Les sens (la suite) l’addition du toucher.

Notons, en commençant l’étude du toucher, qu’il est par excellence le sens le plus important de ce système solaire. Chacun des sens, lorsqu’il a atteint un certain point, commence à opérer une synthèse avec les autres sens, de telle sorte qu’il est pratiquement impossible de savoir où commence l’un et où finit l’autre. Le toucher est la reconnaissance innée d’un contact par le moyen du mental, d’une manière triple :

  • En tant que reconnaissance.
  • En tant que souvenir.
  • En tant qu’anticipation.

Chacun des cinq sens lorsqu’il est associé au mental donne naissance chez le sujet à un concept englobant le passé, le présent et l’avenir. Donc lorsqu’un homme très évolué a transcendé le temps (tel qu’il est connu dans les trois mondes) et peut envisager les trois plans inférieurs du point de vue de l’Éternel présent, il a remplacé les sens par une conscience pleinement active. Il sait et n’a plus besoin des sens pour le conduire à la connaissance. Mais dans le temps, et dans les trois mondes, chaque sens, sur chaque plan, traduit pour le Penseur, tel ou tel aspect du non-soi, et grâce au mental le Penseur peut alors adapter ses relations à ces différents aspects.

L’ouïe lui donne une idée de la direction relative, et lui permet de se situer dans le schéma général.

Le toucher lui donne une idée de quantité relative, et lui permet d’apprécier sa valeur par rapport à d’autres corps qui lui sont extérieurs.

La vue lui donne une idée des proportions, et lui permet d’adapter ses mouvements selon ceux des autres.

Le goût lui donne une idée de valeur, et lui permet de s’attacher à ce qui lui semble le meilleur.

L’odorat lui donne une idée de qualité inhérente, et lui permet de découvrir ce qui l’attire comme étant de même qualité ou essence que lui-même.

Dans toutes ces définitions souvenons-nous que le but des sens est de révéler le non-soi et de permettre au « Soi » de faire la différence entre le réel et l’irréel.

Tout au début du processus d’évolution des sens, l’ouïe attire vaguement l’attention du soi apparemment aveugle. Mais tout ce que la conscience endormie peut saisir (par ce seul sens de l’ouïe) c’est le fait qu’il existe quelque chose d’extérieur à elle-même, se trouvant dans une certaine direction. Cette perception, au cours du temps, suscite l’éclosion d’un autre sens, celui du toucher. La Loi d’Attraction opère, la conscience se déplace lentement vers ce qui est entendu et lorsque le contact est réalisé avec le non-soi, ce que nous appelons le toucher apparaît. Ce toucher communique d’autres idées à la conscience tâtonnante, des idées de dimensions, de texture externe, de différences de surface ; les conceptions du Penseur sont ainsi élargies progressivement. Il peut entendre et sentir, mais n’en sait pas encore assez pour établir des relations ou pour donner des noms. Lorsqu’il réussit à les nommer, il a fait un grand pas en avant.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

 

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Les 5 sens et leur développement. (article 3) L’ouïe

Quelques détails sur le sens de l’ouïe et son développement de plan en plan. C’est le premier sens à se manifester ; le premier aspect de la manifestation est le son, et c’est nécessairement la première chose que l’homme remarque sur le plan physique qui est celui de la manifestation la plus dense. Le plan physique est avant tout celui de l’ouïe. C’est donc le sens attribué au plan inférieur de l’évolution et aux sous-plans inférieurs de chacun des cinq plans concernés.

Notons donc que sur le plan physique, l’homme doit découvrir sa propre note, en dépit de la densité de la forme.

  1. Sur le plan physique, il trouve sa propre note.
  2. Sur le plan astral, il trouve la note de son frère ; grâce à l’identité d’émotion, il reconnaît l’identité de son frère.
  3. Sur le plan mental, il commence à trouver la note de son groupe.

L’ouïe s’exerçant sur le plan astral est communément appelée clairaudience et signifie : faculté d’entendre les sons du plan astral. C’est une faculté qui se manifeste dans la totalité du corps astral, l’homme entend avec tout son véhicule, et pas seulement avec les oreilles, organes spécialisés, produits par l’action et la réaction sur le plan physique. Il en est nécessairement ainsi vu le caractère fluidique du corps astral. L’homme sur le plan physique entend un certain éventail de sons, mais c’est seulement une gamme réduite et particulière de vibrations qui vient frapper son oreille.

Il y a dans la nature, beaucoup de sons plus faibles qui lui échappent complètement, tandis qu’il ne différencie pas les sons majeurs de groupe. À mesure que l’évolution se poursuit, et que l’ouïe intérieure devient plus fine, ces autres sons physiques vont entrer dans le champ de ses perceptions. Il aura une conscience aiguë de tous les sons du plan astral et du plan physique — chose qui, si elle était possible actuellement, aurait pour résultat de démanteler le corps. Si la note de la nature, par exemple, frappait une seule fois l’oreille de l’homme (une note faite de la totalité des vibrations produites par les formes matérielles denses) son corps physique serait complètement brisé. L’homme n’est pas encore prêt pour une telle éventualité ; l’oreille intérieure n’est pas encore convenablement préparée. C’est seulement quand l’ouïe triple aura atteint la perfection, qu’il sera permis à l’ouïe du plan physique d’entendre tous les sons physiques.

L’ouïe sur le plan mental est simplement l’extension de la faculté de différencier les sons. L’ouïe sur tous ces plans concerne la forme, la vibration de la matière, et intéresse le non-soi. Elle n’a rien à voir avec la psyché ou la communication télépathique qui procède de mental à mental. Il s’agit du son de la forme et la possibilité pour une unité de conscience séparée de percevoir une autre unité, qui n’est pas elle-même. Souvenez-vous bien de cela. Lorsque l’extension de l’ouïe devient telle qu’elle concerne la psyché, alors nous l’appelons télépathie. Cette communication sans mots est la synthèse de l’ouïe des trois plans inférieurs, reconnue par le corps causal de l’Ego sur les niveaux sans forme du plan mental.

Sur le plan bouddhique, l’ouïe (qui possède alors cette qualité synthétique appelée télépathie) se manifeste en compréhension totale, car elle comporte deux choses :

  1. La connaissance et la perception du son individuel,
  2. La même connaissance du son de groupe, qu’elle unifie complètement. Cela engendre une compréhension absolument parfaite, et c’est le secret du pouvoir du Maître.

Sur le plan atmique l’ouïe parfaite devient béatitude. Le son, base de l’existence ; le son, méthode d’être ; le son, reconnu comme méthode d’évolution, et donc comme béatitude.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

 

La constitution de l’homme et les 7 plans d’existense

Pour ceux et celles qui cherchent à approfondir leurs connaissances de l’homme et des plans d’existence dans lesquels il évolue, je vous présente ce tableau qui représente les 49 états de conscience

 

La constitution de l’homme, telle qu’elle est exposée dans les pages suivantes, est fondamentalement triple, comme suit :

  1. La Monade ou pur Esprit, le Père dans les Cieux. Cet aspect reflète les trois aspects de Dieu :
1. La Volonté ou la Puissance Le Père.
2. L’Amour-Sagesse Le Fils.
3. L’Intelligence active Le Saint-Esprit.

L’homme n’entre en contact avec elle que lors des dernières initiations lorsqu’il s’approche de la fin de son voyage et qu’il est devenu parfait. La Monade se reflète également dans :

  1. L’Ego. Le Moi supérieur ou l’Individualité. Cet aspect est virtuellement :
  2. La Volonté spirituelle Atma.
  3. L’Intuition, Bouddhi.

L’Amour-Sagesse, Le Principe christique

  1. La Pensée abstraite, le mental Manas supérieur. supérieur

L’Ego commence à faire sentir son pouvoir chez les hommes avancés, et de façon croissante encore sur le sentier de Probation jusqu’à ce que, à la troisième initiation, l’emprise du Moi supérieur sur le Moi inférieur soit parfaite, et que l’aspect le plus élevé commence à faire sentir son énergie.

L’Ego se reflète dans :

III.    La Personnalité ou Moi inférieur, l’homme sur le plan physique. Cet aspect est également triple :

1. Un corps mental Manas inférieur.
2. Un corps de désirs Le corps astral.
3. Un corps physique Le corps physique dense et le corps éthérique.

Le but de la méditation est donc d’amener l’homme à la réalisation de l’aspect égoïque et de soumettre la nature inférieure à sa volonté.

Tableau intégral tiré des enseignements d’A.A. Bailey

 

Une question concernant les causes psychiques d’une maladie. (article 2 )

Une question fut posée concernant les causes psychiques de l’arthrite de Marguerite. La réponse apporte un point de vue intéressant qui mérite qu’on s’y arrête.

Stéphane. Les causes de son asthme et les moyens d’y remédier ?

Voici pour lui ! Une angoisse du cœur en manque de solutions. Malgré un grand potentiel, cet homme a accordé beaucoup trop d’intérêt aux failles qui jalonnent et qui ont jalonné sa vie. En agissant de la sorte, il a nourri ces failles, leur donnant vitalité et existence. Petit à petit le piège s’est resserré laissant le potentiel créatif en plan. L’air de ses poumons ne peut plus sortir tout comme le potentiel qui ne trouve pas de chemin pour s’extérioriser. Une réflexion s’impose pour bien comprendre sa manière de fonctionner. 

Pascal St-Denis