La constitution de l’homme et les 7 plans d’existense

Pour ceux et celles qui cherchent à approfondir leurs connaissances de l’homme et des plans d’existence dans lesquels il évolue, je vous présente ce tableau qui représente les 49 états de conscience

 

La constitution de l’homme, telle qu’elle est exposée dans les pages suivantes, est fondamentalement triple, comme suit :

  1. La Monade ou pur Esprit, le Père dans les Cieux. Cet aspect reflète les trois aspects de Dieu :
1. La Volonté ou la Puissance Le Père.
2. L’Amour-Sagesse Le Fils.
3. L’Intelligence active Le Saint-Esprit.

L’homme n’entre en contact avec elle que lors des dernières initiations lorsqu’il s’approche de la fin de son voyage et qu’il est devenu parfait. La Monade se reflète également dans :

  1. L’Ego. Le Moi supérieur ou l’Individualité. Cet aspect est virtuellement :
  2. La Volonté spirituelle Atma.
  3. L’Intuition, Bouddhi.

L’Amour-Sagesse, Le Principe christique

  1. La Pensée abstraite, le mental Manas supérieur. supérieur

L’Ego commence à faire sentir son pouvoir chez les hommes avancés, et de façon croissante encore sur le sentier de Probation jusqu’à ce que, à la troisième initiation, l’emprise du Moi supérieur sur le Moi inférieur soit parfaite, et que l’aspect le plus élevé commence à faire sentir son énergie.

L’Ego se reflète dans :

III.    La Personnalité ou Moi inférieur, l’homme sur le plan physique. Cet aspect est également triple :

1. Un corps mental Manas inférieur.
2. Un corps de désirs Le corps astral.
3. Un corps physique Le corps physique dense et le corps éthérique.

Le but de la méditation est donc d’amener l’homme à la réalisation de l’aspect égoïque et de soumettre la nature inférieure à sa volonté.

Tableau intégral tiré des enseignements d’A.A. Bailey

 

Le bien et le mal, le vice et la vertu

Le vice et la vertu ou encore le bien et le mal sont des forces opposées inséparables. Nous pouvons les imaginer, formant une ligne continue sur laquelle nous marquons un trait pour indiquer notre position de l’un par rapport à l’autre. Comment faisons-nous pour trancher en faveur de l’un ou de l’autre ? Généralement, sans trop nous questionner nous laissons nos mœurs, nos coutumes et nos principes imposer leurs pouvoirs discrétionnaires. Par exemple, chez les groupes où les traditions et les principes religieux prennent beaucoup de place, la ligne de démarcation entre le bien et le mal est assez nette. L’interprétation personnelle de ce qui est vertueux ou non est restreinte, car cette tâche revient aux dirigeants des différents clergés. Chez ceux qui prennent leur distance de ces forces de guidance extérieure, les paramètres qui délimitent la nature du bien et du mal cèdent le pas à une interprétation plus personnelle et plus permissive. Nous pouvons remarquer cette tendance dans nos sociétés occidentales qui ouvrent leurs portes au libéralisme et s’éloignent graduellement de la guidance religieuse. Cependant, la liberté qui s’en dégage n’est pas gratuite, car elle suppose une part accrue de responsabilité personnelle. Généralement, les gens laissés à eux-mêmes se lancent à la recherche d’une identité sociale et morale associée à leurs aspirations sur laquelle ils s’appuient pour développer une vision du bien et du mal. On voit alors la société se fragmenter en petits groupes qui défendent avec conviction ce qui les distingue. Des groupes qui, par exemple, mettent l’accent sur des principes de vie spécifiques tels que les intellos, les environnementalistes, les spiritualistes et les autres du même genre.

En fait, l’homme reproduit dans une dimension restreinte ce qui existait déjà dans le groupe élargi. Le « jugement de valeur », qui puise sa force dans la divergence devient inévitablement l’arme toute désignée pour établir la ligne entre le bien et le mal. Par rapport à l’utilisation abusive du « jugement de valeur » et les rapports de force qu’il entraîne, plusieurs personnes adoptent le conformisme apparent dans le but d’éviter la confrontation.

