Les chakras et leur éveil

L’éveil du chakra de la tête peut produire des troubles sérieux s’il est amené prématurément et peut même parfois conduire à la démence. L’inflammation de certaines régions du cerveau et certaines formes de tumeurs cérébrales peuvent venir d’un influx trop rapide d’énergie la plus élevée qu’un homme puisse recevoir antérieurement à l’initiation. Toutefois, ceci se produit seulement dans les cas où cette personne hautement développée et d’un type mental. Dans les autres cas d’influx prématuré en provenance de l’âme, l’énergie se déverse à travers l’ouverture au sommet de la tête et trouve son chemin vers un chakra ou un autre. La direction que prend l’énergie dépend du degré de développement ou du type de qualité divine qui prédomine en l’homme. Normalement, c’est vers le point où se focalise sa conscience et la force de vie que l’énergie coule presque automatiquement. Continuer à lire « Les chakras et leur éveil »

Les chakras et leur développement progressif.

Je voudrais porter à votre attention les trois points suivants, concernant le transfert d’énergie et qui doivent être gardés à l’esprit :

1.Il existe un transfert à effectuer de tous les chakras inférieurs vers les chakras plus élevés et généralement cela se fait en deux stades. Ce transfert a comme parallèle le transfert d’énergie spirituelle en provenance de l’âme. Ce deuxième stade devient possible dans la mesure où l’homme opère le premier transfert au sein de lui-même. Concernant le premier stade de transfert, voici ce qui doit être accompli : Continuer à lire « Les chakras et leur développement progressif. »

Les chakras, les systèmes qu’ils servent et la maladie

Voici un aperçu de la place qu’occupent le système nerveux, les glandes et le sang. Ces systèmes ferment la boucle de tout un processus de circulation d’énergie. Parce que l’énergie se densifie lorsqu’elle traverse ces systèmes, il devient plus facile d’en reconnaître l’état. Le corps éthérique, le système nerveux et le système endocrinien sont étroitement liés les uns aux autres. Ils forment un système d’énergies et de forces entrecroisées essentiellement vitales, dynamiques et créatrices. La santé intérieure repose entièrement sur ces énergies et sur ces forces. Nous pouvons adjoindre à ces trois éléments le courant sanguin qui répand dans tout le corps le Principe de Vie et les énergies conjointes des trois systèmes précédents.

Les étudiants en ésotérisme admettent comme une évidence que l’état du corps éthérique commande et détermine l’expression d’un individu incarné. Selon un autre truisme, le corps éthérique est le transmetteur des forces de la personnalité qui, par l’intermédiaire des chakras, galvanise l’activité du corps physique. Les forces distribuées par les chakras peuvent être celles de la personnalité prise comme un tout ou simplement celles du corps émotionnel et mental. Les centres transmettent également la force astrologique ou distinctive de la personnalité ou l’énergie spécifique de l’âme. Cela dépend du degré d’évolution atteint par l’intéressé. Le corps physique n’est donc pas un principe. Il est conditionné et de ce fait il ne conditionne pas une vérité que l’on oublie souvent. Il est soit la victime d’une vie de personnalité, soit l’expression triomphante de l’énergie de l’âme.

À l’intérieur d’un « chakra » ou champ de conscience, l’énergie reçue est transmuée en force d’une manière automatique. Les forces qui en découlent jouent sur la contrepartie éthérique de tout le réseau complexe de nerfs qui constitue le système nerveux. Il faut se rappeler que le système nerveux est l’extériorisation des énergies des nadis.

Les nadis du corps éthérique déterminent la nature et la qualité du système nerveux avec son vaste réseau de nerfs et de plexus (points de rencontre) couvrant la totalité du physique. Les nadis, et en conséquence le réseau des nerfs, sont reliés à deux aspects de l’équipement physique humain : les sept centres majeurs qui font partie du corps éthérique et l’extrémité cervicale de la moelle épinière. A.A. Bailey mentionne : « lorsque seront reconnus la relation entre les nadis et les nerfs, ainsi que celle conjointe avec les centres et la colonne vertébrale, nous assisterons à une grande révolution dans les méthodes médicales et psychiatriques ». L’expérience montrera que plus on parvient à rendre étroite la réaction réciproque des nerfs et des nadis, plus vite on rend effectif le contrôle des maladies.

