La nécessité d’un changement : un chemin vers un avenir plus prometteur.

L’extrême droite mondiale instrumente la frustration des gens pour parvenir à ses fins. Ses discours, imprégnés de haine, attirent ceux qui les vénèrent, mais ils exaspèrent également ceux qui les combattent, les entraînant eux aussi dans la rage. Ses ressources pour nous influencer sont colossales : les médias traditionnels lui accordent une visibilité importante, et les réseaux sociaux lui permettent de diffuser de la désinformation sans conséquence. Cela fait trop longtemps qu’ils diffusent des messages haineux. Leur succès ne cesse d’augmenter, car nous entrons dans le jeu de la colère.

À travers l’histoire, les manifestations de haine ont souvent conduit à des conflits, des divisions et des souffrances humaines. Aujourd’hui, il est impératif de changer cette tendance négative et destructrice pour embrasser un avenir rempli d’espoir, de compréhension et de coopération. La haine, qu’elle soit individuelle ou collective, n’apporte que des maux. À l’inverse, l’espoir et l’amour peuvent transformer les sociétés, guérir les blessures et ouvrir la voie à une coexistence harmonieuse.

Pour transformer la haine en espoir, il est crucial d’analyser les origines de cette émotion. La haine émerge souvent de l’ignorance, de la peur, du manque de compréhension et des préjugés. Elle est nourrie par des stéréotypes négatifs, des blessures non résolues et des injustices récurrentes. Les divergences culturelles, spirituelles, raciales et idéologiques peuvent être instrumentalisées pour susciter des divisions et exacerber les braises de la haine.

Il est important de se demander pourquoi une opposition à la haine et à la colère n’est pas une préoccupation majeure dans tous les médias. Probablement parce que les gens qui s’opposent à leurs discours se laissent aussi emporter par la colère et la haine. Voilà pourquoi ces émotions négatives se propagent comme une traînée de poudre.

Pour combattre ce fléau il faut créer un antidote. Il faut commencer par l’éducation, qui joue un rôle clé dans la modification des mentalités. En éduquant les gens sur les principes de tolérance, de respect et de diversité, nous pouvons démanteler les stéréotypes et les préjugés.

Le dialogue est un autre moyen de transformer la haine en espoir. En créant des espaces où les gens peuvent s’exprimer sur leurs expériences, leurs craintes et leurs aspirations, nous encourageons la compréhension mutuelle.

Il est crucial de compter sur des leaders inspirants, que ce soit dans la politique, la religion ou la culture. Leur rôle est de diffuser des messages d’optimisme plutôt que de division. Leur influence peut façonner les attitudes et les comportements de leur communauté. En mettant en avant des exemples de résilience, de pardon et de collaboration, ils peuvent inciter les autres à les imiter. Les personnes en position de leadership doivent s’engager à combattre la haine sous toutes ses formes et à soutenir activement des initiatives en faveur de la paix et de la réconciliation.

Arrêtons de consommer la propagande de ces extrémistes. Plus nous leur accordons de l’attention, plus ils gagnent en influence. Les médias et les réseaux sociaux ont un pouvoir considérable sur les opinions et les comportements. Il est crucial de promouvoir des contenus qui encouragent l’espoir, la compréhension et la solidarité. Avant tout, cela demande un engagement individuel, car beaucoup de personnes se sentent impuissantes face au changement. Finalement rappelons-nous que l’énergie suit la pensée. Si nous nous laissons entraîner dans la colère et la haine, ainsi sera le monde.

L’être en devenir

Pascal St-Denis.com

Pour que Facebook touche un plus grand public, il est crucial que vous exprimiez votre appréciation en aimant ou en commentant les publications. Merci pour votre soutien.

L’inévitable bataille entre le « JE » et le « NOUS ».

Plusieurs de mes textes abordent le thème du déplacement de la conscience du plexus solaire vers le chakra cardiaque. J’ai exploré ce sujet sous divers aspects, car il s’agit d’une étape cruciale dans notre développement personnel, et elle est très pertinente actuellement. En substance, elle consiste à transférer l’autorité personnelle, symbolisée par le terme «je», vers un groupe plus vaste, représenté par l’expression «nous» inclusive, qui puise son énergie dans l’âme et travaille à atteindre ses propres objectifs.

Cet élément déclenche une inéluctable lutte entre l’égo (représenté par le « JE ») et l’inclusivité (représentée par le « NOUS »), qui cherche à reconnaître les principes de l’âme et à les mettre au service du bien commun avant tout. Ce conflit s’avère principalement être une lutte contre soi-même. Imaginons qu’une vérité spirituelle fasse surface, souhaitant s’incorporer à notre existence ; il va sans dire que notre « Moi » ne se résoudra pas facilement à s’effacer. Toute victoire à ce niveau passe par le dur labeur du détachement. C’est pour cette raison que la page d’accueil de mon blogue (l’être en devenir) s’accompagne de cette définition sur le détachement. Céder ce qui est moindre lorsque plus vaste est perçu. C’est là la clé du véritable détachement.

 À mesure que nous intégrons des principes d’âme, il est normal de vouloir les mettre en valeur dans notre quotidien. Cependant, cela peut entrer en conflit avec notre entourage, ce qui peut donner lieu à des rapports de force. Les principes qui animent notre personnalité peuvent être différents de ceux qui nourrissent notre âme. Pour approfondir ce sujet, je vous invite à découvrir cet extrait de l’enseignement d’A.A. Bailey.