Dans l’un de ses livres, Peter Deunov traite de la véritable nature du bien et du mal. Je vous en présente quelques passages significatifs. Peter Deunov mentionne : « En établissant la différence entre le bien et le mal, retenez ce qui suit : le bien et le mal, c’est le haut et le bas. Et s’il est possible de s’exprimer de cette manière, on pourrait dire que les vibrations les plus faibles du bien sont le mal. Voilà pourquoi le bien est le prix de tout ce qui est plein de raison, et le mal, le prix de tout ce qui est irraisonnable. Le bien fait monter les valeurs de la conscience humaine, le mal les fait baisser. Dans le bien, les dons se renforcent ; dans le mal, ils diminuent et s’obscurcissent. Le bien commence par des insignifiances, par de toutes petites choses. Mais elles grandissent continuellement, elles augmentent, elles se multiplient, elles s’organisent et elles s’unissent en un tout complet. Dans le mal, il y a toujours désunion et écroulement. »

Ce message met en perspective la nécessité d’interpréter le bien et le mal à la lumière de l’évolution de la conscience humaine et de son harmonisation aux vibrations de l’âme. C’est la raison pour laquelle j’ai inséré ce message. Suivant l’essentiel du message de Peter Deunov, nous pouvons dire que ce qui est bien pour l’un peut être mauvais pour l’autre. Comment peut-on juger de cet état de choses ? À titre d’exemple, imaginez votre énergie ou votre conscience branchée à un « gradateur » comme ceux que nous utilisons pour ajuster l’éclairage de nos maisons. Selon votre degré d’évolution et surtout selon l’exigence karmique du moment, imaginez un niveau précis d’intensité de lumière (conscience). En regard de cette situation, il est facile d’imaginer si vos pensées, vos actes et vos gestes transportent des vibrations qui diminuent ou amplifient votre luminosité. Le point de rencontre où, si vous aimez mieux, la ligne qui sépare les antagonistes (le bien et le mal) se trouve au cœur même de cette nuance. Dans cet exemple, nous rejoignons les affirmations de Peter Deunov : « les vibrations les plus faibles du bien sont le mal. » Nous occupons tous une position évolutive et karmique qui nous est propre, nous octroyant, par le fait même, la responsabilité de tracer nous-mêmes la ligne qui sépare le bien du mal.

C’est une leçon difficile à apprendre tellement le « jugement de valeur » est enraciné en nous. Nous devons trimer dur et faire preuve de beaucoup de détachement pour traverser les crises qui accompagnent inévitablement chacune des prises de conscience. Dans notre interrelation avec les autres, il ne s’agit pas de savoir si, oui ou non, notre jugement est juste. Le mieux que nous pouvons faire est d’aider l’autre à porter un jugement sur lui-même, comme nous aimerions que ce soit le cas pour nous. En portant des « jugements de valeur » sur des gens dont les exigences karmiques et le degré d’évolution nous sont inconnus, nous ruinons tout effort de voir l’autre en son âme.

Pascal St-Denis

 

 

Le grand « X » de l’évolution.

Comme mentionné dans mon dernier article, il peut être intéressant de voir où se positionne le transfert du plexus solaire vers le chakra du cœur dans une perspective plus large de l’évolution de la conscience humaine.

Imaginer un cadre marqué d’un grand « X ». Le cadre représente l’universalité de la vie. Dans ce cadre, il n’existe aucune ligne de séparation, l’unité est globale et sans obstacle. En superposant le « X », nous créons deux zones distinctes d’évolution; l’une convergente, l’autre divergente. La première symbolise l’évolution du « JE » dont le but premier est de développer une conscience individuelle. Dans la deuxième zone nous pénétrons dans le domaine de l’âme, là où le « NOUS » inclusif est maître et là où la conscience de groupe se veut le point de départ de l’expression d’âme.

La partie inférieure du « X » montre des lignes convergentes qui finissent par se joindre dans le croisement. C’est l’apogée du développement du « JE ». Pour y arriver, le « JE » a dû s’éloigner des principes d’universalité. Dans la partie supérieure du « X », les lignes divergent. C’est la reconnaissance du « NOUS » qui reconnaît les principes d’universalité. Tout réside dans l’intégration de ces principes; une opération qui se fait graduellement et qui constitue le retour au bercail de l’enfant prodigue.

Je vous suggère trois tableaux susceptibles de vous aider à assimiler ce concept.

Pascal St-Denis

 

 

Le rôle et la place du système nerveux

La position qu’occupe le système nerveux est très importante. Il fait le pont entre les sept champs de conscience et le système glandulaire de l’homme. Dans son ensemble, le système nerveux agit telle une zone tampon. Il accumule ou libère les énergies des chakras qui se dirigent vers le système glandulaire. Il est un répartiteur actif sur deux pôles : l’énergie qui entre et celle qui en sort, la demande et la réponse. Le système nerveux doit doser, réajuster, filtrer et offrir aux glandes une réponse qu’elles peuvent assimiler ; une réponse « énergétiquement » saine.

