Les grandes qualités le discernement et le mental

Le discernement étant une qualité associée au développement du corps mental, je crois qu’il est judicieux d’en explorer quelques facettes. Traçons d’abord un petit portrait du déplacement de la conscience à travers le temps et les incarnations.

Il est dans l’ordre des choses d’admettre que l’homme a évolué en étapes successives et ordonnées. Il est logique de penser, et l’histoire le confirme, qu’à ses débuts,  il était essentiellement physique. Toute sa conscience était accaparée par l’apprentissage de sa survie, les corps émotif et mental étaient faibles et au repos.

L’évolution faisant son œuvre, le corps émotif commença à vibrer. Le monde des désirs de l’homme prit une place de plus en plus grande. Ainsi il déplaça sa conscience au niveau du corps astral et son physique devint assujetti par son monde émotif. Le mental commença à s’éveiller, mais pas suffisamment pour devenir le corps qui maîtrise les deux autres. C’est l’étape de la conscience « désir-intellect », c’est-à-dire que les systèmes de pensées de l’individu sont directement sous l’influence de son monde de désirs.

Mais arrive la période où beaucoup d’êtres humains développent intensément le corps mental. Remarquez la croissance phénoménale des sciences et des technologies de toutes sortes. Ce corps prend une dimension de plus en plus imposante et finira par subjuguer la nature émotive qui devra se plier à la suprématie du mental. En raison de son expérience émotionnelle, l’être humain a appris à sentir l’âme. Maintenant, il doit s’occuper du développement du mental, car c’est par lui que l’homme apprend à connaître son âme.

Plusieurs personnes perçoivent négativement le mental parce qu’il laisse supposer une perte de sensibilité. On dira : « cet homme est mental et froid, il est devenu insensible ». Prenez note que, lorsqu’un individu devient moins sensible, la cause ne doit pas être attribuée au développement du mental, mais plutôt à la résistance de son monde émotif à transférer la force sensible. À ce stade, l’homme se trouve dans une phase de transition. Il n’est pas encore en mesure de véhiculer la sensibilité de l’âme, mais, en même temps, il s’éloigne de l’émotion aliénante de son corps astral. Ce n’est qu’une question de temps pour qu’il apprenne à fusionner le mental et le cœur et ainsi exprimer la nature sensible de l’âme qui est AMOUR-SAGESSE.   

Dans la plupart des cas, l’aura mentale est relativement petite, mais elle se développe rapidement dès que l’individu prend consciemment en main son propre épanouissement, ou dès que la personnalité se polarise sur le plan mental. Finalement, le temps viendra où l’aura mentale oblitérera celle de l’astral. Dès lors, la qualité d’amour de l’âme assurera une suppléance afin que la sensibilité requise ne disparaisse pas complètement, mais soit d’un ordre plus élevé et considérablement plus intense.

Lorsque le mental est suffisamment développé, l’individu prend conscience qu’il doit apprendre à discerner spirituellement et, pour ce faire, il s’attarde à vouloir connaître consciemment sa nature subjective. 

À suivre

Pascal St-Denis

 

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