L’évolution en 5 périodes.

Au sujet du point d’évolution, A.A. Bailey parle de 5 périodes de développement. Je vous propose l’essentiel de ce sujet qu’il traite dans (lettres sur la médiation occulte) que vous pouvez consulter sur mon blogue.

La vie de la personnalité qui évolue peut se répartir en cinq divisions. La vie de l’homme peut être considérée comme une série de cinq pas progressifs, une quintuple évolution, chaque pas étant évalué d’après l’état inhérent du feu intérieur. Du point de vue évolutif, nous sommes mesurés d’après notre lumière.

La première division de progrès peut se situer entre le moment où l’homme-animal devint une entité pensante, un être humain, et celui de la conscience fonctionnant dans le corps émotionnel, le point où les émotions sont largement prépondérantes. Pendant cette période, l’homme est polarisé dans son corps physique et il apprend à être contrôlé par son corps de désir, le corps de sensation ou de l’émotion. Il n’a pas d’autres aspirations que de se prêter aux plaisirs corporels ; il vit pour sa nature physique et n’a aucune pensée pour quoi que ce soit de supérieur. Cette période correspond à celle de l’âge d’un enfant de un à sept ans. Voyez la polarisation comme étant le niveau de conscience constituant le centre d’intérêt principal, celui qui attire l’attention, celui qui agit comme maître d’œuvre de l’expérience. Par exemple, une personne polarisée dans son corps astral signifie que ses pensées, ses gestes et ses actes sont, avant tout, conditionnés par son monde émotionnel.

La seconde période couvre une partie de l’évolution, où la polarisation est largement établie dans le corps émotionnel et où le désir du mental inférieur (intellect) se développe. Les désirs ne sont pas aussi purement physiques, car le mental commence à pénétrer, comme le levain qui crée une impulsion active et fait monter la pâte. L’homme est conscient de vagues désirs qui ne sont plus en relation avec son corps physique. Il devient capable d’une dévotion excessive et désordonnée pour ses compagnons proches ainsi que d’une haine violente et déraisonnable, car l’équilibre réalisé par le mental et la compensation qui résulte de l’action mentale sont insuffisants, et l’homme souffre des extrêmes.

La polarisation réside maintenant dans l’émotionnel, mais quand ce point de développement est atteint, une lumière se meut entre les deux états de conscience qui connaissent la polarisation : l’émotionnel et le physique. Ce que je cherche à préciser c’est que, dans ce stade, l’unité mentale n’a pas encore reçu la force de polarisation, car elle est retenue par l’émotionnel.

Cette période est analogue à celle de la vie d’un enfant de sept à quatorze ans, jusqu’au point où l’adolescence a été traversée et que l’enfant est sur la voie de la maturité. Cette maturité est le résultat de la polarisation émotionnelle et physique en alignement qui se réalise maintenant facilement entre ces deux corps. Le problème consiste alors à amener les deux corps dans l’alignement avec le mental et plus tard avec le corps égoïque (le corps de l’âme). Tout ceci couvre une vaste période de temps, car le progrès, à ce moment, est inexprimablement lent.

En commençant la troisième période, survient maintenant le point le plus vital dans le développement de l’homme, celui dans lequel le mental se développe, la vie se polarise et se déplace vers l’unité mentale.

Cette période correspond aux âges de quatorze à vingt-huit ans. Elle plus longue, car il y a beaucoup à faire. Deux atomes ont pris conscience de la polarisation, et un est transféré. C’est le point intermédiaire, et le moment où la lumière joue entre les trois atomes (les trois corps) ébauchant le triangle de la personnalité. Mais le point focal est graduellement et de plus en plus transféré dans l’unité mentale, et le corps égoïque commence à s’élargir et à assumer ses proportions.

