Une approche ésotérique de la maladie (article 4)

Note : Pour une meilleure compréhension de ce thème, il est important de lire chacun des articles qui s’y rapportent. 

 Le Vrai.

On a dit que le vrai ou la vérité sont constitués par la plus grande fraction d’expression divine qu’un homme peut mettre en œuvre selon son degré d’évolution à un stade quelconque de son incarnation. Cette expression de la vérité présuppose qu’à l’arrière-plan de ce que l’homme parvient à exprimer, il existe de grandes ressources qu’il est incapable de manifester. Son âme a constamment conscience de ces ressources. L’homme est donc incapable de vivre selon l’idéal le plus élevé que son niveau particulier lui permet de concevoir, et dont il se rend compte à ses meilleurs moments de lucidité. Il en résulte même si l’intéressé en est inconscient.

Les rhumatismes sont l’une des manifestations majeures de cette friction. Ils sont fort répandus de nos jours et l’ont été depuis des siècles. La médecine orthodoxe ne leur attribue aucune cause véritable, bien qu’elle formule de multiples spéculations et conclusions à ce sujet. Les rhumatismes s’attaquent en réalité de ce que l’âme est incapable de produire une expression « du vrai » chez l’homme, qui est son instrument dans les trois mondes. L’homme à son tour, si peu élevée que soit sa position sur l’échelle de l’évolution, est toujours conscient de l’inaccessible. Il éprouve constamment un besoin d’amélioration. Ce besoin n’est relié ni à l’expression de la volonté-de-bien ni au « beau », malgré le fait que l’homme puisse en être plus ou moins conscient. Il se sent nettement relier à quelque chose de plus proche de l’idéal tel qu’il le perçoit sur le plan physique. Une friction s’établit, et une maladie s’ensuit.

Il est intéressant de noter que l’incapacité d’exprimer « le vrai » ou d’« être la vérité » est la cause réelle du décès des hommes qui n’ont pas atteint un stade avancé d’évolution. L’âme se fatigue de la réaction frictionnelle de son instrument et décide de mettre fin aux expériences de l’incarnation considérée. La mort survient donc comme résultat de la friction engendrée.

Le vrai, en tant qu’expression du divin, trouve son point focal dans le centre laryngé. Les raisons de l’insuccès dans la réaction de la personnalité et de son incapacité d’exprimer la vérité doivent être recherchées dans la relation du centre sacré avec le centre laryngé. En l’absence de cette relation, il se produit une friction. On ne peut réellement exprimer « le vrai » que si les forces du centre créateur inférieur au diaphragme ont été élevées jusqu’au centre créateur laryngé. Alors « la Parole », qui est essentiellement l’homme, « sera faite chair », et l’on verra enfin sur le plan physique une véritable expression de l’âme.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

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