Je sens le besoin d’écrire un article sur le sujet, car plusieurs questions subsistent à propos de ce concept. Bien que souvent perçus comme opposés, le bien et le mal ne peuvent être dissociés. Il est donc essentiel de décider à quel endroit marquer la limite entre les deux. L’endroit où se trace la ligne est différent pour chacun de nous lorsque ce sont des critères évolutifs qui définissent cette ligne au lieu de laisser cette option aux règles et aux valeurs de nos sociétés.
La question qui brûle les lèvres est celle-ci: quels sont ces critères qui relèvent de l’évolution de la conscience plutôt que des règles et des valeurs de nos sociétés?
Peter Deunov affirme que « le bien et le mal, c’est le haut et le bas ». On peut aussi dire que les vibrations les plus grossières représentent le mal et les plus subtiles représentent le bien. Comment définir ces termes? Il est vrai qu’il faut prendre en compte le stade d’évolution, mais ce n’est pas tout. D’autres facteurs entrent aussi en jeu, comme le karma, l’âge de l’âme, la polarisation de l’être et l’état des chakras. Tous ces éléments contribuent à tracer une ligne. Il est naturel que la question suivante surgisse: qui oserait prétendre maîtriser complètement ces éléments?
Il existe une méthode simple pour trancher entre ces deux antagonismes. L’exemple suivant peut vous donner une idée du fait que la ligne qui sépare le bien du mal diffère d’une personne à l’autre.
Imaginons une échelle de qualité vibratoire allant de 1 à 10. 1 correspond aux vibrations les plus grossières, 10 aux plus subtiles.
Supposons que tous les facteurs soient réunis pour que les vibrations d’une personne « X » soient de « 5 » et que celles d’une personne « Y » soient de « 7 ». Imaginons maintenant que les deux personnes posent une même action dont la qualité vibratoire serait de « 6 ».
On pourrait raisonnablement s’attendre à ce qu’une telle démarche entraine une baisse de la qualité vibratoire chez « Y », tandis qu’elle l’accroîtrait chez « X ».
Vue sous cet angle, une personne égocentrique peut tout autant élever ses vibrations qu’une personne altruiste. Une fois de plus, lorsqu’il s’agit d’évaluer l’évolution de la conscience, il ne faut pas se fier au jugement des autres, mais plutôt à sa propre introspection. En effet, être honnête avec soi-même permet de savoir si une action, une pensée ou un propos améliore ou dégrade nos vibrations. Nous devons comprendre que le mal nous éloigne de la vibration de l’âme, tandis que le bien nous en rapproche.
Pascal St-Denis.