L’amour : énergie supérieure et moteur de l’évolution

Dans un monde fracturé par les divisions, où les conflits et les inégalités semblent croître, l’amour apparaît comme la force oubliée capable d’unir et de transformer.

L’amour, dans son essence la plus pure, transcende les émotions et les sentiments. Ce n’est ni une quête de satisfaction personnelle ni un acte dicté par une obligation morale. L’amour véritable est une force universelle et supérieure. Il est le moteur de l’intégration, de l’unité et de l’inclusivité, un pont, entre l’individuel et l’universel. Dans cette perspective, l’amour devient un mécanisme fondamental de l’évolution, orientant les âmes vers l’intégration consciente des autres, vers une coopération et un partage élargi.

Participer à l’amour supérieur au stade actuel de l’évolution

Au point actuel de notre évolution, l’amour nous invite à élargir notre conscience. Chaque acte d’inclusion, de coopération ou de partage devient une expression tangible de cette énergie supérieure, une pierre ajoutée à l’édifice collectif de l’évolution. Peu à peu, nous contribuons à la construction d’un monde où l’amour n’est plus simplement une expérience personnelle, mais une force omniprésente qui unit et transforme. En cultivant ces qualités dans notre vie quotidienne, nous participons activement à l’élaboration d’un futur harmonieux. Dans l’état actuel du monde, se donner un élan dans l’intégration d’un amour plus vaste est possible et souhaitable. L’humanité doit comprendre l’importance d’inclure, de coopérer et de partager.

Le parallèle entre séparativité et chaos

La séparativité est une tendance involutive, un frein à l’évolution qui nourrit le chaos en amplifiant les divisions. À l’inverse, inclure, coopérer et partager sont des principes évolutifs, portés par l’énergie de l’amour. Ces valeurs invitent à dépasser les divisions pour construire une société basée sur l’unité et l’équité. Chaque effort en ce sens, érode un peu plus le chaos, favorisant une avancée vers un futur harmonieux.

L’amour agit comme un antidote puissant à la séparativité qui se manifeste par une focalisation excessive sur l’individualisme, le rejet des différences, et le refus de collaboration. Elle pousse à l’opposition, à la méfiance, et à l’isolement. Cette attitude divisive et créée des fractures sociales, culturelles et économiques qui alimentent des tensions, des conflits, et un sentiment d’injustice. En raison de cette mentalité, nous observons une incapacité croissante à travailler ensemble pour des objectifs communs, ce qui mène à des crises globales : sociales, environnementales, et politiques. Pour dépasser ce chaos optons pour ces trois principes essentiels qui se présentent à nous : inclure, coopérer et partager

Inclure : dépasser la division et le repli sur soi.

Inclure signifie reconnaître et honorer la diversité en intégrant pleinement toutes les voix, tous les points de vue, et toutes les expériences. Là où la séparativité rejette et exclut, inclure crée des ponts et encourage l’unité. Dans notre monde fracturé, cette pratique est essentielle pour rétablir une harmonie sociale et spirituelle. Elle reflète l’amour dans sa forme la plus pure : un accueil inconditionnel.

Coopérer : construire ensemble un collectif

La coopération s’oppose à la compétition, un produit typique de la séparativité. Coopérer consiste à travailler ensemble vers des objectifs communs, à unir les forces individuelles pour créer un impact collectif. Cela illustre l’amour en action, qui nous pousse à dépasser les barrières de l’égo et à embrasser un état d’esprit collaboratif.

Partager : équité et juste répartition

Le partage représente l’ultime acte d’amour désintéressé. En redistribuant les ressources, les connaissances et le temps, le partage apaise les inégalités et réduit les tensions. Il établit un équilibre fondamental pour une évolution commune. Dans un monde où l’avidité matérielle freine la progression collective, le partage devient un acte de rééquilibrage et une clé pour ouvrir la voie vers l’inclusivité.

Chaque pensée et chaque geste fondé sur l’amour est une pierre ajoutée à l’édifice de l’évolution universelle. Soyons les artisans de cette transformation, ici et maintenant.

