Les cycles de 7 ans : de 7 à 14 ans.

Selon la théorie des cycles de sept ans de Dane Rudhyar, qui aborde le développement humain de manière holistique en combinant des aspects biologiques, psychologiques et spirituels, j’ai étendu dans un article précédent le premier cycle de 0 à 7 ans en distinguant la personnalité de l’individualité. Examinons maintenant la seconde période, qui s’étend de 7 à 14 ans où s’amorce l’adolescence.

Développement académique et social Pendant cette période, les fondations académiques sont jetées et l’on peut observer la capacité de l’enfant à assimiler certains concepts et à en rejeter d’autres. Par exemple, Pierre, 8 ans, montre un vif intérêt pour les sciences. Ses parents l’encouragent avec des livres adaptés et des visites à des musées scientifiques. L’identité se développe progressivement. Les interactions avec les pairs prennent de l’importance. Le côté émotionnel entre davantage en jeu et les enfants commencent à choisir leur place au sein de groupes sociaux plus larges. Clara, 10 ans, éprouve des difficultés académiques et ses parents insistent pour qu’elle prenne des cours particuliers, ce qui la rebelle contre cette pression supplémentaire.

Premiers signes de la puberté et autonomie Au début de l’adolescence, les enfants commencent à chercher plus d’autonomie par rapport à leurs parents, en repoussant les limites et en explorant leur propre indépendance. Marie, 12 ans, commence à ressentir les premiers changements de la puberté et veut choisir ses propres vêtements. Ses parents refusent de lui accorder cette autonomie, créant des tensions et une rébellion, car elle a peur que ses amis la rejette à cause de sa différence. À ce stade, les premiers signes de la puberté peuvent faire leur apparition, entraînant des changements physiques et émotionnels importants. Cette période est souvent considérée comme un moment d’apprentissage accéléré, de découverte de soi et de préparation pour les défis de l’adolescence.

Conflits identitaires et tensions Plus on avance en âge, plus il y a de possibilités que des rapports de force s’amorcent, dont l’enjeu est identitaire. Ces tensions deviennent de plus en plus perceptibles, et l’adolescent ou la jeune fille entame un affrontement pour remettre en question les normes imposées par son milieu. Jacques, 14 ans, aspire à devenir un artiste, mais ses parents veulent qu’il suive une carrière plus traditionnelle. Ils imposent des cours en ce sens, ce qui le déprime et le pousse à abandonner ses rêves artistiques. Ses résultats scolaires sont catastrophiques, ce qui le poussera à abandonner ses études.

Individualité et personnalité sous l’angle ésotérique L’individualité détermine l’activité de la personnalité, car elle est essentiellement liée au monde des causes alors que la personnalité en exprime les effets. Vus sous l’angle ésotérique, nous attribuons à l’individualité une notion élargie qui inclut l’Ego et qui suggère l’inclusion de l’expérience continue de l’âme à travers les multiples incarnations. L’Ego transporte le gain de chaque vie et, de ce fait, définit la pertinence et la justesse de la vie présente. La distinction est cruciale, car quiconque prend conscience des exigences de l’individualité s’engage dans l’étude du monde de l’âme, des causes profondes et de l’évolution de l’être.

De nombreuses personnes s’interrogent sur la différence de réaction à des situations similaires, alors que le contexte est comparable. Sophie et Clara, jumelles identiques de 11 ans, ont grandi dans le même environnement mais réagissent différemment aux mêmes situations. Sophie se sent étouffée par l’autorité de son père et se rebelle régulièrement, tandis que Clara respecte les règles et évite les conflits. Sophie a fini par fuguer et les parents ne comprennent pas sa réaction. Les parents doivent apprendre à gérer ces réactions opposées en adaptant leur approche à chaque enfant, plutôt que d’appliquer un modèle unique de discipline.

Message aux parents Je crois qu’il faut faire attention de ne pas tomber dans le piège d’un modèle unique envers les enfants, car il est important de fixer notre attention sur l’unicité de l’enfant. Chaque enfant est unique et possède des talents, des intérêts et des besoins spécifiques. En reconnaissant et en valorisant cette unicité, nous pouvons mieux soutenir le développement harmonieux de nos enfants. Julie a trois enfants avec des intérêts distincts : Paul aime le football, Emma adore l’art, et Maxime est passionné de sciences. Julie reconnaît et valorise les talents uniques de chacun de ses enfants, en les encourageant à poursuivre leurs passions et en les soutenant dans leurs activités respectives.