L’homme a le contrôle du corps physique et à chaque nouvelle vie il en construit un meilleur ; il a un corps de désir qui a des besoins plus épurés. (Notez la signification occulte de ce mot), il réalise les joies de l’intellect et fait tous ses efforts pour acquérir un corps mental de plus grandes proportions ; ses désirs s’élèvent au lieu de s’abaisser et commencent à se transformer en aspiration, d’abord vers les choses du mental, et plus tard vers ce qui est plus abstrait et synthétique. La Lumière égoïque intérieure rayonne maintenant du centre intérieur vers la périphérie, illuminant le corps causal et donnant l’indication de combustion.

L’Ego devient toujours plus conscient sur son propre plan et toujours plus intéressé à la vie de la Personnalité. Le cerveau physique de la Personnalité n’est pas encore conscient de la différence entre la capacité mentale inhérente et l’impression dirigée de l’Ego intérieur, mais le temps arrive où un changement fait progresser rapidement l’évolution. La quatrième période approche et je voudrais ici donner un avertissement. Tout ceci ne se manifeste pas en sections ordonnées si je peux m’exprimer ainsi. Ceci procède, comme le fait le grand système avec un continuel chevauchement, un parallélisme dû aux changements cycliques, à la diversité des forces dirigées astrologiquement et venant souvent des centres cosmiques inconnus.

La quatrième période est celle dans laquelle la coordination de la Personnalité est achevée et où l’homme vient à lui-même, comme le fit le fils prodigue dans le lointain pays, et dit : « Je veux me lever et aller vers mon Père. » Ceci est le résultat de la première méditation. L’homme est une entité active sentante et pensante. Il atteint le but désiré de la vie de la personnalité et il commence à transférer consciemment sa polarisation de la vie de la personnalité vers l’Ego.

Il commence le travail de transmutation ; laborieusement, péniblement et prudemment, il oblige sa conscience à s’élever plus haut et la développe à volonté ; à tout prix il décide de dominer et de travailler en pleine liberté sur les trois plans inférieurs ; il réalise que l’Ego doit produire une manifestation parfaite, physique émotionnelle et mentale, et c’est pourquoi il établit à un prix infini le canal nécessaire.

Ceci marque la période entre vingt-huit et trente-cinq ans dans la vie de l’adulte. C’est la période où un homme se trouve lui-même et découvre quelle peut être sa ligne d’activité et ce qu’il lui est possible d’accomplir au point de vue mondial.

Pendant la cinquième période, la Lumière pénètre graduellement la périphérie du corps causal, et le « sentier du juste s’illumine toujours de plus en plus jusqu’au jour parfait ». C’est dans la quatrième période que la méditation commence, la méditation mystique qui conduit, dans la cinquième période, à la méditation occulte.

Durant cette cinquième période, celle du Sentier de l’Initiation, la polarisation se déplace entièrement de la Personnalité à l’Ego, jusqu’à ce que, à la fin de cette période, la libération soit complète et que l’homme se trouve libre.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

 

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Une réflexion sur ce qu’est le « subconscient, conscient et superconscient.

Chaque âme doit conquérir sa propre certitude. Il faut se rappeler que le monde de l’âme est intérieur et que seules les vérités qui ont été éprouvées à l’intérieur de la conscience individuelle sont d’une réelle valeur. Une fois le fait de l’âme admis, il nous est plus facile d’établir une tendance à être dirigé et à être orienté par notre monde intérieur pourvu que nous ayons compris ce qui nous  arrive et que nous puissions faire la différence entre :

  • les mémoires du subconscient,
  • la reconnaissance du conscient immédiat,
  • le flot descendant du superconscient qui donne accès à des connaissances plus élevées.

Le sens des mots subconscient, conscient et superconscient nécessitent un élargissement étant donné que nous cherchons à les situer dans le processus évolutif. L’emploi du terme subconscient se rapporte à la vie instinctive du monde de la forme. Il concerne les tendances héritées, les prédispositions innées, les caractéristiques acquises et accumulées, les désirs non formulés, les impulsions qui rendent un homme actif, les désirs réprimés et inconnus et les idées inexprimées qui sont présentes bien qu’incomprises. La nature subconsciente est semblable à un étang profond duquel l’homme peut sortir, s’il le désire, à peu près n’importe quoi de son expérience passée.

