que le « je » possède sur son milieu.
  6. La période appelée dans la Bible celle de la « vie de débauche », qui fut celle du Fils Prodigue.
  7. L’application et l’utilisation du pouvoir personnel dans des buts égoïstes.
  8. La vie de la personnalité, avec tout ce que cela implique d’ambitions, de dessein égoïste, etc.
  9. L’attachement à ce qui se voit, à ce qui est connu, aux formes familières, extérieures, objectives.
  10. Le stade pendant lequel les formes-pensées sont construites en fonction des besoins du « Je ».
  11. La période pendant laquelle on est absorbé par les choses du royaume de la terre.

En ce qui concerne l’expression de l’âme, ou du « Nous » gouvernée par le détachement, les phrases et les termes suivants donneront une idée du progrès et de l’intention de se mettre au service du « Nous » :

  1. Le stade de dématérialisation où le côté intangible ou intérieur de la vie occupe de plus en plus de places. L’âme fonctionne avec l’intention de se libérer de l’attrait exagéré pour le matériel.
  2. La période pendant laquelle la satiété se fait ressentir ; les désirs ont tellement dominé et si souvent satisfaits qu’ils attirent de moins en moins.
  3. Le Sentier du Retour vers l’âme, où la motivation pour s’emparer des biens de la Terre fond au soleil pour faire place à une ouverture grandissante à la conscience de groupe et au travail de groupe.
  4. Le désintéressement, l’une des caractéristiques majeures de l’Âme.
  5. Le désintéressement fait son œuvre. La libération du désir de posséder et de l’instinct d’acquisition s’estompe.
  6. Le retour du Fils Prodigue à la maison du Père. (la Source)
  7. L’utilisation du pouvoir acquis du « je » au service de desseins de groupe en coopération avec l’humanité.
  8. L’attachement à ce qui ne se voit pas, à la vie subjective ; chose possible lorsque s’est opéré un détachement des choses objectives.
  9. La libération complète du contrôle de l’intellect et un accès rapide et progressif à l’intuition.
  10. La période pendant laquelle le centre d’intérêt n’est plus la personnalité, mais l’âme qui nous habite.
  11. Une identification de plus en plus importante avec ce qui n’a pas de forme. La source.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-denis

Les mécanismes évolutifs de l’amour

Je vous invite à observer le schéma qui fait suite à ce texte. L’amour a plusieurs visages et il ne faut jamais oublier que l’amour est une énergie qui évolue d’un point à un autre. De ce fait, l’amour est une énergie qui gagne en qualité au fur et à mesure que nous évoluons.

Bien sûr ! En tenant compte du fait que l’amour est une énergie en évolution et que, bien que nous ayons un bon bout de chemin de fait, il reste encore beaucoup à accomplir.

Laisse-moi vous donner un exemple ! Gardons à l’esprit que l’amour est une énergie, une conscience qui évolue. Imaginons qu’une personne a intégré 60 % de l’énergie de l’amour. La logique veut que cette personne réponde facilement par l’amour aux événements qui sont en dessous de ce taux d’intégration. Par exemple, disons qu’aimer son enfant requiert 40 % d’intégration. Il devient facile et naturel de répondre par l’amour aux situations qu’elle vit en cette matière. Maintenant, imaginons qu’aimer un voisin déplaisant requiert 75% d’intégration. Il est facile de comprendre que, peu importe la bonne volonté de cette personne, c’est la haine qui orientera sa réponse. Comme on dit : « on ne peut donner ce qu’on n’a pas ». La haine commence là où s’arrête l’amour ; c’est un principe universel concernant les paires d’opposés. Gardons à l’esprit que la haine connaît plusieurs paliers d’expression. L’indifférence est la forme de haine la plus subtile et la plus répandue car elle est le point de départ de l’exclusion. Pour mettre en marche l’ampleur d’un partage à grande échelle, les barrières de l’indifférence doivent nécessairement tomber.

   Comme vous pouvez le constater dans le schéma, l’amour sentimental puise son énergie des 3 chakras inférieurs. Nous savons que les chakras inférieurs sont ceux qui définissent la psychologie de la personnalité. Étant associé à ces chakras, l’expérience de l’amour tourne autour de « désirer-posséder-consommer ». Pour être clair, cela signifie que ce qu’on aime, ce qu’on désire, nous voulons le posséder pour ensuite le consommer. Consommer signifie en tirer du bonheur, des joies de la satisfaction.

Pour ce qui est de l’amour spirituel, il puise son énergie des 3 chakras supérieurs. Ces 3 chakras servent d’ancrage à l’âme, si je puis dire. Dès que ces chakras sont alimentés par l’énergie du mental une nouvelle forme d’expérience commence à infiltrer la conscience. Ainsi, « inclure-coopérer-partager » interpelle l’individu. au fur et à mesure que cette trinité devient un fait d’expérience dans notre vie, les principes d’universalités de la vie s’imprime dans notre conscience.

Pascal St-Denis

Un monde meilleur passe par les 4 libertés de Roosevelt.