Pascal St-Denis

L’être en devenir

(plus de 400 articles sur le développent évolutif de la conscience)

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Les cycles de 7 ans : de 0 à 7 ans

Les cycles de 7 ans : de 0 à 7 ans

Le concept des cycles de sept ans selon Dane Rudhyar est captivant. Il offre une perspective unique sur le développement humain en intégrant des aspects à la fois biologiques, psychologiques et spirituels. Examinons maintenant le premier cycle de 0 à 7 ans non seulement sous l’angle du développement de la personnalité, mais également sous l’influence de l’individualité.

Les premières expériences et les influences familiales jouent un rôle crucial sur le développement du corps et de l’esprit sous l’influence de l’hérédité et de l’environnement familial. Pendant ces premières années de vie, les enfants passent d’un stade de dépendance totale à une relative autonomie, apprenant à marcher, courir et manipuler des objets. Par exemple, un enfant de six mois dépend entièrement de ses parents pour se déplacer, tandis qu’un enfant de trois ans peut courir et jouer de manière indépendante dans le parc. Les capacités sensorielles telles que la vue, l’ouïe, le goût, le toucher et l’odorat se perfectionnent tout en devenant sélectives et personnelles. Les expériences sensorielles jouent un rôle crucial dans l’apprentissage et l’interaction avec le monde. Par exemple, un bébé peut être apaisé par la voix de sa mère, tandis qu’un enfant de cinq ans peut avoir des préférences alimentaires très spécifiques, comme aimer les pommes mais détester les carottes.

En parallèle, le développement émotionnel de l’enfant est également primordial. L’enfant commence à prendre conscience de lui-même. Les premières années sont marquées par l’acquisition du langage, depuis les premiers sons et mots jusqu’aux phrases plus complexes. Par exemple, un enfant peut commencer par dire ‘maman’ et ‘papa’ avant d’apprendre à former des phrases complètes comme ‘Je veux du jus, s’il te plaît’. Les relations avec les parents et les gens qui sont en interaction avec lui sont fondamentales. L’environnement familial et social joue un rôle déterminant dans cette phase. Les enfants imitent souvent les comportements de leurs parents et proches. Par exemple, un enfant peut imiter les gestes de cuisine de sa mère en jouant avec des jouets de cuisine. Les interactions quotidiennes contribuent à la formation des valeurs et des habitudes. Les premières expériences, positives ou négatives, peuvent avoir un impact durable sur le développement émotionnel et psychologique. Les jeux, l’apprentissage, et les interactions avec d’autres enfants façonnent les compétences sociales et cognitives.

Cette période de 0 à 7 ans est donc une phase de fondation pour l’ensemble du développement ultérieur de l’individu. Elle pose les bases pour la construction de l’identité, de la confiance et des compétences sociales et cognitives. Cependant, il est essentiel de considérer que lorsqu’on vient au monde, nous sommes invités à participer à une histoire qui est déjà commencée. C’est à nous de découvrir l’espace que l’on doit occuper et le rôle qu’on doit y jouer. Nous intégrons cette histoire non pas les mains vides, mais avec un certain bagage appartenant à notre individualité.

Comment discerner la délicate distinction entre individualité et personnalité ? On pourrait dire que l’individualité englobe un champ d’expérience beaucoup plus vaste que celui que nous attribuons normalement à la personnalité. Par exemple, en ce qui a trait à la personnalité, notre passé débute à la naissance, tandis qu’au niveau de l’individualité, il a commencé lorsque l’âme a entamé son processus d’individualisation qui se veut la somme de tous nos incarnations.

Il est donc crucial de comprendre que toutes nos vies antérieures sont étroitement liées à notre expérience présente. L’individualité implique un processus de changement et de continuité qui favorise notre évolution globale. L’expérience présente représente qu’une étape dans un parcours progressiste du développement de la conscience. La personne en devenir qui embrasse cette idée intègre à son cheminement l’idée d’évolution universelle. L’individualité détermine l’activité de la personnalité, car elle est essentiellement liée au monde des causes alors que la personnalité en exprime les effets. Vus sous l’angle ésotérique, nous attribuons à l’individualité une notion élargie qui inclut l’Ego et qui suggère l’inclusion de l’expérience continue de l’âme à travers les multiples incarnations. L’Ego transporte le gain de chaque vie et, de ce fait, définit la pertinence et la justesse de la vie présente. La distinction est cruciale, car quiconque prend conscience des exigences de l’individualité s’engage dans l’étude du monde de l’âme, des causes profondes et de l’évolution de l’être.