Les nadis dans le corps physique correspondent à la vie ou esprit. Les nerfs sont l’homologue de l’âme ou qualité. Le système endocrinien, qui se présente comme l’extériorisation des nerfs et nadis réunis, correspond à la forme ou matière. Le réseau éthérique, le système nerveux et les glandes sont les homologies matérielles des trois aspects divins. Ils sont donc sensibles à ces trois aspects et font de l’enveloppe physique de l’homme ce qu’elle est. Ces trois systèmes sont eux-mêmes conditionnés (par l’intermédiaire des sept chakras) soit par les véhicules astral et mental, soit par la personnalité intégrée, soit par l’âme commençant à utiliser la personnalité comme un moyen de transmission et de transmutation.

Ces trois systèmes majeurs expriment par l’intermédiaire du corps physique, la condition ou l’état de développement des chakras. La vie, la qualité et l’énergie qu’ils représentent sont transmises à toutes les parties du corps physique par le courant sanguin. La science moderne reconnaît déjà ce fait en constatant que le courant sanguin transmet plusieurs hormones sécrétées par les glandes. Par contre, elle ne reconnaît pas encore le fait que les glandes et les chakras soient en rapports constants par le truchement des nadis et des nerfs. Le prochain grand progrès de la médecine consistera à reconnaître l’existence du corps éthérique dont la substance sert de support à la matière dense.

A.A. Bailey signale également : « lorsque les centres seront éveillés dans tout le corps éthérique, le système nerveux sera puissamment électrisé et réagira instantanément à l’énergie transportée par les nadis. II en résultera un bon équilibre du système endocrinien ». La vie et la vitalité, affluant dans tout le corps, seront si puissantes que le corps physique sera automatiquement immunisé contre les maladies, qu’elles soient congénitales, héréditaires ou d’origine collective. Cette affirmation a pour but de décrire une probabilité future, mais non une possibilité immédiate. Un jour, on verra chez l’homme les trois systèmes parfaitement coordonnés, psychiquement sensibles à la trame intérieure des nadis et des centres et consciemment amalgamés avec l’âme. Aujourd’hui, certains centres sont assoupis et d’autres ; les centres situés au-dessous du diaphragme sont hyperactifs. En raison de ce développement inégal, les nadis sont à l’état embryonnaire dans certaines parties du corps, tandis qu’en d’autres ils sont fortement chargés d’énergie. De ce fait, il arrive que l’apport d’énergie soit parfois bloqué lorsqu’un centre situé sur son chemin est encore assoupi ou n’est pas encore irradiant, même s’il est déjà éveillé. Cette irrégularité influence puissamment le système nerveux, provoquant dans certains cas, une hyper stimulation et dans d’autres un état sub normal tel que le manque de vitalité, un fonctionnement excessif ou toute autre réaction indésirable amenant inéluctablement une maladie. Ces maladies peuvent prendre naissance dans le corps même :

  1. a) à la suite de tendances ou prédispositions héréditaires présentes dans les tissus corporels.
  2. b) à la suite de radiation ou de non-radiation des centres, qui agissent par les nadis.
  3. c) à la suite d’impacts extérieurs ou de contacts, comme dans le cas d’épidémies ou de maladies infectieuses ou contagieuses auxquelles le sujet est incapable de résister parce que ses centres sont insuffisamment développés.

En résumé, les maladies, les incapacités physiques de toute nature et les nombreux aspects variés de la mauvaise santé découlent directement de l’état des centres. Ils déterminent l’activité ou l’atonie des nadis. Les nadis affectent le système nerveux en donnant au système endocrinien son caractère individuel. Finalement le courant sanguin se charge de transmettre cet état général à toutes les parties du corps.

Inspiré de l’étude d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

Les processus de transfert et d’utilisation des chakras.

Comme nous pouvons l’imaginer, les champs de conscience ou chakras sont en perpétuel mouvement et mutation. Cette effervescence apporte son lot de problèmes, car avant que le chakra ait pu se stabiliser, une certaine forme d’anarchie prend place, provoquant des désordres autant pathologiques que psychologiques. Les champs de conscience sont sujets à deux grandes sources d’agitation. Il y a d’abord celle qui découle du transfert d’énergie d’un chakra vers un autre et des stimulus qui s’ensuit. Puis, il y a celle créer par l’utilisation désordonnée des chakras dont l’activité demande à être stabilisée pour que l’harmonie s’installe.

Les énergies des chakras déterminent et conditionnent les circonstances et le physique de l’être humain et produit la manifestation phénoménale de l’homme sur le plan physique, avec ses caractéristiques innées. Les descriptions qui suivent peuvent être d’une grande utilité pour ceux qui cherchent à se connaître intérieurement. Voici 5 lignes de développement et de relations qui méritent d’être connus .