 Le conscient est limité à ce que l’homme connaît de l’existence, et à ce qu’il possède à un moment donné. Les qualités, caractéristiques, pouvoirs, tendances et connaissances de toutes sortes constituent ce qu’il est fondamentalement et dont il est nettement conscient. Ces possessions sont exposées dans sa vitrine à la vue de tous, et elles font de lui ce qu’il est apparemment pour le monde extérieur qui l’observe.

Par le mot superconscient, j’entends les puissances et les connaissances de l’âme qui ne sont pas d’une utilité immédiate. Il s’agit de la sagesse, de l’amour et de l’idéalisme abstrait, inhérent à la nature spirituelle de l’être. Jusqu’à ce que l’aspirant commence à ressentir les vibrations de son âme, ces caractéristiques ne sont pas disponibles et utilisables.

L’évolution est un mouvement vers l’avant qui change continuellement la réalité de la vie. Ce qui fait actuellement partie du présent deviendra notre passé tout comme le futur est appelé, un jour, à devenir notre présent. En ce qui concerne le développement de la conscience, la nature instinctive se trouve aujourd’hui principalement dans le domaine du subconscient et des expériences du passé. En temps voulu, la partie intellectuelle de l’homme qui se développe présentement d’une manière croissante sera reléguée à une position semblable et tombera en dessous du seuil de conscience, laissant la place au monde de l’intuition. Les mouvements du subconscient, du conscient immédiat et du superconscient sont essentiellement des crises d’intégration qui produisent des points de tensions auxquels nous devons faire face.

Dans l’ordre des choses, les rapports avec le monde extérieur sont, pour une très grande majorité d’hommes, encore dominants et conditionnent fortement son quotidien. Mais pour nous, une nouvelle réalité s’impose. Il nous est maintenant possible de s’ouvrir au côté intérieur et évolutif de la vie. Pour y arriver, nous devons laisser l’âme devenir le facteur positif de l’expérience. En privilégiant le côté forme de la vie, comme nous savons si bien le faire, nous nous sommes fait dominer par lui. Nous en avons connu les limites et nous en avons souffert. Par conséquent, nous avons perdu nos illusions et nous avons fini par nous révolter de tout ce qui est lié au monde matériel. L’insatisfaction, le dégoût, l’aversion et une profonde fatigue caractérisent très fréquemment les gens qui se rapprochent d’un contact conscient avec l’âme. Plusieurs en arrivent même à la conclusion qu’il est préférable de maudire le côté matériel de la vie et de ne vivre qu’en fonction du spirituel. Rien n’est plus faux, car, pour l’homme, la véritable évolution se fait par l’interaction des deux antagonistes. L’homme n’a pas à nier la forme, il doit apprendre à l’utiliser à des fins spirituelles. À mesure qu’il développe sa capacité à voir dans deux directions (le matériel et le spirituel), il doit reconsidérer ses priorités et ses objectifs de vie. Il réalise rapidement que le travail débute au niveau de la pensée. Nous pouvons dire que l’évolution de la pensée avec sa manière de modifier le cours des événements est la substance même de l’histoire de l’être.

Pascal  St-Denis

La timidité.

La timidité est essentiellement une insécurité du « Je » lorsqu’il prend contact avec le « Nous ». La timidité s’installe lorsque le « Je » n’arrive pas à identifier sa place dans le « Nous », dans l’espace du « Nous », dans les désirs du « Nous », dans la pensée du « Nous », ou encore, dans le cœur du « Nous », etc..

Pour amoindrir son effet, penser d’abord à éliminer de votre esprit la peur du jugement. Plus l’idée de jugement est présente, plus les failles de la personnalité s’amplifient de manière exponentielle. La gêne, le doute, le manque de confiance, d’aisance et de confiance en soi prennent des proportions exagérées qui paralysent celui qui veut entrer en contact avec les autres. Cette tension mentale-émotive crée une congestion énergétique suffisamment importante qui finit par affecter le corps physique.

