Un regard ésotérique sur les rêves (article 4)

Rêves qui constituent des souvenirs de véritables activités.

Ces rêves représentent l’enregistrement de réelles activités. Elles ne sont pas simplement perçues, enregistrées et rapportées par le sujet. Dès qu’une personne a atteint :

  1. Un état de réelle intégration du corps astral et éthérique et en outre du corps physique, alors ces trois aspects fonctionnent harmonieusement.
  2. La capacité de poursuivre une activité ordonnée durant la nuit ou durant les heures de sommeil. Alors l’homme peut impressionner le cerveau physique de la connaissance de ces activités, et en retournant à la conscience de veille en faire un usage effectif dans le corps physique.

Les rêves de l’homme ne seront en réalité, ni plus ni moins que le récit des activités journalières qui se poursuivent, et tel qu’elles se sont poursuivies sur le plan astral. Elles seront simplement l’enregistrement, effectué dans le cerveau physique, de ses actions et de ses émotions, de ses desseins, de ses intentions et de ses expériences reconnues. Tout est aussi réel et aussi vrai que n’importe laquelle de ces choses enregistrées par le cerveau pendant les heures de veille. Elles ne constituent cependant que des enregistrements partiels dans la majorité des cas, et d’une nature mélangée, car les mirages, les illusions et les perceptions de ce que font les autres (tel que c’est enregistré dans la seconde catégorie de rêves) produiront cependant quelque effet. Cette condition d’enregistrement mélangé, d’identifications erronées, etc. conduit à de nombreuses difficultés. le psychologue doit tenir compte de :

  1. L’âge ou expérience de l’âme du patient. Il lui faut déterminer si le rêve rapporté constitue une participation illusoire, une activité perçue ou enregistrée, ou un événement réel et vrai dans l’expérience de l’homme pendant les heures de sommeil.
  2. La capacité du sujet à rapporter correctement l’expérience racontée. Cette capacité dépend de l’établissement antérieur de la continuité de conscience, de manière qu’au moment du retour, le cerveau de l’homme en question soit facilement impressionné par l’expérience de l’homme véritable lorsqu’il est hors du corps.
  3. La liberté dont jouit le patient au regard du désir de produire une impression sur le psychologue, sa véracité innée, le contrôle qu’il a sur son imagination et la puissance de son expression verbale.

Dans le cas d’aspirants avancés, nous avons une situation quelque peu différente. L’intégration qui s’est manifestée a impliqué la nature mentale et de même implique l’âme. L’activité, enregistrée, consignée et rapportée, est celle d’un serviteur sur le plan astral. Les activités qui intéressent un serviteur du monde sont, par conséquent, tout à fait différentes dans leur nature de celles expérimentées et rapportées antérieurement. Elles concerneront les actions qui sont rapportées à d’autres personnes, à l’accomplissement de devoirs impliquant d’autres personnes, à l’enseignement de groupes plutôt que d’individus, etc. Étudiées avec soin, ces différences seront reconnues par les psychologues de l’avenir (nécessairement aussi des ésotéristes) comme des plus révélatrices, car elles indiqueront, d’une manière intéressante, la condition spirituelle du patient.

À suivre, voir article 5.

Tiré des enseignements d’A.A. BAILEY.

Pascal St-Denis

 

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