L’empreinte psychique des événements (suite du deuxième facteur de l’émotion, article 10)

Qu’un événement fasse partie de la vie présente ou de vies antérieures, il faut garder à l’esprit que ce n’est pas le scénario de l’événement qui s’enregistre dans l’un ou l’autre de nos chakras, mais bien l’empreinte psychique qu’elle transporte. Il faut que cela soit clair dès le départ sinon la confusion risque de s’installer rapidement. Par exemple, imaginez des centaines de situations marquées de l’empreinte du rejet qui se sont amalgamées au fil du temps pour ne former qu’une seule, mais intense énergie en recherche de solution. L’empreinte qui marque le champ de conscience n’est pas constituée de la mémoire des événements vécus, mais bien celle du sentiment de rejet ressenti lors de ces événements.

J’utilise le rejet comme exemple, mais nous pourrions très bien parler de « peurs » de « pertes » de « haine » ou de tout autre genre d’empreintes vibratoires. Lorsque les vibrations de ce qui a été ressenti gagnent en puissance, la tendance à déformer la réalité est plus présente. Nous pouvons voir les traces de cette déformation lorsque les gens exagèrent les conséquences d’un geste, d’une parole, d’un acte ou encore lorsque leur interprétation des faits s’éloigne de la réalité. Pensez à toutes les peurs qu’on s’explique mal : la peur de traverser un pont ou un tunnel, la peur de la noirceur, la peur d’insectes inoffensifs.

Beaucoup de personnes vivent ces peurs même si elles sont conscientes qu’elles ne correspondent pas à leur réalité. Pensez aux gens qui déforment la réalité d’une situation à un point tel que leur version des faits devient méconnaissable et irréaliste aux yeux de ceux qui ont assisté aux mêmes événements.

Le fait de se remémorer une discussion passée ou de l’anticiper suffit souvent à amorcer le processus de l’émotion. Par exemple, pensez à ce que serait votre vie si vous perdiez votre travail ; voilà une anticipation susceptible de faire remonter à la surface des vibrations portant le sceau de l’insécurité. Le réveil de ces mémoires vibratoires déclenche une série de sensations-émotions de nature plutôt désagréable, entraînant du même coup une vive répulsion.

Il faut tenir compte du fait que les vibrations qui habitent nos champs de conscience peuvent avoir diverses formes et plusieurs degrés de force. Chez certains, elles sont si profondément endormies, que les éveiller exige des contextes intenses. Chez d’autres, les mémoires sont tellement sollicitées qu’elles demeurent à la surface si l’on peut le dire ainsi et colorent la personnalité de leur énergie psychique.

L’intensité avec laquelle les sensations-émotions montent à la surface est à la hauteur des vibrations éveillées. Si elles sont légères, la sensation-émotion le sera également ; je dirais le temps de passer à autre chose. Par contre, si les vibrations sont puissantes et constantes, elles risquent d’envahir la conscience de la personne et d’en colorer la personnalité.

Il y a le fait que des mémoires vibratoires peuvent habiter un individu sans qu’il en fasse l’expérience au cours de sa vie. La raison en est simple, car pour qu’il y ait manifestation, il faut qu’il y ait un ou des événements déclencheurs susceptibles de les faire remonter à la surface.

Résumé du deuxième facteur
Des vibrations sont sollicitées. Des sensations sont ressenties. Un désir s’impose et prend les commandes.

Pascal St-Denis

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