Causes et effets d’un champ de conscience en excès

 L’excès se veut le contraire de l’apathie. Au lieu d’engourdir et d’atténuer la vibration, il l’amplifie, il l’exagère. Lorsque l’énergie est en excès, une simple étincelle suffit pour que tout explose et trouble la perception de l’individu. L’excès a le potentiel de causer beaucoup de désordre, car il affecte la capacité de discernement. Par exemple, par peur de rater quelque chose, la personne en excès adhère impulsivement à une offre et l’abandonne aussitôt qu’une autre lui est proposée. Cette tendance se manifeste chez les gens qui ont peur de « manquer le train ».

Ils ont peur de ne pas évoluer assez rapidement. Ils ont peur de passer à côté du bonheur. Ils ont peur de ne pas se réaliser dans un domaine ou un autre. Ils ont peur de laisser passer une occasion favorable qui améliorerait leur situation ou qui calmerait leur anxiété. Ces états d’esprit les incitent à agir de manière compulsive, leur donnant l’illusion d’être proactifs pour améliorer leur sort. On constate souvent chez ces personnes un désir de se rassurer elles-mêmes ou d’influencer les autres.

Atteindre leurs objectifs leur procure un sentiment de réussite, apaisant ainsi leurs craintes. Ils aspirent à des choses qui évoquent l’extase, l’ivresse et l’émerveillement. Il n’est pas rare que les personnes profondément passionnées aient certains de leurs chakras en excès. Il suffit d’observer l’intensité avec laquelle ils s’engagent dans la quête de sensations excitantes.

Pascal St-Denis

Apathie, Douleur et Peur : Comprendre leurs Liens

L’apathie est une insensibilité qui se développe au fil des expériences. La vibration de l’apathie est lente et difficilement perceptible. On peut la comparer à un poste de radio dont le volume est très bas et dont le son porte faiblement. La personne apathique a peur de souffrir, elle fige l’émotion afin d’en contrôler l’intensité.

L’apathie naît de la douleur et de la peur qui se développent et qui l’accompagnent fréquemment par la suite. À force de souffrir, l’individu apprend à se replier sur lui-même. Quant à ce qui l’attend dans l’avenir, il se crispe, car il a appris à les anticiper négativement. L’apathie a un lien très fort avec l’affectivité si bien qu’on l’associe parfois aux troubles d’humeur. Elle se caractérise comme une relative absence de réactivité, principalement d’ordre affectif. Elle est accompagnée d’une incapacité à décider et à agir.

Pour qu’une personne soit en mesure de sortir de cette impasse et de redonner une vitalité au chakra qui est affecté, elle doit faire une profonde introspection. Elle a besoin d’aide, car elle doit puiser dans son courage pour avancer. Tout ce qui peut la stimuler est aussi d’une aide précieuse.

Pascal St-Denis

Les quatre états des chakras. L’apathie, l’excès, la congestion et la cristallisation

Cultiver l’identité des champs de conscience, également connus sous le nom de chakras, est une bonne chose. Cependant, l’état énergétique dans lequel ils baignent est également très important. Il peut être utile de connaitre les quatre principaux états énergétiques qui influencent la nature des chakras.

La vie est un réseau de relations et d’interactions infinies qui nous façonnent et nous font évoluer. La façon dont nous réagissons aux stimulations détermine l’état du chakra en question. Il peut arriver que l’un ou l’autre des quatre états ne se développe pas, créant ainsi un équilibre précaire, mais cela est rare et éphémère. Il est important de comprendre que l’intensité de l’une ou l’autre de ces tendances peut être faible ou forte. En réalité, tout dépend de la conscience et de sa manifestation dans les trois sphères de l’activité humaine. Une conscience excessive réagira naturellement de manière excessive aux sollicitations.

En fonction de la nature de la réponse, les champs tendent progressivement vers l’un ou l’autre des quatre états énumérés ci-dessus. Par exemple, lorsqu’un chakra devient apathique, c’est que la personne, de façon répétitive et sur une période assez longue, a fait la sourde oreille aux impressions de ce champ. Ce n’est pas un processus instantané, mais plutôt le résultat d’une tendance psychologique spécifique. De plus, souvenez-vous qu’un champ peut démontrer de l’apathie alors qu’un autre laissera paraître des signes de congestion. Les prochains articles approfondiront la description de chaque État concerné.