Les premières années ne sont pas seulement une phase de développement physique et psychologique, elles mettent également en place les fondations du plan de vie de l’âme. Dès la naissance, l’enfant commence à manifester son individualité unique, influencée par ses incarnations passées et son cheminement spirituel. Cette individualité guide ses réactions, ses intérêts et ses talents innés.

Les expériences précoces, qu’elles soient sensorielles, émotionnelles ou sociales, sont intégrées par l’âme comme des apprentissages essentiels. Par exemple, un enfant qui montre une forte empathie dès son plus jeune âge pourrait être guidé par une individualité ayant vécu des expériences de compassion dans des vies antérieures. Chaque interaction contribue à l’évolution de l’enfant et à la réalisation de son plan de vie.

En somme, la période de 0 à 7 ans est une étape cruciale où l’enfant, guidé par son individualité, construit l’environnement dans lequel il amorce son plan de vie. Ces fondations influencent de manière significative la direction et l’ampleur de son développement futur.

Message aux parents

Je crois qu’il est important de fixer notre attention sur l’unicité de l’enfant. Chaque enfant est unique et possède des talents, des intérêts et des besoins spécifiques. En reconnaissant et en valorisant cette unicité, nous pouvons mieux soutenir le développement harmonieux de nos enfants. Une approche personnalisée pour chaque enfant, qui tient compte de ses particularités et de son individualité, vaut mieux qu’une approche unidimensionnelle. En adoptant cette perspective, nous aidons chaque enfant à découvrir son propre chemin, à développer ses compétences et à réaliser pleinement son potentiel.

Pascal St-Denis

L’être en devenir

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Le bien et le mal, le vice et la vertu

Le vice et la vertu ou encore le bien et le mal sont des forces opposées inséparables. Nous pouvons les imaginer, formant une ligne continue sur laquelle nous marquons un trait pour indiquer notre position de l’un par rapport à l’autre. Comment faisons-nous pour trancher en faveur de l’un ou de l’autre ? Généralement, sans trop nous questionner nous laissons nos mœurs, nos coutumes et nos principes imposer leurs pouvoirs discrétionnaires. Par exemple, chez les groupes où les traditions et les principes religieux prennent beaucoup de place, la ligne de démarcation entre le bien et le mal est assez nette. L’interprétation personnelle de ce qui est vertueux ou non est restreinte, car cette tâche revient aux dirigeants des différents clergés. Chez ceux qui prennent leur distance de ces forces de guidance extérieure, les paramètres qui délimitent la nature du bien et du mal cèdent le pas à une interprétation plus personnelle et plus permissive. Nous pouvons remarquer cette tendance dans nos sociétés occidentales qui ouvrent leurs portes au libéralisme et s’éloignent graduellement de la guidance religieuse. Cependant, la liberté qui s’en dégage n’est pas gratuite, car elle suppose une part accrue de responsabilité personnelle. Généralement, les gens laissés à eux-mêmes se lancent à la recherche d’une identité sociale et morale associée à leurs aspirations sur laquelle ils s’appuient pour développer une vision du bien et du mal. On voit alors la société se fragmenter en petits groupes qui défendent avec conviction ce qui les distingue. Des groupes qui, par exemple, mettent l’accent sur des principes de vie spécifiques tels que les intellos, les environnementalistes, les spiritualistes et les autres du même genre.

En fait, l’homme reproduit dans une dimension restreinte ce qui existait déjà dans le groupe élargi. Le « jugement de valeur », qui puise sa force dans la divergence devient inévitablement l’arme toute désignée pour établir la ligne entre le bien et le mal. Par rapport à l’utilisation abusive du « jugement de valeur » et les rapports de force qu’il entraîne, plusieurs personnes adoptent le conformisme apparent dans le but d’éviter la confrontation.

