Un regard ésotérique sur les rêves (article 5)

Rêves qui sont de nature mentale.

Ceux-ci prennent leur origine sur le plan mental et présupposent une conscience qui devient plus sensible mentalement. De toute façon, ils ne sont pas enregistrés dans la conscience de veille du cerveau tant qu’il n’y a pas une certaine mesure de maîtrise mentale. Je pourrais ajouter ici que l’une des difficultés majeures qui confrontent un psychologue tandis qu’il tente d’interpréter la vie onirique de son patient est fondée non seulement sur son incapacité d’identifier ésotériquement le patient, mais aussi sur le fait qu’il est confronté avec l’incapacité du patient à rapporter correctement son rêve. Ce que l’on présente au psychologue est une description vague et imaginaire de réactions du cerveau, de phénomènes astraux et (lorsqu’il y a une certaine mesure d’équilibre mental) de certains phénomènes mentaux également. Mais la capacité d’établir des différences n’existe pas. Cette confusion est due au manque d’alignement et de véritable relation mentale entre le mental et le cerveau. Cela devient donc souvent le cas de « l’aveugle conduisant l’aveugle ».

Les rêves ayant une origine mentale sont fondamentalement de trois sortes :

  1. Les rêves basés sur un contact avec le monde des formes-pensées. Celui-ci consiste en un vaste domaine d’antiques formes-pensées, de formes-pensées modernes et aussi de ces formes-pensées qui sont nébuleuses et qui émergent. Elles ont une origine purement humaine et font nettement partie de la Grande Illusion. Elles constituent, dans la masse des cas, un effort de l’homme en vue d’interpréter la vie et sa signification tout au cours des âges. Elles fusionnent avec l’âme du mirage qui est de nature astrale. Il vous sera évident que ces formes-pensées comprennent tous les thèmes possibles. Elles n’incarnent pas la vie de désir de la race mais concernent les pensées des hommes au sujet des idées et des idéaux qui, au cours des âges, ont dirigé la vie humaine et qui, par conséquent, forment la base de l’histoire tout entière.
  2. Les rêves de nature géométrique et dans lesquels le sujet devient conscient des modèles, des formes et symboles de base qui constituent les reproductions des archétypes déterminant le processus évolutif.Ils sont aussi les grands symboles de la conscience qui se développe. Par exemple, reconnaître le point, la ligne, le triangle, le carré, la Croix, le pentagone et des symboles similaires, c’est simplement reconnaître une connexion avec certaines lignes de force qui ont jusqu’à ce jour déterminé le processus évolutif et sur lesquelles il est fondé. Il existe sept formes semblables, élaborées et reconnues dans chaque race ; il existe donc au regard des buts que nous poursuivons, vingt et un symboles qui, en des formes géométriques, incarnent les concepts déterminant la civilisation Lémurienne, Atlantéenne et Aryenne. Il est intéressant de se rendre compte qu’il y en a encore quatorze à venir. Les symboles qui ont déjà été élaborés sont profondément enfoncés dans la conscience humaine et ils conduisent, par exemple, à l’usage constant de la croix sous ses diverses formes. Deux symboles sont en ce moment en train de prendre forme en tant que base de la civilisation qui arrive. Ce sont le lotus et la torche enflammée. De là, l’apparition fréquente de ces deux symboles dans la vie méditative et onirique des aspirants du monde.
  3. Les rêves qui sont des présentations symboliques d’enseignement reçu durant les heures de sommeil par les aspirants et les aspirants avancés dans la Salle d’Instruction sur le niveau le plus élevé du plan astral, et dans la Salle de la Sagesse sur le plan mental. Dans la première Salle se trouve le meilleur de ce que la race a déjà appris au cours de ses expériences atlantéennes et dans le monde du mirage. Grâce à cela un choix judicieux peut être développé. La Salle de la Sagesse incarne l’enseignement que les deux races à venir développeront et déploieront, et ainsi, il forme le disciple et l’initié.

Je ne peux faire plus que d’indiquer la nature de ces trois expériences mentales et fondamentales qui trouvent leur chemin dans la vie onirique de l’homme sur le plan physique. Il leur donne leur expression sous forme de rêves connexes, de travail créateur, qui sont l’expression des idéaux qui construisent la conscience humaine.

À suivre article 6.

Tiré des enseignements d’A.A. BAILEY

Pascal St-Denis

 

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Un regard ésotérique sur les rêves (article 4)

Rêves qui constituent des souvenirs de véritables activités.

Ces rêves représentent l’enregistrement de réelles activités. Elles ne sont pas simplement perçues, enregistrées et rapportées par le sujet. Dès qu’une personne a atteint :

  1. Un état de réelle intégration du corps astral et éthérique et en outre du corps physique, alors ces trois aspects fonctionnent harmonieusement.
  2. La capacité de poursuivre une activité ordonnée durant la nuit ou durant les heures de sommeil. Alors l’homme peut impressionner le cerveau physique de la connaissance de ces activités, et en retournant à la conscience de veille en faire un usage effectif dans le corps physique.

Les rêves de l’homme ne seront en réalité, ni plus ni moins que le récit des activités journalières qui se poursuivent, et tel qu’elles se sont poursuivies sur le plan astral. Elles seront simplement l’enregistrement, effectué dans le cerveau physique, de ses actions et de ses émotions, de ses desseins, de ses intentions et de ses expériences reconnues. Tout est aussi réel et aussi vrai que n’importe laquelle de ces choses enregistrées par le cerveau pendant les heures de veille. Elles ne constituent cependant que des enregistrements partiels dans la majorité des cas, et d’une nature mélangée, car les mirages, les illusions et les perceptions de ce que font les autres (tel que c’est enregistré dans la seconde catégorie de rêves) produiront cependant quelque effet. Cette condition d’enregistrement mélangé, d’identifications erronées, etc. conduit à de nombreuses difficultés. le psychologue doit tenir compte de :

  1. L’âge ou expérience de l’âme du patient. Il lui faut déterminer si le rêve rapporté constitue une participation illusoire, une activité perçue ou enregistrée, ou un événement réel et vrai dans l’expérience de l’homme pendant les heures de sommeil.
  2. La capacité du sujet à rapporter correctement l’expérience racontée. Cette capacité dépend de l’établissement antérieur de la continuité de conscience, de manière qu’au moment du retour, le cerveau de l’homme en question soit facilement impressionné par l’expérience de l’homme véritable lorsqu’il est hors du corps.
  3. La liberté dont jouit le patient au regard du désir de produire une impression sur le psychologue, sa véracité innée, le contrôle qu’il a sur son imagination et la puissance de son expression verbale.

Dans le cas d’aspirants avancés, nous avons une situation quelque peu différente. L’intégration qui s’est manifestée a impliqué la nature mentale et de même implique l’âme. L’activité, enregistrée, consignée et rapportée, est celle d’un serviteur sur le plan astral. Les activités qui intéressent un serviteur du monde sont, par conséquent, tout à fait différentes dans leur nature de celles expérimentées et rapportées antérieurement. Elles concerneront les actions qui sont rapportées à d’autres personnes, à l’accomplissement de devoirs impliquant d’autres personnes, à l’enseignement de groupes plutôt que d’individus, etc. Étudiées avec soin, ces différences seront reconnues par les psychologues de l’avenir (nécessairement aussi des ésotéristes) comme des plus révélatrices, car elles indiqueront, d’une manière intéressante, la condition spirituelle du patient.

À suivre, voir article 5.

Tiré des enseignements d’A.A. BAILEY.

Pascal St-Denis