Pascal St-Denis

L’importance de l’état des chakras

UN est le nombre de la vie TROIS celui de la conscience et SEPT celui de la totalité de la manifestation. Par le fait même, les sept chakras deviennent important lorsque nous voulons comprendre ce qui détermine la qualité de notre propre manifestation.

L’un des concepts de base concernant les théories astrologiques suggère que le corps éthérique de toutes les formes fait partie intégrante du corps éthérique du système solaire, des forces planétaires et des impulsions cosmiques. Ces forces et ces énergies circulent constamment selon des voies déterminées dans l’éther de l’espace, dans toutes les directions, et passent donc sans interruption à travers nos corps éthériques. Cette vérité fondamentale doit toujours être présente à l’esprit, car elle nous ramène à l’idée que tout est lié dans la manifestation.

La deuxième idée de base est que la réaction de notre véhicule éthérique à s’approprier, utiliser et transmettre l’énergie qui traverse nos corps dépend de l’état des chakras. Ils comprennent non seulement les sept chakras majeurs bien connus, mais aussi un certain nombre de tourbillons de force mineurs. Cela résulte également de la qualité du véhicule éthérique, de sa vitalité et du réseau de raccordement où les chakras ont leur place et qui est appelée « tissu » ou « bol d’or ». S’il n’y a pas d’empêchement et si les canaux ne sont pas obstrués, alors les énergies et les forces circulent librement dans tout le corps. Ils utilisent les chakras qui réagissent à leurs vibrations et qui peuvent les transmettre à des formes appartenant au même règne de la nature ou à d’autres. Là est le secret de la guérison occulte scientifique.

Pascal St-Denis

Chakras : localisation et rôle des champs de conscience

Par Pascal St-Denis

La localisation des champs de conscience

Lorsque l’on parle des champs de conscience, il est utile de se rappeler qu’ils ne se situent pas dans la matière physique elle‑même, mais dans la trame subtile qui l’accompagne. Ils ne sont donc pas « dans » le corps, mais légèrement en périphérie, là où les lignes d’énergie se croisent et se renforcent.

Le long de la colonne vertébrale, plusieurs zones de convergence se forment. Certaines sont plus puissantes que d’autres, simplement parce que les courants y sont plus concentrés. C’est ce qui donne naissance aux centres majeurs, aux centres secondaires et à une multitude de petits vortex répartis dans tout le système énergétique.

On peut les imaginer comme des nœuds de circulation :

  • certains structurent l’ensemble du champ de conscience,
  • d’autres servent de relais,
  • d’autres encore assurent des fonctions plus locales, comme on en retrouve sur les lignes d’acupuncture.

Cette cartographie n’a pas pour but de créer une mécanique rigide, mais d’offrir une image simple de la manière dont la vie circule dans l’être humain.

Le rôle des champs de conscience

Chaque centre entretient un lien particulier avec les différentes dimensions de la personnalité : le corps, les émotions et la pensée. Ce lien leur donne trois fonctions essentielles.

1. Soutenir la vitalité

Les centres permettent à la force vitale de se diffuser dans le corps. Ils agissent comme des points d’entrée, de distribution et d’ajustement de l’énergie qui nourrit la vie physique.

2. Structurer l’expérience émotionnelle

Ils participent au développement de l’auto‑conscience : la manière dont nous ressentons, réagissons, interprétons et donnons sens à ce qui nous arrive. Ils colorent notre rapport au monde, nos désirs, nos peurs, nos élans.

3. Ouvrir à une conscience plus vaste

Certains centres servent de pont vers une dimension plus intérieure, plus stable, plus lucide. Ils permettent à l’être humain de percevoir au‑delà de ses conditionnements habituels et d’entrer en relation avec une qualité de présence plus profonde.

Un système vivant, non mécanique

Chaque champ de conscience possède une résonance dans les plans émotionnel et mental. Il ne s’agit donc pas de « roues » séparées, mais d’un ensemble vivant où chaque niveau répond aux autres.

Lorsque l’un se clarifie, les autres s’ajustent. Lorsque l’un se contracte, les autres compensent. Lorsque l’ensemble s’harmonise, la vie circule plus librement.

C’est cette dynamique — et non la technique — qui constitue le cœur du travail intérieur.

Voir le site: L’être en devenir  ou pascalstdenis.com

(plus de 450 articles sur le développent évolutif de la conscience)

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