Pascal St-Denis

Voir le site: L’être en devenir  ou pascalstdenis.com

(plus de 400 articles sur le développent évolutif de la conscience)

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Les 5 grandes qualités, notre passeport vers l’âme

L’équilibre – la quiétude émotionnelle – le discernement – le détachement – l’amour

Quel est leur impact sur l’évolution de la conscience humaine ? Ces cinq qualités nous pouvons facilement les rattacher à chacune de nos composantes humaines. Afin de répondre au défi que suppose le développement spirituel. Il est crucial de prêter attention à l’équilibre du corps physique, à la gestion des émotions (tranquillité émotionnelle), au renforcement d’un esprit analytique capable de distinguer les choses, ainsi qu’à l’émergence d’une personnalité prête à abandonner les aspects mineurs lorsqu’un aspect plus vaste est perçu (détachement). Le développement de ces quatre qualités aboutit à l’intégration de l’amour découlant du contact avec l’âme.  

 Pascal St-Denis

L’évolution de l’amour, une dynamique en deux temps. (article 2)

Le but recherché du premier article fut de reconnaître que l’amour est un processus en cours d’évolution et que, bien que nous ayons un bon bout de chemin de fait, il reste encore beaucoup à accomplir. Cela permet de comprendre que le fait d’être en processus d’intégration suppose que nous sommes soumis à l’expérience des paires d’opposés, (voir article 1) et ce, tant et aussi longtemps que nous ne serons pas au diapason de l’âme.

De plus, j’ai mentionné qu’il existait deux grands volets d’expérimentations ; le premier lié au caractère de la personnalité alors que le second résulte d’un lien de plus en plus intime avec l’âme. Chacun de ces volets possède une dynamique qui lui est propre et qui détermine, en quelque sorte, le genre d’expérience qui s’ensuit. La dynamique de l’âme diffère de celle de la personnalité en ce sens qu’elle s’alimente à partir du plan mental supérieur alors que la personnalité puise cette énergie du plan astral, le plan du désir dominant et le mental inférieur, plan de la pensée concrète. Voici ces deux dynamiques :

Commençons par explorer le premier volet. Il est celui qui définit pratiquement toute notre expérience de vie. Le dictionnaire définit l’amour comme étant un sentiment d’affection, de désir et d’attachement que l’on ressent envers une personne ou une chose. C’est la plus simpliste des définitions que l’on puisse donner, mais elle décrit bien notre approche de l’amour.

Dans cette dynamique, l’amour prend racine dans le désir. Plus la puissance de ce qui est désiré est forte, plus la personne cherchera à se l’approprier. Ayant attiré à lui l’objet désiré, il en soutirera le plus de satisfactions possibles ; sous formes de bonheur ou de satisfactions diverses.

En ce qui le processus (désirer-posséder et consommer), tout repose sur la consommation. Ce qu’une personne cherche à consommer avant tout, c’est du bonheur ; sous toutes ses formes, pourvu qu’il remplisse son rôle de satisfaire la personnalité.

Le bonheur est lié aux conditions environnantes et de ce fait, son existence ou son absence en dépend. Pour cette raison, nous n’avons pas de véritable contrôle sur lui. Nous pourrions le comparer à la température ; le beau temps est présent et occupe toute la place (bonheur) puis viennent les nuages et les perturbations (malheur). De belles et bonnes choses nous apportent du bonheur, mais d’autres viennent continuellement obscurcir les moments heureux.

 Le bonheur est une réaction émotive ressentie par la personnalité lorsque l’un ou l’autre des aspects de sa nature inférieure éprouve de la satisfaction et du bien-être. Par exemple, le bonheur peut être un sentiment de bien-être physique, un sentiment de bien maîtriser son milieu ou encore la satisfaction qu’apportent des contacts ou des occasions favorables. Il va et vient au gré des situations et des événements qui nous interpellent et auxquels nous accordons de l’importance. Il est instable, car il nous est impossible d’établir un contrôle sur les situations qui en sont la source.