Dans l’un de ses livres, Peter Deunov traite de la véritable nature du bien et du mal. Je vous en présente quelques passages significatifs. Peter Deunov mentionne : « En établissant la différence entre le bien et le mal, retenez ce qui suit : le bien et le mal, c’est le haut et le bas. Et s’il est possible de s’exprimer de cette manière, on pourrait dire que les vibrations les plus faibles du bien sont le mal. Voilà pourquoi le bien est le prix de tout ce qui est plein de raison, et le mal, le prix de tout ce qui est irraisonnable. Le bien fait monter les valeurs de la conscience humaine, le mal les fait baisser. Dans le bien, les dons se renforcent ; dans le mal, ils diminuent et s’obscurcissent. Le bien commence par des insignifiances, par de toutes petites choses. Mais elles grandissent continuellement, elles augmentent, elles se multiplient, elles s’organisent et elles s’unissent en un tout complet. Dans le mal, il y a toujours désunion et écroulement. »

Ce message met en perspective la nécessité d’interpréter le bien et le mal à la lumière de l’évolution de la conscience humaine et de son harmonisation aux vibrations de l’âme. C’est la raison pour laquelle j’ai inséré ce message. Suivant l’essentiel du message de Peter Deunov, nous pouvons dire que ce qui est bien pour l’un peut être mauvais pour l’autre. Comment peut-on juger de cet état de choses ? À titre d’exemple, imaginez votre énergie ou votre conscience branchée à un « gradateur » comme ceux que nous utilisons pour ajuster l’éclairage de nos maisons. Selon votre degré d’évolution et surtout selon l’exigence karmique du moment, imaginez un niveau précis d’intensité de lumière (conscience). En regard de cette situation, il est facile d’imaginer si vos pensées, vos actes et vos gestes transportent des vibrations qui diminuent ou amplifient votre luminosité. Le point de rencontre où, si vous aimez mieux, la ligne qui sépare les antagonistes (le bien et le mal) se trouve au cœur même de cette nuance. Dans cet exemple, nous rejoignons les affirmations de Peter Deunov : « les vibrations les plus faibles du bien sont le mal. » Nous occupons tous une position évolutive et karmique qui nous est propre, nous octroyant, par le fait même, la responsabilité de tracer nous-mêmes la ligne qui sépare le bien du mal.

C’est une leçon difficile à apprendre tellement le « jugement de valeur » est enraciné en nous. Nous devons trimer dur et faire preuve de beaucoup de détachement pour traverser les crises qui accompagnent inévitablement chacune des prises de conscience. Dans notre interrelation avec les autres, il ne s’agit pas de savoir si, oui ou non, notre jugement est juste. Le mieux que nous pouvons faire est d’aider l’autre à porter un jugement sur lui-même, comme nous aimerions que ce soit le cas pour nous. En portant des « jugements de valeur » sur des gens dont les exigences karmiques et le degré d’évolution nous sont inconnus, nous ruinons tout effort de voir l’autre en son âme.

Pascal St-Denis

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Le grand « X » de l’évolution.

Comme mentionné dans mon dernier article, il peut être intéressant de voir où se positionne le transfert du plexus solaire vers le chakra du cœur dans une perspective plus large de l’évolution de la conscience humaine.

Imaginer un cadre marqué d’un grand « X ». Le cadre représente l’universalité de la vie. Dans ce cadre, il n’existe aucune ligne de séparation, l’unité est globale et sans obstacle. En superposant le « X », nous créons deux zones distinctes d’évolution; l’une convergente, l’autre divergente. La première symbolise l’évolution du « JE » dont le but premier est de développer une conscience individuelle. Dans la deuxième zone nous pénétrons dans le domaine de l’âme, là où le « NOUS » inclusif est maître et là où la conscience de groupe se veut le point de départ de l’expression d’âme.

La partie inférieure du « X » montre des lignes convergentes qui finissent par se joindre dans le croisement. C’est l’apogée du développement du « JE ». Pour y arriver, le « JE » a dû s’éloigner des principes d’universalité. Dans la partie supérieure du « X », les lignes divergent. C’est la reconnaissance du « NOUS » qui reconnaît les principes d’universalité. Tout réside dans l’intégration de ces principes; une opération qui se fait graduellement et qui constitue le retour au bercail de l’enfant prodigue.

Je vous suggère trois tableaux susceptibles de vous aider à assimiler ce concept.

Pascal St-Denis

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Les Quatre États Énergétiques et Leur Impact

Il est important de tenir compte de ces quatre états énergétiques, car ils déterminent la manière dont nous nous exprimons. En tenant compte de ces quatre conditions ou tendances qui affligent les chakras, il est beaucoup plus facile d’en identifier l’état énergétique et de comprendre la source de certaines de nos attitudes. J’ouvre une parenthèse pour signifier qu’il est possible d’identifier ces tendances avant qu’elles ne prennent place. La définition générale des quatre états étant faite, nous pouvons maintenant les associer à chacun des champs de conscience. Je donnerai à chacun des champs un aspect correspondant à sa nature et à sa particularité. Ensuite, je donnerai quelques indices susceptibles de mettre en lumière les attitudes ou les difficultés que soulève chacun des états. Tableau sommaire des sept centres et des quatre états (apathie, excès, congestion et cristallisation).

