Discernement Personnel: La Vibration du Bien et du Mal

Le bien et le mal ne sont pas des concepts absolus imposés de l’extérieur, mais des qualités vibratoires que chacun est libre de percevoir et de déterminer. Ces énergies influencent directement le rythme de l’évolution humaine et varient en fonction de l’expérience individuelle, des priorités intérieures et de la quête de sens.

Le mal, loin d’être un concept moral universel, peut être défini comme une énergie stagnante, désalignée et désorganisée, qui empêche le flot harmonieux de la vie et limite l’expansion de la conscience. C’est une force qui intensifie la densité des vibrations humaines, les maintenant prisonnières de la peur, de l’orgueil, de la haine et de la séparativité. Ces vibrations grossières obstruent la réceptivité à des dimensions plus élevées et figent l’individu dans un cycle répétitif.

Le bien, en revanche, est une énergie vibrante et harmonieuse qui élève l’individu vers des états de conscience plus subtils et le connecte à des flux supérieurs d’unité et de synthèse. Il représente une orientation choisie, où les pensées et actions sont alignées avec une vision évolutive et inclusive. Cette énergie agit comme un catalyseur pour l’évolution collective lorsqu’elle favorise la coopération, l’altruisme et la transmutation des énergies grossières en fréquences supérieures.

Mais ce que l’un appelle « mal » peut correspondre à une étape nécessaire pour l’autre. Par exemple, un geste égoïste peut être un pas indispensable pour une personne en pleine construction de son « JE », alors qu’il pourrait représenter une régression pour celle ayant atteint un stade où son « JE » doit se mettre au service du « NOUS ».

C’est à chaque individu de discerner ce qui représente une vibration « maligne » ou « bénéfique » selon son propre chemin de croissance. Ce discernement demande une introspection constante et une capacité à évaluer l’effet de ses choix sur son propre état vibratoire ainsi que sur les autres. En reconnaissant ces vibrations et en prenant la responsabilité de les transformer, chaque être humain devient un acteur conscient de son évolution personnelle et de l’évolution collective.

Ainsi, plutôt que de condamner ou d’adhérer à des définitions fixes, cette vision invite à une exploration intérieure. Le bien et le mal deviennent des balises dans un voyage évolutif, où la transmutation des énergies limitantes en vibrations supérieures est un choix individuel éclairé et un processus collectif puissant.

Pascal St-Denis

Voir le site: L’être en devenir  ou pascalstdenis.com       

(plus de 400 articles sur le développent évolutif de la conscience)

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Le véritable pardon débute par le pardon à soi-même.

Une réponse à ceux qui m’ont demandé d’écrire sur le pardon.

Au cours de notre vie, il arrive qu’on sente le besoin de faire appel au pardon afin de se libérer des effets néfastes qu’engendrent certaines expériences. À ce moment, le pardon se présente comme la solution ultime à une libération souhaitée et souhaitable. Le pardon est bidirectionnel en ce sens que la demande peut nous être adressée comme elle peut provenir de nous. Concernant cet article, je vais me concentrer sur le fait de pardonner aux autres.

Bien que le pardon soit perçu comme quelque chose de souhaitable, l’exercice demeure extrêmement difficile à accomplir. Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi le fait d’accorder le pardon à autrui exige-t-il autant de notre part ? Peut-être, parce que pardonner signifie « danger » signifie « baisser sa garde » et devenir par le fait même vulnérable à l’autre.

Nous pouvons observer le pardon sous plusieurs angles. Lors de relations d’aide, il est arrivé souvent que le pardon soit interrogé et argumenté par les gens qui sollicitaient mon avis. Cette expérience m’a permis de déceler certaines failles dans l’exercice du pardon. Pour beaucoup de personnes, le pardon devient envisageable lorsqu’ils se sentent à l’abri de récidives de la part de personnes impliquées dans le traumatisme qu’ils ont vécu. C’est le cas d’un jeune homme prêt à pardonner à un père brutal, parce que devenu adulte, ce dernier n’avait plus de pouvoir sur lui. D’autres cas où il a fallu attendre la mort ou l’affaiblissement de la personne impliquée pour que le pardon devienne envisageable.

