Comprendre la mort. (article 5)

Dans les cas normaux de mort par maladie, le retrait est lent. Il subsiste une possibilité de retour pour un temps plus ou moins long pourvu que la malignité de la maladie n’ait pas détérioré à l’excès l’organisme physique en cause. Ce retour se produit fréquemment surtout si la volonté de vivre est puissante, ou si les tâches de la vie en question sont restées inaccomplies ou incorrectement achevées.

Il y a lieu de dire ici quelques mots sur l’éternel conflit des dualités qui fait rage entre le véhicule éthérique et le corps physique dense. La vie intégrée du corps physique reçoit le nom d’élémental physique. Parce qu’il possède sa propre énergie, ce dernier est en conflit violent avec l’âme qui cherche à retirer et à dissoudre l’ensemble total des énergies amalgamées du corps éthérique. La bataille est souvent longue et acharnée. C’est elle qui fait rage durant la période longue ou brève du coma si caractéristique par sa présence dans de nombreux lits mortuaires.

Ésotériquement parlant, il y a deux sortes de comas le « coma de la bataille » qui précède la véritable mort, et le « coma du rétablissement » qui prend place quand l’âme a effectué le retrait du fil de conscience, mais non du fil de vie, dans un effort pour donner à l’élémental physique le temps de ressaisir son pouvoir sur l’organisme et de rétablir ainsi la santé. Jusqu’à présent, la science moderne n’a pas distingué entre ces deux aspects du coma. Ultérieurement, lorsque la clairvoyance éthérique sera plus répandue, on reconnaîtra la nature du coma observé, et l’on cessera d’être dominé par la tendance à l’espoir ou au désespoir. Les amis et parents de la personne inconsciente sauront exactement s’ils assistent au grand retrait final de la présente incarnation ou simplement à un processus de rétablissement. Dans ce dernier cas, l’âme persiste dans son emprise sur le corps physique par l’intermédiaire des centres, mais bloque temporairement tous les processus énergétiques. Font exception à cette paralysie le centre cardiaque, le centre de la rate, et deux centres mineurs en connexion avec l’appareil respiratoire. Ils reçoivent normalement leur apport d’énergie même si leur activité est quelque peu affaiblie, et c’est par eux que le contrôle est maintenu. Lorsque la véritable mort est dans les intentions de l’âme, celle-ci prend successivement le contrôle de la rate, puis celui des deux centres mineurs, et enfin celui du cœur, après quoi le sujet meurt.

Les explications ci-dessus donnent une idée du nombre de processus concernant la mort qui restent encore à découvrir par la médecine orthodoxe et qui seront révélés à mesure que s’accroîtra la sensibilité de la race des hommes.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

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