 La recherche du bonheur à tout prix cache souvent une attitude sournoise et manipulatrice. Par exemple, qui peut se vanter de n’avoir jamais influencé ou même exiger de  son entourage d’adopter une attitude susceptible de répondre à ce qui nous rend heureux. Il est facile de formuler subtilement nos attentes en espérant que les gens qui nous entourent s’y conforment. « Ça me rendrait tellement heureux si tu faisais telle ou telle chose ». Qui n’a jamais entendu ou dit cette phrase ?

 De plus, il faut également souligner que les événements susceptibles de rendre une personne heureuse sont souvent de natures contradictoires. Par exemple, la faillite d’un compétiteur redoutable peut produire du bonheur au même titre que le succès obtenu par celle qu’elle estime. La solitude peut être une source de bonheur lorsqu’un besoin de ressourcement se fait sentir et devenir une source de tristesse ou de contrariété lorsqu’elle crée un vide relationnel. Ces exemples démontrent que le bonheur est lié aux besoins de la personnalité et à l’interprétation que nous faisons des événements.

L’amour. Tout le monde en parle. Tout le monde souhaite le vivre. Nous sommes d’accord pour dire qu’un monde sans amour est un monde où personne ne désire vraiment vivre. Pourtant, beaucoup de relations amoureuses connaissent l’échec. Certaines s’éteignent lentement dans le temps, d’autres résultent de crises existentielles de la part de l’un ou l’autre des partenaires, certaines dégénèrent en violence et en drames.

La dynamique (désirer posséder et consommer) de l’amour étant intimement liée à la recherche de bonheur, à ce stade évolutif, le résultat de l’expérience demeure assujetti aux humeurs de notre environnement qui répond fortement à la loi d’attraction et de répulsion. L’émotion qui consiste à aimer ou ne pas aimer n’est rien d’autre que la réalisation, par l’entité consciente, qu’une forme atomique est entrée dans le rayon de son influence magnétique, et qu’elle doit, par la loi même de son être, l’attirer ou la repousser. Parce qu’il est souvent difficile et astreignant  de renouveler le désir, il arrive que l’objet de notre amour devienne peu à peu une source de répulsion.

 

Pascal St-Denis

L’amour et ses alliés

Précédemment, l’accent a été mis sur l’épuration de la personnalité dans le but de permettre à l’amour spirituel de s’installer au cœur de notre expérience. Les grandes qualités demeurent l’outil par excellence pour y arriver, car elles soutiennent largement le processus d’épuration et le développement d’un amour plus inclusif.

L’ÉQUILIBRE. Il doit y avoir manifestation pour que l’amour développe sa puissance. Sans cet apport, l’âme est contrainte à l’impuissance. Il procure une réponse dynamique à la vibration de l’amour. Il permet une réception équilibrée de l’énergie et assure ainsi l’harmonie des composantes physique astrale et mentale. Il dégage la personnalité des soucis, conséquence de désordres corporels ou autre. Il est garant d’une action juste, bénéfique, et évolutive.

L’ABSENCE DE PASSION. La passion naît du désir et représente l’amour à son niveau le plus bas. Cultiver l’absence de passion qui permet à la quiétude émotionnelle de s’installer. Cette dernière nous aide à n’enregistrer que les vibrations de l’âme. Elle favorise le développement d’une sensibilité d’ordre supérieure. Elle soutient l’ouverture aimante vers les autres. Elle ouvre la voie à l’intuition.

LE DISCERNEMENT. Plus cette qualité est présente, plus la capacité de percevoir la juste vibration des situations est possible. Elle permet de faire les choix qui correspondent à notre besoin évolutif. Elle soutient la destruction des mirages et des illusions qui cachent la réalité d’un amour plus vaste et plus inclusif.

LE DÉTACHEMENT. Céder ce qui est moindre lorsque plus vaste est perçu. Cette qualité nous libère de la domination des énergies inférieures. Elle nous libère des attaches qui nous empêchent d’avancer.