Pascal St-Denis

 

Être sensible aux idées.

L’humanité est aujourd’hui plus que jamais sensible aux idées, d’où les nombreuses idéologies en lutte. Nous pouvons voir que même la plus récalcitrante des nations doit trouver une excuse idéologique à présenter aux autres nations pour défendre ses plans lorsqu’elle enfreint une loi reconnue.

Les idées qui prédominent dans le monde aujourd’hui peuvent être classées en quatre catégories qui se sont développées comme suit :

  1. Les anciennes idées qui ont contrôlé la vie de l’humanité pendant des siècles. L’idée d’agresser pour acquérir et imposer son autorité est toujours puissante. Ces idées peuvent aussi bien inspirer un homme, un groupe, une religion ou encore une idéologie politique.
  2. D’autres idées ont conduit à la naissance du nazisme, du fascisme et du communisme. Elles sont semblables sur un point important : seulement l’État a de l’importance, tandis que l’individu n’en a aucune ; il peut être sacrifié à tout moment pour le bien de l’État, ou soi-disant, dans l’intérêt général.
  3. L’idée, ni vieille ni particulièrement nouvelle, de démocratie, dans laquelle (en principe, mais non en fait) le peuple gouverne et où le gouvernement représente la volonté du peuple.
  4. L’idée toute nouvelle d’un état mondial divisé en grandes sections. C’est le rêve d’un petit nombre d’esprits inclusifs. L’humanité n’étant pas encore prête, c’est un rêve que beaucoup jugent prématuré. En dépit de ses multiples idéologies, le monde entier tend vers cette option. Chacune des nations combat pour la suprématie et oublie le fait important que toutes ces idéologies peuvent convenir pour un temps seulement aux groupes et aux nations qui les adoptent. Mais aucune d’entre elles n’est susceptible d’être universellement appliquée, et je dis cela aussi bien pour la démocratie que pour les autres régimes. Selon toute probabilité, ces idéologies conviennent aux nations qui les acceptent, et modèlent leur vie nationale d’après leurs principes. Elles ne sont que des formules politiques transitoires dans cette période de transition entre l’ère des Poissons et l’ère du Verseau.

La destinée des Nations d’A.A.Bailey

Pascal St-Denis

 

La voie de l’aspiration

Les structures spirituelles qui guident actuellement nos sociétés modernes connaissent des moments difficiles et l’encadrement traditionnel auquel nous sommes habitués, vacillent sur ses bases. L’intérêt pour les religions traditionnelles s’estompe, créant un gouffre qui ouvre la porte à une multitude d’approches. L’idéal religieux qu’on nous présente ne semble plus répondre aux besoins d’une nouvelle génération d’aspirants. Pourtant, lorsque nous analysons les assises de l’ensemble des religions qui guident la race humaine, les principes fondamentaux de la Divinité s’y trouvent toujours. Les fidèles reconnaissent que ce fait constitue une toile de fond universelle dans l’esprit de chacun. D’ailleurs, religion ou pas, ces fondements évoquent toujours l’acceptation et la réponse des hommes de partout. La difficulté n’est pas au niveau de l’essence, mais concerne plutôt la nature de l’approche et la manière d’en faire l’expérience. L’image qu’on nous présente de la divinité est défraîchie et finit même par agresser les êtres capables de penser par eux-mêmes. Les règles qui doivent servir à développer le contact avec notre âme vieillissent mal. Le malaise qui en découle oblige l’aspirant à se tourner vers d’autres avenues. Il faut réaliser que l’organisation actuelle des différents clergés avec leur attitude réfractaire à tout changement et leur tendance à la scission s’oppose au principe d’unité qui sert d’assises aux aspirants. Pendant que nous aspirons plus que jamais à intégrer des principes d’universalités, les Églises se complaisent à renforcer leur identité en mettant l’accent sur leurs différences. Cette attitude porte à confusion et contribue à fragiliser l’adhésion de l’aspirant intelligent. De plus, les Églises, conservatrices à outrance, évoluent trop lentement et n’ont pas suffisamment d’ouverture pour évaluer les changements réclamés par les fidèles. La plupart du temps, elles rejettent du revers de la main les mesures susceptibles de vivifier la démarche spirituelle de l’aspirant.

