Peur de l’échec.

La peur est l’une des manifestations les plus courantes de l’énergie astrale. Elle vient en premier, car elle constitue une barrière pour une grande majorité d’individus. Chaque être humain connaît la peur. Que ce soit la peur instinctive fondée sur l’ignorance des lois et des forces de la nature ou celle de perdre un ami, la santé, la sécurité ou tout simplement la popularité, elle est présente partout. Son intensité varie selon qu’elle se nourrit du doute ou d’une certitude telle la peur de mourir par exemple. On pourrait allonger indéfiniment cette liste, mais il suffit d’être conscient qu’elle est présente dans toutes les facettes de notre existence.

La peur domine beaucoup de situations et jette de l’ombre sur les moments heureux des événements. Elle réduit l’homme à un atome de vie sensible, timide et épouvanté devant l’énormité des problèmes de l’existence. Elle le rend conscient de son insuffisance à faire face à toutes les circonstances, incapable de transcender ses angoisses et ses doutes. Souvent, il est tellement dominé par la peur qu’il craint pour sa raison. Elle est l’énergie astrale dominante et l’humanité sensible y succombe facilement.

Dans un article précédent, j’ai abordé la peur de l’avenir. Voyons maintenant la peur de l’échec. Elle est commune à beaucoup de gens et dans divers domaines. La peur d’échouer, celle de ne pas inspirer l’amour et l’admiration des êtres chers, celle d’être sous-estimé ou encore de ne pas saisir une bonne occasion sont les aspects d’un sentiment de peur ou d’infériorité qui caractérisent la vie de beaucoup de braves gens. La cause est relative à un milieu peu compréhensif et au sentiment de ne pas avoir ce qu’il faut pour accomplir les tâches qui se présentent. La peur de l’échec conduit inévitablement à l’inertie.

Il n’est pas rare de voir des personnes incapables d’exprimer leur potentiel parce que la peur de l’échec se nourrit de la peur de l’opinion physique. Lorsque ces deux facteurs puissants sont combinés et qu’ils dominent la pensée, tout désir de réalisation devient pratiquement irréalisable. La crainte persistante d’être critiqué, non appréciée et incomprise prend toute la place. Elles ont tendance à mesurer le succès aux nombres de personnes qui se groupent autour d’elles et la réaction qu’elles suscitent. Facilement influençables, elles changent fréquemment leurs plans, leurs points de vue et abaissent leur idéal au point de le conformer à la psychologie de ceux qui les entourent ou les conseillent.

Nous savons que l’énergie suit la pensée et qu’elle est colorée par la qualité de cette pensée. Il arrive souvent à l’homme de critiquer sa propre personnalité et de mettre davantage l’accent sur ses déficiences plutôt que sur ses acquis. Une attitude qui le rend encore plus inapte à la tâche.

C’est un cercle vicieux qui doit être compensé par la compréhension de l’aphorisme : « Un homme est telles que sont ses pensées ». S’il fixe son attention sur ce qu’il a de meilleur en lui, tous ses choix le conduiront à l’expérience de cette pensée. La peur tient le monde sous son pouvoir et personne n’échappe à son influence.
La peur, telle que vécue par l’être humain, est le premier facteur créateur d’émotions à prendre place dans notre expérience et sera la dernière à être transcendée. Du point de vue de l’évolution humaine, la transcendance est chose du possible lorsque l’union de l’âme et de la personnalité atteint un niveau tel que la conscience n’est plus soumise à l’expérience des paires d’opposés (zones d’ombres et de lumières) et finit par ne former qu’un.

A.A.Bailey propose un petit exercice pour diminuer la peur. Il nous demande de se poser la question suivante. « Combien d’heures de souffrance ont-elles été vécues par des événements réels ? Combien de peurs sont nées de faux pressentiments, de doutes et d’incertitudes sans aucune base réelle ? Je recommande à mes frères de méditer sur la vérité dans la vie quotidienne et qu’ils emploient comme pensée semence dans leur méditation, le concept de la vérité pratiquée et vécue. À cette fin, qu’ils apprennent par cœur et utilisent, chaque fois qu’ils se sentent envahis par la peur et par des pressentiments inutiles, la formule suivante : que la réalité domine chacune de mes pensées et que la vérité dirige ma vie. Que chacun répète cette formule aussi souvent qu’il est nécessaire concentrant son attention mentale sur la signification de ces mots ».

Inspiré des enseignements d’A.A. Bailey
Pascal St-Denis

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