L’AMOUR. L’équilibre, l’absence de passion, le discernement et le détachement permettent à l’amour véritable de prendre place dans notre conscience. Pour passer de l’amour humain à spirituel, il faut qu’il y ait épuration du « JE ». Ces 4 qualités soutiennent ce travail essentiel au développement d’un amour plus inclusif.

Pascal St-Denis

L’amour et son besoin d’épuration.

L’amour, la dernière des grandes qualités soumise à votre attention. Non pas qu’elle soit la moins importante, au contraire, car elle constitue le début et la fin de tout être humain. De vie en vie, nous expérimentons l’amour sous l’influence des conditions du plan astral. C’est sur ce plan que l’expérience des paires d’opposés prend tout son sens. Attraction et répulsion, amour et haine, élan et repli sur soi sont quelques-unes des paires d’opposés sur lesquelles nous construisons l’amour humain avec son lot de nuances et de déformations.

Par contre, il est possible, pour celui qui ose, de répondre à l’amour spirituel. Tout est une question d’épuration du « JE » qui doit céder sa place au « NOUS ». Idéalement, l’amour est la fusion avec l’âme. Cependant, avant d’y arriver cela suppose une démarche tellement imprévisible qu’une recherche de causes à effets est inévitable.

 L’amour est transformé par nos activités physiques, émotives, mentales et spirituelles. Si l’amour était, à la base, épuré, il serait ainsi en tout. Toutes les activités humaines sont mues par l’amour ou son absence. Il est le moteur de l’évolution au même titre que le détachement est le moteur de la libération.

Ainsi, lorsque l’être humain entreprend le long travail de reconstruction de l’amour, il détruit les déformations et unifie la vibration dispersée en de multiples expressions. Il retrouve le chemin de l’âme si je puis dire et, avec le soutien des autres qualités, il reconstruit son unité. Ainsi, l’amour fait appel à l’équilibre autant qu’à l’absence de passion, au discernement et au détachement pour ouvrir les champs de conscience (chakras) et exprimer la plénitude du champ humain. Cependant, cette tâche est semée d’embûches, de résistances et de changements difficiles qui englobent toute notre démarche.

L’expérience du partage est une occasion unique d’éliminer les exigences et les intransigeances du « JE » qui nous empêchent d’accéder aux plus hautes vibrations de l’amour. Toutes les formes de partage nous offrent l’occasion d’engranger une dose d’altruisme au détriment de l’égoïsme. L’expérience du partage est la forme la plus appropriée pour celui qui désire épurer son « JE ». Les personnes en couple qui adhèrent à cette vision se soutiennent l’une et l’autre dans la tâche exigeante du travail sur soi. Ceux qui n’y voient aucune opportunité se contentent de gérer les tensions en attente d’un inévitable échec relationnelle.

La majorité du temps, l’occasion d’épurer le « JE » commence lorsqu’une personne entreprend une démarche intérieure. C’est une période propice aux questionnements, aux remises en question et aux prises de décisions qui donnent un nouveau sens à la vie. Nous pourrions comparer l’épuration du « JE » à un sablier dans lequel il y aurait des petits cailloux dispersés dans le sable. Lorsque ces derniers se présentent dans l’orifice qui permet au sable de suivre son chemin, tout s’arrête. Pour parer à son bon fonctionnement et s’assurer qu’il joue le rôle pour lequel il existe, il faut éliminer tous les cailloux. Il en est de même pour la personnalité. Pour qu’elle puisse jouer son rôle de véhicule de l’âme et accéder à un amour plus vaste et plus inclusif, elle doit libérer le passage qui lui conduit. Les exigences et les intransigeances si chères à la personnalité sont les petits cailloux qui imposent de multiples conditions à l’amour. Elles empêchent beaucoup de personnes de passer d’un amour qui fait souffrir à celui qui libère.

À suivre demain. Nous regarderons comment les grandes qualités peuvent soutenir l’épuration de notre « JE ».

Pascal St-Denis