De l’âme au sang: le système de circulation des énergies

Lorsque nous analysons le trajet primaire des énergies de l’homme à travers son individualité,[1] l’âme est le point de départ d’un vaste réseau qui suit un ordre établi.

Il faut savoir que l’âme est un fait et qu’elle opère par les corps mental et astral dont les énergies conditionnent le corps éthérique et, par le fait même, les sept champs de conscience ou chakras qui font partie intégrante de ce corps. L’énergie poursuit son chemin et, à son tour, le corps éthérique et les sept centres majeurs conditionnent des régions définies du corps par l’intermédiaire des nadis, des nerfs, du système glandulaire et du courant sanguin. Cette grande ligne de circulation concerne la vie et la conscience qui sont les deux aspects majeurs de l’âme lorsqu’elle s’incarne sur le plan physique.

L’énergie suit donc toujours le même trajet. C’est au niveau de la reconnaissance que tout se joue. Par exemple, une personne dont le centre d’intérêt ou (polarisation) est astral, il lui sera difficile de reconnaître l’énergie lorsque cette dernière traverse le corps mental. Il lui faudra développer son corps mental avant de devenir consciente des énergies qui traversent ce corps. Il en est ainsi tout au long du circuit.

Lorsque nous imaginons l’énergie circulant d’une composante à l’autre, des manifestations sont en mesure d’en révéler l’existence. Chaque fois que l’énergie traverse une des composantes, il faudrait être capable d’en mesurer l’impact. Dans le développement futur d’une connaissance plus palpable des mécanismes humains d’évolution, l’un de nos grands défis sera d’arriver à reconnaître ces impacts sur notre vie. Plus l’information sera vaste, meilleure sera notre capacité à comprendre la nature des déséquilibres qui nous affectent et du travail à faire pour y remédier.

Dans l’incessante circulation d’énergie, d’innombrables facteurs conditionnent la nature du flux énergétique, et ce, tant au niveau du jeu des influences exercées sur l’une ou l’autre des composantes qu’à celui de la réponse ou de l’organisation de ces énergies sur le plan physique. En fait, une multitude de facteurs sont en mesure d’agir sur le rythme, la qualité et l’équilibre des énergies et des forces en jeu. Il en découle d’innombrables possibilités qui peuvent rendre la compréhension difficile. Gardons donc à l’esprit que notre objectif premier est d’intégrer dans notre conscience l’idée qu’un être humain possède une structure énergétique le liant à la source spirituelle. Pour le moment, il est donc plus sage de s’en tenir aux généralités plutôt qu’aux détails.

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Pascal St-Denis

L’être en devenir

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La position qu’occupe l’âme

C’est un fait que la personnalité est le produit amalgamé qui touche le plan physique, astral et mental. L’âme se positionne sur le plan mental supérieur, le plan bouddhique et le plan atmique.

Comme le montre le schéma ci-dessous, l’enveloppe la plus grossière de l’âme, celle dont les vibrations sont les plus lourdes, se trouve au premier sous-plan du plan mental.

L’âme divine (celle que nous sommes appelés à atteindre) ne descend pas plus bas que le premier sous-plan du plan mental. Bien des gens croient que le fait d’invoquer les énergies de l’âme incite l’âme à descendre son énergie sur les plans inférieurs. Pour créer un contact conscient avec l’âme c’est à nous de gravir les sous-plans pour rejoindre l’âme dans son habitat.

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Pascal St-Denis

L’âme qui façonne son modèle

La quête de l’homme vers son héritage spirituel me fait penser à une masse de glaise placée devant les mains d’un sculpteur. La glaise, c’est l’ensemble des composantes qui constituent l’être humain sauf sa dimension spirituelle, que nous pouvons comparer aux mains du sculpteur.
Il y a d’abord manipulation et réchauffement, les mains triturent et assouplissent la masse. Ensuite, le sculpteur entreprend de donner une base sur laquelle édifier la forme. Puis, il la corrige, la remodèle, la défait, la reconstruit pour finalement aboutir à la forme finale et harmonieuse, fidèle à l’œuvre d’où il a conçu son projet. Ainsi en est-il de la quête de l’aspirant.

L’âme (les mains) prend contact avec la personnalité : elle la réchauffe, la reconnaît, la façonne, lui donne une première forme qui doit se rapprocher de l’expression de son plan de vie. Elle règle des défauts, défait, refait, toujours à partir de l’image de l’âme, pour enfin aboutir à l’harmonie de l’expression dans le comportement.

L’Âge de l’Âme : Réincarnation et Conscience

L’âme n’est ni esprit ni matière. Elle est le produit de la relation entre ces deux antagonistes. L’on parle de vieille ou de jeune âme, mais de quoi s’agit-il exactement? Il est dit que le degré exact de conscience dépend de l’âge de l’âme. L’emprise affirmative de l’âme sur le mécanisme du corps dépend du point de développement ou de ce qu’on appelle « l’âge de l’âme ». En réalité, l’âme n’a pas d’âge. En fait, l’âge de l’âme signifie réellement la durée pendant laquelle l’âme a utilisé la méthode d’incarnation physique.

Concernant l’âge de l’âme, certains ont émis des théories concernant les réincarnations.  Des limites de temps ont été assignées dans l’au-delà aux âmes humaines entre leurs incarnations sur le plan physique, tant et tant d’années selon l’âge de l’âme désincarnée et sa place sur l’échelle de l’évolution. On a dit que si l’âme est très évoluée, son absence du plan physique se prolonge, alors que c’est le contraire qui est vrai.

Les âmes évoluées et celles dont la capacité intellectuelle se développe rapidement reviennent très vite, à cause de la sensibilité de leurs réactions à l’attrait des obligations, intérêts, et responsabilités déjà établies sur le plan physique. Les gens ont tendance à oublier que le temps est la séquence des événements et des états de conscience tels qu’ils sont enregistrés par le cerveau physique. Quand il n’y a pas de cerveau physique, ce que l’humanité entend par temps n’existe pas. Stade par stade, la suppression des barrières dues au monde de la forme apporte une compréhension croissante de l’Éternel Présent.

Certaines personnes ont franchi la porte de la mort et continuent à penser en termes de temps. Cela est dû à l’illusion et à la persistance d’une puissante forme-pensée. Cela dénote que leur conscience est principalement centrée sur le plan astral.

Nous progressons en tant qu’âme sous divers états de conscience

À l’article précédent, nous avons abordé certaines quelques notions concernant l’âge de l’âme. Partons avec l’idée que la conscience globale de l’homme est construite de la somme des expériences acquises à chaque niveau d’âme. Rien ne se perd. Aux acquis de l’âme du monde[1], réglant la vie des règnes subhumains, s’amalgament ceux de l’ego créant ainsi le point de départ de l’évolution de l’âme humaine.[2] Lorsque l’âme humaine atteint un certain point de maturité, l’âme divine[3] se fond à cette dernière pour créer une conscience manifestée de plus grande qualité. À notre époque, l’aspirant est celui qui, en plus de parfaire l’évolution de l’âme humaine, se rend de plus en plus disponible aux énergies de l’âme divine.

[1] Anima mundi: Énergie intelligente instinctive. Énergie éthérique 4ième sous-plans du plan physique.

[2] Âme animale: 4ième sous-plan du plan astral. Énergie de désir

[3] Âme humaine 4ième sous-plan du plan mental.

Âme divine: 4ième sous-plan du plan bouddhique. Énergie d’amour divin et de volonté divine.