Incapable de trouver un écho favorable, l’aspirant s’éloigne progressivement des dogmes et des doctrines qu’imposent les diverses religions. À défaut de considérer les religions traditionnelles capables d’apporter une contribution spirituelle adéquate aux problèmes du quotidien, il est tout à fait normal pour l’aspirant de remettre en question son identité religieuse. Il ne faut pas oublier que, dans la grande majorité des cas, l’étiquette religieuse nous fut imposée par tradition, ce qui la rend d’autant plus fragile. Actuellement, les chefs religieux lancent de nombreux appels pour que nous revenions vers eux et que nous reconnaissions dans leurs doctrines la seule et unique issue au salut de notre âme. Les aspirants du monde refusent cette offre bien qu’ils demeurent ouverts plus que jamais à la vie de l’esprit. Jamais ils n’ont été aussi conscients de la nécessité des valeurs spirituelles. Cependant, ils ne croient plus aux dogmes religieux qui imposent une vérité et une approche qui laisse peu de place à l’interprétation et à l’application. Elle préfère se replier sur ses croyances et nous les imposer par autorité religieuse.

Le vide créé par l’entêtement et le laxisme religieux disperse l’intérêt du fidèle vers les nombreuses options qui prennent racine dans nos environnements respectifs. Certains se placent en « attente », préférant croire que la vie spirituelle n’est que de la foutaise et que rien n’a de réelle importance sauf le moment présent. D’autres se laissent séduire par des idéologies sectaires et directives. Sans même s’en rendre compte, l’habitude d’être dirigé et pris en charge par des organisations demeure toujours puissante chez ces personnes. Inconsciemment, elles ont besoin d’un chef qui définit pour eux le chemin du « salut ».

Un troisième groupe de personnes choisissent de prendre en main leur vie spirituelle. En se libérant des conventions religieuses, elles veulent interpréter le cheminement spirituel à partir de leur propre mental éclairé. La liberté de pensée, le refus d’accepter les enseignements dogmatiques des Églises, la remise en question des vérités présentées et le rejet de l’autorité ecclésiastique sont des caractéristiques de la pensée spirituelle d’aujourd’hui.

Remettant en question plusieurs valeurs traditionnelles, l’aspirant doit trouver une manière différente d’aborder son quotidien et de résoudre ses problèmes. C’est ce genre d’attitude qui conduit généralement l’aspirant au seuil d’une démarche personnelle. Une démarche qui est généralement entreprise pour résoudre un problème immédiat d’ordre physique, affectif ou contextuel et qui oblige inévitablement l’aspirant à approfondir la perception qu’il a de lui-même. Une démarche qui, avec ses hauts et ses bas, se poursuit et se transforme constamment pour devenir avec le temps plus spirituelle et plus évolutive. La démarche prend alors un tout autre sens. Les maladies et le « mal-être » ne sont plus les seules sources de motivations. L’aspirant reconnaît qu’il a un travail d’épuration à faire. Alors, le besoin d’évoluer vers ce qu’il y a de plus juste et de plus beau en lui devient une nouvelle source de motivation. Ce mouvement, fondamentalement spirituel, provoque une conscientisation intense qui, selon la nature et l’environnement personnel de chacun, propose des modèles de recherches variés. Le désir de connaître l’homme intérieur, l’homme énergie et les mécanismes qui règlent sa conscience ainsi que le développement évolutif qui s’y rattache constitue l’un de ces modèles. Aussi nous voyons apparaître des groupes qui s’intéressent à la psyché de l’être et aux énergies qui règle et qui animent la vie. La psychologie ésotérique s’avère, pour plusieurs, une excellente approche pour assimiler ce monde fantastique.

Pascal St-Denis