Il existe un autre aspect du pardon qui n’est pas suffisamment envisagé ; c’est celui du pardon à soi-même qui exige qu’on se donne la force et la volonté de ne pas laisser les événements modifier la nature de notre être. Un simple exemple : Une jeune fille sans méfiance confie à sa meilleure amie un élément très personnel en lui demandant de garder cela pour elle. Ce ne fut pas le cas et cela lui a causé beaucoup de problèmes. Les années sont passées et elle finit par lui pardonner cet écart de conduite. En observant son comportement, il était facile de remarquer que ce fâcheux événement avait laissé des traces et que la belle confiance et la belle spontanéité qui l’habitait auparavant s’étaient transformées en une méfiance presque maladive. Que vaut le pardon à l’autre si l’on ne trouve pas le moyen de se pardonner à soi-même ? Que vaut le pardon si une grande partie de la libération qu’il apporte n’est pas au rendez-vous ?

Le pardon est la capacité d’agir, de penser, de parler, de s’exprimer en toutes formes comme si rien n’était venu perturber mon être. Le pardon à soi-même est réel lorsque la personne ne subit plus les conséquences du passé. C’est ce qu’on appelle se pardonner soi-même. C’est la première étape du pardon, se permettre d’agir sans être influencé par certains événements marquants. Le pardon aux autres ne devient qu’une suite logique et normale du pardon envers soi-même

Pascal St-Denis

L’âme qui façonne son modèle

La quête de l’homme vers son héritage spirituel me fait penser à une masse de glaise placée devant les mains d’un sculpteur. La glaise, c’est l’ensemble des composantes qui constituent l’être humain sauf sa dimension spirituelle, que nous pouvons comparer aux mains du sculpteur.
Il y a d’abord manipulation et réchauffement, les mains triturent et assouplissent la masse. Ensuite, le sculpteur entreprend de donner une base sur laquelle édifier la forme. Puis, il la corrige, la remodèle, la défait, la reconstruit pour finalement aboutir à la forme finale et harmonieuse, fidèle à l’œuvre d’où il a conçu son projet. Ainsi en est-il de la quête de l’aspirant.

L’âme (les mains) prend contact avec la personnalité : elle la réchauffe, la reconnaît, la façonne, lui donne une première forme qui doit se rapprocher de l’expression de son plan de vie. Elle règle des défauts, défait, refait, toujours à partir de l’image de l’âme, pour enfin aboutir à l’harmonie de l’expression dans le comportement.

La maladie et son pouvoir de conscientisation (article 2, la suite)

Pour faire suite au premier article concernant « La maladie et son pouvoir de conscientisation », je dirai que l’être humain, dans sa recherche des causes, interroge sans même s’en rendre compte les quatre grands modes de circulation et d’échanges. Ces derniers régissent nos expériences, nos vies. Le plus dense et donc, le plus facile à mesurer est, bien entendu celui des échanges hormonales et homéostatiques. Une simple prise de sang nous donne un large aperçu sur ce qui se passe à ce niveau. À l’opposé, les échanges psychiques sont les plus subtils et les plus difficiles à identifier. Agissant comme zone tampon nous retrouvons les échanges électriques (le triple système nerveux). Il faut comprendre que les quatre demeurent interreliés et ont un impact les uns sur les autres.

