Le bien, le mal, une affaire de perception personnelle.

Le dernier article que j’ai publié sur mon blogue « pascalstdenis.com » et ayant pour titre (Un regard nouveau sur le bien et le mal) a piqué la curiosité de plusieurs lecteurs. Ils demandent comment on peut arriver à faire du bien et du mal une affaire personnelle.

Les principes et les valeurs qu’utilisent généralement nos sociétés pour déterminer ce qui est bien ou non ne sont d’aucun secours lorsque vient le temps d’expliquer la notion spirituelle et évolutive du bien et du mal. Pour accéder à cette dernière, nous devons réaliser qu’elle concerne spécifiquement notre conscience. Tout devient une affaire de jugement et de responsabilité personnelle qui s’appuient sur notre manière de concevoir l’évolution. 

Pour y arriver, nous devons nous concentrer sur une mesure unique. Étant donné que tout ce qui existe comporte un taux vibratoire, on utilisera la perception vibratoire que nous avons de nos actions, nos gestes et nos pensées pour évaluer si c’est bien ou mal. Il est logique d’imaginer qu’évoluer signifie augmenter la qualité de notre taux vibratoire et que cela est bien.

Alors invariablement, les mêmes questions se posent en toutes circonstances. Est-ce que l’action ou le geste que j’accomplis abaisse la qualité de mes vibrations ou cela l’augmente ? Est-ce que la pensée qui m’habite ou la parole que j’exprime abaisse ou augmente mon taux vibratoire ? Toute action se mesure à partir de la vibration qu’elle génère. Lorsque nous croyons que telle ou telle action abaisse nos vibrations, devrions-nous présumer que nous succombons au vice ? Qui est le mieux placé pour juger de ce qui est bien et de ce qui est mal ? Du point de vue évolutif, cette tâche ne revient qu’à chacun de nous. Ça commence par des choses très simples : la cigarette que je viens d’allumer abaisse ou augmente mes vibrations, cette nourriture que j’aime tant abaisse ou augmente mes vibrations ? Puis arrive le questionnement sur la qualité de mes paroles, mes jugements, mes choix, et de leurs impacts sur la vie des autres.

Parce qu’il existe plusieurs niveaux de conscience, il est clair qu’il y a autant de taux vibratoires qu’il y a d’êtres humains. C’est pourquoi je rejoins Peter Deunov qui mentionne : « Le mal et le bien nous apparaissent comme des choses relatives. Ce qui est mauvais pour nous est bon pour d’autres, et ce qui est bon pour nous est mauvais pour d’autres ». C’est la raison pour laquelle c’est la responsabilité de chacun d’identifier les tendances de ses actions, de ses pensées et de ses paroles. 

Pascal St-Denis

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