Le refus mène à la cristallisation des champs de conscience

La cristallisation, c’est la mort. Il ne s’agit pas de la mort au sens propre, mais au sens figuré, bien qu’à long terme, elle conduise inévitablement à la destruction du corps. La cristallisation peut être comparée à une forme de durcissement. Imaginez l’énergie de nature fluide qui se densifie au point de ne plus laisser passer la vie, les pulsions ou encore les qualités qu’elle transporte. C’est comme si l’énergie cessait d’émettre perdant ainsi le contact avec la forme dans laquelle elle habite. La cristallisation vient du refus ; d’un refus répété à l’énergie, à la conscience qui tente de se faire entendre. Qu’arrive-t-il, par exemple, à celui qui a de mauvaises habitudes alimentaires, au point d’obstruer ses artères, et qui refuse les suggestions de son médecin ? Un jour, il apprendra que ses artères durcissent et bloquent au point de ne plus laisser passer la vie (le sang). C’est la mort qui l’attend.

Les gens qui vivent dans le refus continuel connaîtront, un jour ou l’autre, la cristallisation. Ceux qui manquent d’ouverture d’esprit transportent la plupart du temps les attitudes propices à la cristallisation d’un ou de plusieurs de leurs centres. Il faut garder à l’esprit que les champs de conscience ou chakras sont des mécanismes qui poussent l’individu à évoluer, à progresser. Lorsqu’une personne, pour toutes sortes de raisons, refuse d’évoluer, peu importe le sens qu’on lui donne, et qu’elle agit de manière répétée, elle entre inévitablement dans un processus de cristallisation. Il est clair que lorsqu’une énergie se cristallise, nous devons nous attendre, un jour ou l’autre, à ce que le corps se conforme à cette réalité. Le chakra ainsi atteint influencera la partie du corps qui correspond à cette réalité énergétique. Les formes de refus répétés sont nombreuses. Ils sont facilement identifiables lorsqu’il s’agit d’attitudes physiques, mais ils sont parfois difficiles à cerner lorsqu’ils sont liés au caractère ou à la vie psychologique de l’individu.

Pascal St-Denis

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