Coccyx

La volonté de vivre en incarnation et d’affirmer son existence.

Aspect affecté : La volonté d’agir

État Quelques indices.
Apathie

Reporte continuellement l’action. Entreprends difficilement quelque chose. Toute initiative est lourde à porter. Se décourage facilement devant l’adversité. Ne vois pas l’utilité d’intervenir ou de faire un effort.

Excès Éparpillement. Entreprends beaucoup de choses et ne finis rien.

Agis rapidement sans nécessairement réfléchir. Courage excessif. Témérité, imprudence.

Congestion Paralyse, ne vois pas de résultats positifs à l’action. .
Cristallisation Perds le goût de vivre.
Sacré

Le besoin de créer un milieu de vie adapté à son besoin d’évolution. La relation du soi avec le non-soi.

Aspect affecté : Le milieu de vie

État Quelques indices.
Apathie Préfère la solitude. Le contact avec les autres ne réussit pas à le stimuler. Il n’aimera pas les grandes foules.
Excès Difficulté à rester seul. Horreur de la solitude.

Beaucoup de relations superficielles.

Il est exigeant envers les autres.

Congestion Relations qui génèrent beaucoup d’émotions.

Difficultés à être stable dans une relation. Vis souvent des soubresauts émotifs.

Humeurs changeantes

Cristallisation Cesse de nourrir le besoin d’être en relation.
Plexus

Le besoin d’affirmer son identité

Aspect affecté : La force de la personnalité

État Quelques indices.
Apathie Il aura toujours peur d’intervenir et d’émettre son idée. Il se servira des autres pour passer son message. Il aura souvent un sentiment d’infériorité.
Excès Il a besoin de se sentir important. Il n’a pas peur de se faire des ennemis. Il n’est pas bien tant et aussi longtemps qu’il n’a pas réglé ses différends avec les autres.
Congestion Perds ses moyens, son assurance et deviens influençable. Connais des périodes plus intenses d’émotions.
Cristallisation Perte de son identité reliée au refus de…. Refus de s’impliquer. Ne ressens plus ses émotions.
Cœur

L’expérience des sentiments dans le partage.

Aspect affecté : La vie de partage sentimentale

État Quelques indices.
Apathie Difficulté à interpréter et à exprimer ses sentiments.
Excès Amplifie son besoin de complicité avec l’être aimé et lui donne des règles de fonctionnement bien précises. Accepte mal d’être désapprouvé.
Congestion Amène les sentiments à fleur de peau. Perturbations. Provoque de l’envahissement.
Cristallisation Crée des relations où l’énergie du cœur est exclue.
Gorge

La créativité au service d’une réalité intérieure (l’extériorisation de l’âme).

Aspect affecté : l’accomplissement

État Quelques indices.
Apathie Préfère se taire. Il ne croit pas à ses talents, à ses possibilités.
Excès La perception de ce qu’il vit est souvent brouillée. Porte à la vanité.
Congestion Favorise le doute, la honte et l’orgueil.
Cristallisation Incapable de définir un objectif.
3e œil

Une vision projective. La manière dont on voit la vie.

Aspect affecté : Le processus d’assimilation de la connaissance

État Quelques indices.
Apathie Il interprète mal son expérience de vie. Manque de projection.
Excès Prends des voies qui ne lui appartiennent pas. Idéalisme exagéré.
Congestion Il perd le fil, il se sent soudainement perdu. Il n’arrive plus à faire le bilan de ses expériences.
Cristallisation Refus de se voir tel qu’on est.
Coronal

La croissance évolutive. Le potentiel d’expansion

Aspect affecté : le processus d’intégration de la connaissance

État Quelques indices.
Apathie Difficulté d’apprentissage. Il n’aime pas tellement l’effort intellectuel. Difficulté de perception.
Excès Peut favoriser un but spirituel au détriment de l’équilibre matériel et vice versa. Contrôle excessif.
Congestion Crée de la confusion au niveau des idées. Perte de contrôle.
Cristallisation

Refus de s’accomplir. Coupure avec l’âme.

Pascal St-Denis

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