Lorsqu’un malaise ou une maladie nous affecte, un processus de recherche se met en branle dans le but d’en déterminer la source et la solution. On se questionne sur les causes possibles et notre but premier est de rétablir l’équilibre afin de retrouver une vie normale. Tout dans notre développement et notre éducation nous amène à fonctionner du plus dense au plus subtil. Pour cette raison, on cherche d’abord du côté des échanges homéostatiques ; le bon vieux test de sang révèle plusieurs désordres à ce niveau. Nous n’avons qu’à penser au niveau d’acide urique, au taux d’albumine, à la créatine, au cholestérol ou encore, au taux de glycémie. Nous pouvons associer leur déséquilibre à de nombreuses maladies qui nous affectent. Une fois ces causes identifiées, la médecine corrigera le tir par une médication adéquate qui soit, guérit la maladie ou en contrôle les effets néfastes.

Je trouve dommage que pour beaucoup de personnes, là s’arrête le processus d’investigation. Dans bien des cas, cette approche pour comprendre ce qui nous arrive n’est pas éliminatrice des causes plus profondes de la maladie. Bien qu’on ne puisse négliger ce niveau d’investigation, il n’en demeure pas moins que la maladie est aussi l’héritage de causes découlant de la nature psychologique de l’individu et de sa psyché.

Lorsque nous incluons la psyché de l’homme, la notion de cause à effet ouvre sur une tout autre dimension. Il s’agit des tensions subies par le corps de chair lorsque les énergies des corps subtils le pénètrent. Retenez bien ceci : le fait que l’on puisse relier des causes de maladies à la psyché de l’homme ne change en rien la réalité de celles identifiées par la médecine moderne. En fait, elles ne font que devenir secondaire aux causes psychiques qui habitent les corps subtils.

Note : Je continuerai à développer ce sujet dans un prochain article.

Pascal St-Denis

La maladie et son pouvoir de conscientisation

Il est intéressant d’envisager le pouvoir de conscientisation de la maladie. Peu importe sa gravité, que ce soit un simple rhume ou un cancer virulent, la maladie n’est jamais la bienvenue dans nos vies. Lorsqu’elle se présente, une alarme sonne et l’on désire en connaître la source et son ampleur.

Lorsque je résume les propos d’A.A.Bailey sur le sujet, je constate que la maladie possède tout de même un côté positif qui sert le développement de la conscience. Bailey décrit la maladie comme suit :

 Toute maladie (et ceci est un lieu commun) provient d’un manque d’harmonie, d’une dissonance entre l’aspect forme et la vie. L’âme est ce qui unit la forme et la vie. La maladie apparaît lorsqu’un défaut d’ajustement entre l’âme et la forme, la vie et son expression, les réalités subjective et objective prennent place. En conséquence, l’esprit et la matière ne sont pas reliés librement l’un à l’autre.

Toutefois, les conditions résultant du défaut d’harmonie comportent des effets purificateurs, et c’est sur cette purification que l’humanité devrait porter son attention si elle veut observer une juste attitude envers la maladie. Sous un certain angle, la maladie est un processus de libération et l’ennemie de ce qui est statique et cristallisé. N’en concluez pas que la maladie doit être bienvenue. L’humanité s’oppose à la maladie.

Il en est ainsi à juste titre, car l’instinct de conservation est un principe vital de la matière. La tendance à perpétuer la vie à l’intérieur de la forme est l’une des plus grandes capacités que nous avons intégrées et elle persistera.

Lorsqu’un malaise ou une maladie nous affecte, un processus de recherche se met en branle pour en déterminer la source et trouver la solution qui s’impose. On se questionne sur les causes. Nous voulons comprendre ce qui nous arrive et intervenir le plus rapidement possible pour rétablir l’équilibre. Il ne faut pas oublier que l’équilibre est la première clé à la libre circulation des énergies.

Notre questionnement se porte sur trois modes de circulation et d’échanges. Il s’agit des échanges psychiques, électriques, hormonales et homéostatique. Ces quatre modes de circulation et d’échanges définissent la qualité des Chakras, du système nerveux, glandulaire et du sang.

Si le sujet vous intéresse, je vous reviens sous peu dans un prochain article pour compléter ce thème.

Tiré des ouvrages d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis