Une approche ésotérique de la maladie (article 3)

Note : Pour une meilleure compréhension de ce thème, il est important de lire chacun des articles qui s’y rapportent. 

Le Beau.

Voilà un mot qui qualifie l’attrait, le désir de tous les hommes pour les objectifs qu’ils considèrent comme essentiels dans la structure de leur vie et pour lesquels ils choisissent de lutter. Sous l’angle des aspects divins, le beau concerne la qualité de vie qui, aujourd’hui, opère principalement par la vie de désir. À chacun des stades d’évolution, les hommes veulent posséder ce qu’ils considèrent de beau et en jouir. La définition du « beau » et l’étendue des désirs humains diffèrent largement selon le degré d’évolution. Tout dépend de la conception de vie de celui qui désire et de la place qu’il occupe sur l’échelle de l’évolution.

À tout moment, la prédisposition d’un homme à la maladie est déterminée par son incapacité d’atteindre ce qu’il considère comme « le beau », par suite de la friction interne qui se produit. Au point de développement actuel de la race, la majorité des gens sont happés par la maladie par suite de la friction résultant de leurs efforts pour atteindre « le beau ». Ces efforts sont rendus obligatoires par la poussée de l’évolution, parce que les hommes sont des âmes et sont soumis à l’influence de la qualité d’amour.

Le beau passe par le centre cardiaque. La friction résulte du fait que le centre solaire ne parvient pas à réagir. Un état de friction s’installe donc. La fin de cet état et l’évocation d’une juste réaction dans le plexus solaire surviennent lorsque les forces du centre solaire sont élevées et mélangées avec l’énergie du centre cardiaque.

Pour comprendre le principe du bien, du beau et du vrai, il convient de se rappeler le fait que toute maladie (et ceci est un lieu commun) provient d’un manque d’harmonie, d’une dissonance entre l’aspect forme et la vie. Nous appelons âme ce qui rapproche la forme et la vie, ou plutôt ce qui est le résultat de cette union projetée. La maladie apparaît lorsqu’il y a un défaut d’ajustement entre ces divers facteurs, l’âme et la forme, la vie et son expression, les réalités subjective et objective. En conséquence, l’esprit et la matière ne sont pas reliés librement l’un à l’autre.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

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