Je suis de plus en plus persuadé que le point de départ pour créer un monde meilleur est une éducation qui prône les justes relations humaines. Juste le fait de reconnaître et de respecter les 4 grandes libertés exprimées par Roosevelt permettrait l’intégration de principes qui conduisent les nations à servir le « Nous ».

Je vous soumets un texte de Ban Ki-moon, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies en 2015 concernant l’espoir que cette voie devienne réalité.

Les 4 libertés

Il s’agit de la liberté de parole, de la liberté de culte, de la liberté de vivre à l’abri de la peur et de la liberté de vivre à l’abri du besoin

Ce jeudi 10 décembre 2015, l’humanité célèbre la journée des droits de l’homme. À l’occasion de cette commémoration, Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies, a adressé un message aux citoyens du monde dans lequel il cite quatre libertés mentionnées par le président américain, Franklin Delano Roosevelt, à l’épode de la Seconde Guerre mondiale.

« Au moment où le monde est le théâtre d’atrocités à grande échelle et de violences généralisées, la Journée des droits de l’homme devrait mobiliser une action mondiale plus concertée pour promouvoir les principes intemporels que nous nous sommes collectivement engagés à défendre.

En cette année qui marque le soixante-dixième anniversaire de l’Organisation des Nations Unies, l’histoire du mouvement moderne, des droits de l’homme né de la Seconde Guerre mondiale peuvent être une source d’inspiration.

Le Président des États-Unis Franklin D. Roosevelt a défini à cette époque quatre libertés essentielles qui sont autant de droits intangibles de tout être humain : la liberté d’expression, la liberté de religion, la liberté de vivre à l’abri du besoin et la liberté de vivre à l’abri de la peur. Son épouse Eleanor Roosevelt a rejoint à l’ONU les militants des droits de l’homme du monde entier pour inscrire ces libertés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Les extraordinaires défis d’aujourd’hui peuvent être vus — et relevés — à travers le prisme des quatre libertés.

Première liberté, la liberté d’expression, déniée à des millions d’individus et de plus en plus menacée. Nous devons défendre, préserver et étendre les pratiques démocratiques et l’espace de la société civile. C’est là un élément essentiel de la stabilité durable.

Deuxième liberté, la liberté de religion. Aux quatre coins du monde, des terroristes ont dévoyé la religion et en ont trahi l’esprit en tuant en son nom. D’autres s’en prennent à des minorités religieuses et exploitent les peurs à des fins politiques. Nous devons riposter en promouvant le respect de la diversité fondé sur l’égalité intrinsèque de tous les individus et sur le droit à la liberté de religion.

Troisième liberté, celle de vivre à l’abri du besoin, qui manque encore si cruellement à l’humanité. En septembre, les grands de ce monde ont adopté le programme de développement durable à l’horizon 2030 dans le but de mettre fin à la pauvreté et de permettre à chacun de vivre dans la dignité sur une planète pacifique et en bonne santé. Nous devons maintenant faire tout notre possible pour que cette aspiration devienne réalité.

Quatrième liberté, celle de vivre à l’abri de la peur. Les millions de réfugiés et de déplacés sous le produit tragique de l’incapacité de garantir cette liberté. Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale autant d’individus n’ont été jetés sur les routes. Ils fuient la guerre, la violence et l’injustice en traversant les continents et les océans, souvent au péril de leur vie. Nous ne devons pas fermer nos portes, mais au contraire les ouvrir et garantir à tous le droit de demander l’asile, sans discrimination. Les migrants qui cherchent à échapper à la pauvreté et au désespoir devraient eux aussi jouir de leurs droits de la personne fondamentaux.

Nous réaffirmons aujourd’hui notre détermination à protéger les droits de l’homme en mettant la protection au cœur de notre action. Tel est l’esprit de l’initiative “Les droits de l’homme avant tout”, qui vise à prévenir et combattre les violations à grande échelle.

En cette Journée des droits de l’homme, engageons-nous de nouveau à garantir les libertés fondamentales et à protéger les droits de la personne de tous ».

Étonnamment, 78 ans ont passé (6 janvier 1941) depuis que le président des États-Unis Franklin D. Roosevelt a prononcé ce discours. Revoir ces libertés et constater où nous en sommes par rapport à leurs implantations dans nos sociétés me porte à faire deux constats. Premièrement, que le progrès accompli en 78 ans dans l’implantation de ces libertés reflète bien notre difficulté à mettre notre « Je individualiste » au service d’une humanité qui souffre. Deuxièmement, qu’il est impossible de créer un monde meilleur tant et aussi longtemps que ces 4 libertés demeureront un vœu pieux.

Il serait hasardeux d’extrapoler sur un possible futur sans définir sur quoi s’appuyer pour y parvenir intelligemment. Les 4 libertés de Roosevelt me semblent toutes désignées pour atteindre cet objectif, car elles touchent 4 éléments fondamentaux qui permettent le développent de justes relations humaines : les droits de la personne, la religion, l’économie, et la politique. Ces 4 éléments façonnent la vie de chaque individu, chaque communauté, chaque nation, et chaque race qui composent l’humanité. Qu’en pensez-vous ?

Pascal St-Denis