1.Les hommes non développés sont stimulés en vue d’activités extérieures par l’intermédiaire des trois chakras au-dessous du diaphragme. (plexus, sacré et coccyx)

2. Les hommes moyens commencent à fonctionner principalement au travers du chakra du plexus solaire et à l’utiliser comme chakra de mutation pour les énergies qui doivent être transportées au-dessus du diaphragme.

3. Les gens qui s’éveillent sont lentement stimulés et dirigés par les forces qui sont transférées des chakras inférieurs vers ceux de la gorge et accompagnées de l’énergie de l’âme. Ceci conduit à une activité créatrice d’une nature ou d’une autre.

4. Les gens qui reconnaissent le besoin d’une plus grande inclusion commencent à être gouvernés et diriger par les chakras de la gorge et du cœur. Rapidement, ils amorcent la mutation de ces forces vers le centre l’ajna. Lorsque cela est accompli, l’homme est alors une personnalité intégrée.

5.Les gens qui répondent de plus en plus consciemment à l’énergie de l’âme sont stimulés par deux sources d’énergie : celle de tous les chakras du corps qui sont élevés à la tête et celles qui se déversent dans la forme humaine en provenance de l’âme, en passant par le coronal.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

Le champ de conscience du cœur sous la tutelle de la personnalité

Il est impossible d’aborder le champ du cœur sans parler d’amour. Selon A.A. Bailey, l’amour n’est ni un sentiment ni une émotion, mais plutôt une force suprême qui gouverne le monde, menant à l’intégration, à l’unité et à l’inclusion. Cette façon de concevoir l’amour a été le point de départ de mes recherches en psychologie ésotérique. Nous accordons peu d’importance à cette définition, car, d’un point de vue évolutif, nous ne sommes pas encore rendus là. Le chemin de l’amour est un long processus d’intégration qui demande beaucoup de temps. L’amour n’est pas statique, c’est-à-dire immuable. Ce n’est pas un choix arbitraire entre aimer et ne pas aimer. L’amour devrait plutôt être perçu comme une expérience progressive d’intégration de l’universalité de la vie.

Chez l’être humain, l’amour se construit principalement à partir de sentiments  et d’affections. Parce que l’amour prend sa source dans le monde des désirs, les émotions s’invitent aux échanges. Des émotions aussi bien positives que négatives y font alors leur apparition : joie, gratitude, sécurité, complicité, admiration, sérénité côtoient la jalousie, le rejet, l’amertume, la colère, la tristesse, la déception, la rancune… C’est pourquoi les relations amoureuses sont souvent difficiles. Pour beaucoup de personnes, aimer fait peur, parce qu’elles y voient des pièges. Malgré tout c’est le genre d’expériences que nous connaissons et que nous privilégions. 

Il faut se souvenir que « selon ce qu’un homme pense dans son cœur, tel il est ». C’est la loi d’attraction et de répulsion qui influence notre expérience présente. Même si rien n’est parfait, cette forme d’expérience nous pousse à développer un altruisme naturel. 

Aujourd’hui, nous vivons dans un monde qui, peu à peu, commence à comprendre que « nul homme ne vit que pour lui-même ». C’est seulement quand l’amour, dont on a tant écrit et parlé, s’exprime par le service que l’homme peut enfin travailler selon ses capacités innées. 

Il est clair que l’expérience de l’amour au service de la personnalité et l’expérience de l’amour comme prolongement de la vie de l’âme, qui se manifeste à travers nous, diffèrent sur tous les points. C’est logique, puisque l’amour, tout comme tout ce qui existe, est soumis aux règles qui régissent le processus évolutif.

En résumé, l’expérience actuelle vise à entraîner les forces de « Je » à servir un « Nous » plus inclusif. Pour y parvenir, il faut que le même « Je » accepte de purger, si l’on peut dire, les exigences égoïstes et les intransigeances qui se sont naturellement développées durant le développement de son soi. C’est l’absence de cette purification qui est la source des nombreux échecs qui caractérisent nos relations interpersonnelles. Ce que nous aimons, nous voulons le posséder pour en tirer le maximum de satisfaction. C’est ainsi que fonctionne l’amour quand la personnalité est aux commandes.

Le mode de fonctionnement de l’âme diffère en ce sens qu’il prend racine, dès le départ, dans le mental supérieur et non dans l’énergie de désir du plan astral. Même si c’est plus difficile à comprendre, c’est ce point de départ qui donne tout son sens à ce mode (inclure, coopérer et partager).

Pascal St-Denis 

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