Causes psychiques de la Covid

Pour une rare fois, j’ose vous présenter un texte dont la nature abstraite est très présente. Cependant, la nature de ce texte révèle des faits qui sont d’une actualité on ne peut plus claire sur la crise que nous vivons en ce moment. À vous de lire entre les lignes et d’en identifier le message.

Nous parlons ici des causes d’inharmonie et de maladie due aux 7 rayons (7 grandes énergies qui animent et vitalisent le monde de la forme)… et spécialement du rayon 4 (harmonie par le conflit)

Le problème de l’imperfection de l’humanité se complique non seulement du fait que les sept Énergies qui l’animent et la vitalisent sont « souillées d’imperfection », parce qu’elles sont elles-mêmes en processus d’évolution.

Il faut donc savoir que les strophes — au nombre de sept — qui vont être citées décrivent la qualité des énergies descendantes ainsi que les souillures apportées par ces énergies et transmises à toutes les formes vitalisées par la vie de notre Logos planétaire.

Strophe IV. «

Le Grand Être combattit et entra en lutte. Tout ce qu’Il rencontra Lui apparut comme une occasion de faire montre de Son pouvoir. Dans le quatrième règne, il découvrit un champ de bataille et prit position pour combattre. Il vit ce qui était bon et sut ce qui était mauvais et vibra entre les deux, combattant d’abord l’un, puis l’autre, sans jamais atteindre le point médian où la lutte est inconnue. C’est là que se trouvent l’harmonie, l’aisance, le repos, et le silence paisible. Il affaiblit toutes les formes qui employaient Sa force et Son pouvoir. Pourtant c’est constamment qu’Il cherchait la beauté, recherchait le charme, et languissait après la paix. Le désespoir Le rattrapa sur Ses voies, et avec le désespoir, la volonté de vivre ne pouvait survivre. Cependant, le charme était toujours présent. »

Nous avons ici de fortes présomptions sur les raisons pour lesquelles l’humanité (le quatrième règne de la nature) succombe si vite et si facilement aux maladies. Elle est constamment appelée à des conflits tant individuels que collectifs. Jusqu’à ce qu’elle les comprenne et s’en serve comme moyen de triompher et de progresser, ils provoquent un perpétuel état de dévitalisation. Il s’ensuit que la résistance aux maladies s’évanouit et que toutes les formes de mauvaise santé deviennent pratiquement possibles. L’énergie se diffuse, et la résistance s’affaiblit constamment. Il en résulte des débilités, des réactions rapides et mauvaises aux maladies indigènes de la planète, et un état où l’on contracte facilement les maladies infectieuses et contagieuses. C’est cette énergie qui est à l’arrière-plan des épidémies, dont la grippe est l’une des principales expressions.

Note : Cela me fait penser à la crise actuelle (covid), mais aussi ça me rappelle la grippe espagnole qui a suivi la dévitalisation du monde après la Grande Guerre 14-18. La bataille que se livre actuellement le « Je » et le « Nous » serait-elle une source de dévitalisation telle qu’exposée plus haut ? Qu’en pensez-vous ?

   Pascal St-Denis

Le Grand Partage

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Merci de me lire et n’hésitez pas à partager SVP.

L’organisation de notre thème se fait en trois volets. Le premier trace un portrait du « Je » et du « Nous » comme étant le produit de notre propre évolution de la conscience. C’est pourquoi je mentionne qu’ils forment une paire indissociable en chacun de nous qui définit la qualité de notre conscience. Dans un premier temps ce « Je » et ce « Nous » dont on parle et bien c’est moi tel que je suis aujourd’hui ; d’où l’importance de « connais-toi toi-même ».

Dans le deuxième chapitre, il s’agira de tracer le portrait du « Je » et du « Nous », de cette qualité de conscience que je suis, de cette dualité qui m’habite lorsqu’elle s’extériorise dans nos sociétés dans l’état actuel des choses. Là, l’analyse prend un autre visage ; celui de « Moi et l’Autre ». Ce « Moi » que je suis avec son ouverture de pensées, ses engagements, ses élans d’empathie, mais aussi ses intolérances, ses désaveux et ses indifférences, lorsqu’il entre en relation avec « l’Autre ». L’Autre, c’est mon environnement : famille, amis, collègues de travail, voisinage. Pour certains, l’Autre peut aussi s’élargir et inclure le quartier, la ville, la nation. Individuellement et collectivement, nous devons nous demander quel genre de relation nous avons avec cet « Autre ». À cette étape, il sera sage de se demander si l’esprit collectif l’emporte sur notre nature individualiste.   

Dans le troisième chapitre, il s’agira d’identifier ce qui est susceptible de créer un monde meilleur. Celui où la vie de partage devient inclusive au point où l’humanité ne fait qu’un dans notre esprit. À ce niveau, « Moi et l’Autre » prend du galon, si je puis dire, et devient « Moi et l’humanité ». Une dimension qui demande d’inclure les peuples dans leur diversité de races, de religions, de langues, de cultures de richesses et de pauvreté. Ce « Moi » que je suis fait finalement Un avec l’humanité où finalement « plus rien n’est demandé pour le soi séparé ».

Pascal St-Denis

Parlons passion!

La passion vient d’un désir intérieur envahissant et persistant qui est en constant besoin d’assouvissement. Ce qui distingue cette inclination très développée et exaltée, c’est sa tendance à devenir exclusive, en ce sens qu’elle annihile toutes les autres. Avec le temps, la passion grandissante devient un penchant privilégié pour quelqu’un ou pour quelque chose qui s’impose et qui devient le centre d’attraction de toute la vie psychologique. Cela est à peu près semblable, dans l’ordre des sentiments, à l’idée fixe dans la vie intellectuelle de l’individu. Ainsi, tous les penchants, pourvu qu’ils se développent suffisamment, peuvent donner naissance à une passion au détriment des autres et devenir un ressort d’activité puissant qui échappe au contrôle même de l’individu.

Mais, comment une quelconque inclination devient-elle une passion? En d’autres termes, comment un désir, légitime ou non, au lieu de demeurer « normal », peut-il s’amplifier, s’exalter et devenir tout-puissant? Généralement, les causes psychologiques sont les plus profondes. On peut trouver déjà le germe d’une passion dans le plaisir ou dans la douleur qui accompagne certains actes. C’est de là que grandit le désir; celui de revivre une expérience agréable ou d’éviter ce qui ne produit que révolte ou répulsion. À cette recherche de plaisir se superpose toute une construction imaginative que l’on peut appeler une cristallisation, c’est-à-dire une conceptualisation de l’esprit qui se sert de tout ce qui se présente pour idéaliser l’objet de la passion. Ainsi, la passion agit tel un aimant. Elle découvre et attire à elle tout ce qui peut l’entretenir. Puis, un jour, ce qu’on arrive à aimer ou à haïr passionnément, n’est plus l’être ou l’objet réel de la passion, mais l’image idéalisée qu’on a construite autour d’elle.

La vie même de la passion consiste dans cette création poursuivie sans relâche. Elle commence à mourir lorsque la création cesse, quand l’imagination n’a plus la force de réaliser l’image idéale qu’elle a substituée à l’être matériel qui servait d’excitant. C’est pourquoi la passion, quels que soient ses effets bons ou néfastes, se traduit toujours par une rupture d’équilibre. On l’a souvent comparé à un véritable délire ou même à la folie. La passion peut être vue comme une perte de maîtrise de soi dont il faut surveiller l’éclosion, un peu comme celle d’un rhume qu’on néglige et qui dégénère en pneumonie.

Lorsque l’être humain parvient à calmer l’ardeur de ses désirs, une certaine quiétude s’installe. Le désir prend sa juste place. La vie n’est plus basée sur le « désir être », mais plutôt sur un « état d’être ». Il est, et en mettant ses acquis en place, « il devient ». Il recherche l’équilibre entre les pôles, il n’est ni euphorique ni dépressif, il en arrive à ressentir de la quiétude. Ce qu’il démontre reflète davantage la certitude de ce qu’il est plutôt qu’une projection désordonnée d’un désir à satisfaire. Retenez ceci : en raison de sa nature, la quiétude astrale puise sa force dans l’équilibre. Sachez que la quiétude astrale est imperméable aux sollicitations issues de peurs, d’angoisses et autres manifestations rattachées aux champs de conscience inférieurs. C’est pourquoi le calme ou quiétude du corps astral prend l’allure d’une absence de passion qui se veut peu attrayante à nos yeux en raison de l’image terne qu’elle crée dans notre esprit.

Pascal St-Denis

Survivre à la mort d’un proche : vivre son deuil

Quelques semaines après le décès de mon fils Louis-Philip, j’ai écrit l’article «Survivre à la mort d’un proche ». Sept mois sont passés depuis où ceux et celles qui l’ont connu et aimé vivent leur deuil, chacun et chacune à leur manière.

Sept mois, c’est peu et pourtant les traces physiques de son départ sur le lieu de l’accident n’y paraissent plus si ce n’est cette rambarde neuve qui laisse penser que quelque chose est survenu à cet endroit.

Son accident a créé une plaie ouverte au niveau du cœur. Une douleur qui connectait inlassablement notre esprit à cette soirée fatidique. Le temps faisant bien les choses, la plaie ouverte se cicatrise petit à petit. Dans le cœur de chacun, la tristesse, la colère, le désarroi, la peine et le manque qui hantent nos esprits s’estompent peu à peu. L’acceptation et la résilience accomplissent leur travail et nous rappellent de ne jamais oublier que l’amour, la famille et l’amitié sont essentiels à la vie.

Cette cicatrise, je ne veux pas qu’elle disparaisse, car elle est ce qui ouvre la porte à 33 ans de souvenirs que j’explore avec joie lorsque le ciel s’obscurcit.

L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console.

William Shakespeare

L’arbre qui s’écroule fait beaucoup plus de bruit que la forêt qui pousse.

Sagesse populaire

Quand tu es heureux, regarde au plus profond de toi. Tu verras que seul ce qui t’apporte de la peine, t’apporte aussi de la joie. Quand tu es triste, regarde à nouveau dans ton cœur, et tu verras que tu pleures ce qui te rendait heureux.

Kahlil Gibran

 

Pascal St-Denis

La peur et ses multiples visages (la peur de l’échec)

La peur prend différents visages selon qu’elle est alimentée par l’un ou l’autre de nos chakras. La peur de l’échec ! Elle est commune à beaucoup de gens et dans des domaines divers. Cette fois, c’est le plexus solaire qui lui donne vie si je puis le dire ainsi. Son rôle est d’affirmer l’identité, de faire l’expérience de son pouvoir personnel et c’est pourquoi j’associe cette peur à ce chakra.

La peur d’échouer, la peur de ne pas inspirer amour et admiration des êtres chers, d’être sous-estimé, de ne pas saisir une bonne occasion sont des aspects d’un complexe de peur ou complexe d’infériorité qui caractérisent la vie de beaucoup de braves gens.

La cause en est à un milieu peu compréhensif ou encore, à une personnalité qui ne se sent pas à la hauteur des tâches à accomplir. Nous savons que l’énergie suit la pensée et qu’elle est colorée par la qualité de cette pensée. L’homme s’évalue d’un œil critique et insatisfait de sa personnalité, il alimente les déficiences qu’il déplore ; ce qui le rend plus inapte encore à sa tâche.

C’est un cercle vicieux qui doit être compensé par la compréhension de l’aphorisme : « Un homme est telles que sont ses pensées ». S’il fixe son attention sur la nature de son âme omnisciente, il devient semblable à cette âme manifestée par la personnalité. Le plexus solaire a un rapport étroit avec le mental inférieur (intellect) et de ce fait cette peur est directement alimentée par les principes et les valeurs que nous transportons et qui forment le squelette de notre mode de pensées.

La peur de l’opinion publique et la peur de l’échec sont de sérieux empêchements à la réalisation de soi. La peur de l’échec est fondée sur l’expérience du passé, sur le sens aigu des limites et des faiblesses de l’individu.

Il arrive que la peur soit due à la vitalité physique diminuée. Plus que jamais, la peur de l’échec hante la famille des hommes. Néanmoins, il y a une sérieuse perte de temps pour celui qui s’arrête sur un échec ou sur la peur d’échouer. Il n’y a pas d’échec ; en réalité il n’y a que perte de temps. Il ne faut pas tomber dans le piège du découragement et inutile de répéter que nous apprenons par nos échecs.

Il faut éviter de nous prendre trop au sérieux ainsi nous pourrons travailler avec plus de liberté et de pouvoir. Ne perdons pas de temps à constamment nous analyser.

Ce tableau donne une idée sur les formes de peur associées aux 5 chakra qui longent la colonne vertébrale.

Chakra                             Peur                                 Peur associée

Coccyx                              de la mort                       de la douleur physique

                                                                                      de l’inconnu

Sacré                                de perdre                       insécurité de toute sorte

                                           de rejet

Plexus                               de l’échec                       de l’opinion publique

Cœur                                de l’avenir                      angoisse, anxiété

                                           de solitude

Gorge                               du jugement

Peur de l’avenir.

              Cette peur tend à augmenter et elle est la cause de beaucoup de détresse dans le monde. Elle provient d’anciennes souffrances, de souvenirs affreux profondément ancrés dans le subconscient et qui remontent à la surface. Ils causent une condition d’angoisse et de peur qu’aucun raisonnement ne réussit à calmer. Il y a aussi les moyens de communication qui mettent toute personne au courant des tragédies et des souffrances qui se passent à des milliers de kilomètres. Les inégalités économiques provoquent des conditions de panique et d’angoisse et plus un individu est émotivement sensible, plus il réagit. La peur de l’avenir est donc un mélange de souvenirs instinctifs et d’imagination anticipative qui affecte pratiquement tout le monde. Soucis et anxiété sont le lot de tout homme.

Peur de la douleur physique.

Bien que beaucoup de gens ne s’en rendent pas compte, cette peur cause beaucoup d’anxiétés. L’imagination et le raisonnement provoquent une tension excessive qui affecte le système nerveux. Devenu hypersensible, ce dernier est capable de provoquer des souffrances physiques aiguës. Les douleurs physiques qui sont de peu d’importance pour les types normaux ou moins sensibles deviennent insupportables pour ceux dont le système nerveux est soumis aux tendances mentionnées ci-haut.

Pascal St-Denis