Lorsque les centres sont en difficulté, le système nerveux a une surcharge de travail. Ce déséquilibre crée une tension qui, à la longue, épuise le physique. C’est pourquoi il est important de remonter à la source (les champs de conscience) pour tenter d’ouvrir les champs à l’offre de l’âme. Il importe de comprendre que le système nerveux est un batailleur hors du commun. Il possède des ressources insoupçonnées, mais faillibles, parce que physique. Il tente toujours de compenser la carence en ralentissant « un flot trop ardent » d’énergie ou en maintenant le transfert d’une énergie trop fluide, parce qu’insuffisante. Quoi qu’il en soit, il faut se rappeler que son rôle est majeur et que son état peut nous révéler beaucoup de choses sur ce qui se passe dans l’un ou l’autre des champs de conscience.

L’énergie est vivante et de ce fait, il est sage d’en tenir compte en analysant les grands courants de circulation. L’idéal serait de suivre le trajet de l’énergie et d’identifier les zones qui réagissent ou non à son impact tant au niveau de la conscience qu’à celui de la forme. Par exemple, un trouble du système nerveux nous amènerait à questionner ce qui se passe en amont (les chakras) et en aval (le système glandulaire). Cette analyse apporterait non seulement des réponses sur l’état physique d’une personne, mais aussi sur son état psychique et psychologique. Dans ce contexte de recherche, les solutions aux problèmes rencontrés seraient plus nombreuses et plus complètes.

Cette approche est nouvelle pour nous, mais je crois qu’elle mérite que nous nous intéressions à son développement. Que pourrait révéler un système nerveux qui réagit de manière exagérée ? En recherchant les causes psychiques, nous pourrions découvrir que l’énergie d’un ou de plusieurs de ses centres traverse le système nerveux de manière excessive le rendant exagérément impressionnable, produisant par le fait même un être fragile aux tensions de l’existence. Quelle est l’utilité d’examiner si profondément une approche qui ressemble davantage à un trait de personnalité, qu’à une maladie me diriez-vous ? Parce que nous recherchons des solutions évolutives et que corriger le problème sans toucher aux causes plus profondes n’apporte qu’un soulagement temporaire et illusoire. Il est vrai que nous pourrions intervenir directement sur le système nerveux et administrer des médicaments qui engourdiraient la trop grande sensibilité de ce dernier, mais est-ce là, une véritable guérison ? Il n’y a pas de problèmes à opter pour cette solution à condition que nous travaillions sur les véritables causes. Rappelez-vous, tout ce qui est à l’intérieur se matérialise à l’extérieur, et ce, sous une forme ou une autre.

Pascal St-Denis

 

Harmonisation du chakra du cœur (article 4)

Concernant l’harmonisation des chakras, vous aurez remarqué que j’ai d’abord mis l’accent sur le chakra du cœur. Si j’ai agi ainsi, c’est que, pour plusieurs d’entre nous, c’est à ce niveau que l’on retrouve la plus grande tension psychique. Le passage du plexus au cœur est très exigeant, car il exige une réorientation et une restructuration de nos systèmes de pensée. Il n’est pas étonnant que les maladies cardiaques et pulmonaires soient au premier rang mondial des problèmes qui affectent l’être humain tellement la tension psychique est forte à ce niveau. (Voir l’article point de tension, point de rupture.)

Le transfert de la conscience du plexus solaire au cœur marque un point important dans le processus évolutif. Ce transfert signifie que nous sommes appelés à nous placer sous l’autorité du chakra du cœur. Bien sûr, pour y arriver il faut briser les liens qui nous retiennent à la logique individualiste du plexus solaire.

C’est une période propice aux questionnements, aux remises en question et aux prises de décisions qui donnent un nouveau sens à la vie. Je répète ce que j’ai mentionné dans un article précédent. Nous pourrions comparer l’épuration du « JE » à un sablier dans lequel il y aurait des petits cailloux dispersés dans le sable. Lorsque ces derniers se présentent dans l’orifice qui permet au sable de suivre son chemin, tout s’arrête. Pour parer à son bon fonctionnement et s’assurer qu’il joue le rôle pour lequel il existe, il faut éliminer tous les cailloux. Il en est de même pour la personnalité. Pour qu’elle puisse jouer son rôle de véhicule de l’âme et accéder à un amour plus vaste et plus inclusif, elle doit libérer le passage qui lui conduit. Les exigences et les intransigeances si chères à la personnalité sont les petits cailloux qui imposent de multiples conditions à l’amour. Elles empêchent beaucoup de personnes de passer d’un amour qui fait souffrir à celui qui libère.

Il peut être intéressant de voir où cette étape évolutive se positionne dans une perspective plus large. Pour ceux que cela intéresse, j’aborderai le sujet dans mon prochain article.

Pascal St-Denis