Les principes de base concernent l’unité différenciée, tandis que les principes de la deuxième série se concentrent sur les groupes. La question n’est plus de savoir ce qui est le plus bénéfique pour l’individu, mais de déterminer ce qui est le plus avantageux pour la communauté. Seuls ceux qui ont une vision de la masse en tant qu’unité peuvent comprendre ces principes fondamentaux de notre système fondé sur l’amour. Malheureusement, la confusion actuelle chez les humains rend difficile leur perception. Les principes de la première série, ceux de la personnalité, qui régissent les activités fondamentales, sont tellement enracinés en l’homme que seuls quelques-uns des principes égoïques supérieurs, ou de l’amour, pénètrent jusqu’à son cerveau troublé et y créent momentanément un apparent conflit d’idées. Aussi, disent-ils comme Pilate : “Qu’est-ce que la vérité ?” S’ils voulaient bien se rappeler que les principes supérieurs se rapportent au bien du groupe et que les principes inférieurs se rapportent au bien de l’individu, peut-être que les choses seraient plus claires. L’activité inférieure de la vie personnelle, si bonne et si digne soit-elle, doit finalement être transcendée par la vie d’amour qui cherche le bien du groupe et non celui de l’individu.

Pascal St-Denis

Les Idéologies à l’Épreuve des Nations

L’humanité est aujourd’hui plus que jamais sensible aux idées, d’où les nombreuses idéologies en lutte. Nous pouvons voir que même la plus récalcitrante des nations doit trouver une excuse idéologique à présenter aux autres nations pour défendre ses plans lorsqu’elle enfreint une loi reconnue.

Les idées qui prédominent dans le monde aujourd’hui peuvent être classées en quatre catégories qui se sont développées comme suit :

  1. Les anciennes idées qui ont contrôlé la vie de l’humanité pendant des siècles. L’idée d’agresser pour acquérir et imposer son autorité est toujours puissante. Ces idées peuvent aussi bien inspirer un homme, un groupe, une religion ou encore une idéologie politique.
  2. D’autres idées ont conduit à la naissance du nazisme, du fascisme et du communisme. Elles sont semblables sur un point important : seulement l’État a de l’importance, tandis que l’individu n’en a aucune ; il peut être sacrifié à tout moment pour le bien de l’État, ou soi-disant, dans l’intérêt général.
  3. L’idée, ni vieille ni particulièrement nouvelle, de démocratie, dans laquelle (en principe, mais non en fait) le peuple gouverne et où le gouvernement représente la volonté du peuple.
  4. L’idée toute nouvelle d’un état mondial divisé en grandes sections. C’est le rêve d’un petit nombre d’esprits inclusifs. L’humanité n’étant pas encore prête, c’est un rêve que beaucoup jugent prématuré. En dépit de ses multiples idéologies, le monde entier tend vers cette option. Chacune des nations combat pour la suprématie et oublie le fait important que toutes ces idéologies peuvent convenir pour un temps seulement aux groupes et aux nations qui les adoptent. Mais aucune d’entre elles n’est susceptible d’être universellement appliquée, et je dis cela aussi bien pour la démocratie que pour les autres régimes. Selon toute probabilité, ces idéologies conviennent aux nations qui les acceptent, et modèlent leur vie nationale d’après leurs principes. Elles ne sont que des formules politiques transitoires dans cette période de transition entre l’ère des Poissons et l’ère du Verseau.

La destinée des Nations d’A.A.Bailey

Pascal St-Denis

 

Vivre Ensemble : De l’Individualisme au Collectif

Plusieurs personnes sont conscientes des responsabilités qui vont au-delà des exigences de leur milieu. Le fait qu’elles se sentent interpeller par un « vivre ensemble », à grande échelle en font des citoyens du monde à part entière. Développer un sens du partage qui dépasse les limites de notre environnement fait appel à une profonde réflexion sur les principes et les valeurs qui, à l’heure actuelle, définissent le regard que nous portons sur le monde qui nous entoure. Nous sommes habitués à penser et à réagir en termes de « JE », dont les tendances individualistes et égoïstes en sont les prérogatives. Nous savons tous que l’éducation que nous recevons privilégie les droits individuels au détriment des devoirs que le « vivre ensemble » exige de chacun de nous. Nous sommes enclins à croire que nos collectifs tels que nos gouvernements, nos syndicats, les multiples ordres professionnels ou groupes communautaires de tout genre par exemple, sont les dignes représentants d’un « NOUS » qui tient compte du bien-être de tous. À l’heure actuelle, il faut mentionner que ces collectifs montent aux barricades pour défendre des intérêts qui leur sont propres tout en nous laissant croire bien souvent qu’il y va du bien-être de toute une société.

Pour atteindre un niveau de plus large inclusion, nous devons passer le flambeau à ce « NOUS », dont les principes répondent à une véritable conscience de groupe ; celle qui englobe l’humanité et non seulement notre milieu de vie. Le passage de l’un à l’autre constitue le grand défi qui nous attend tous. Cette tâche ne concerne pas seulement les nombreuses instances qui gèrent notre quotidien, elle nous incombe individuellement, car peu importe les idées qui alimentent nos institutions, nous demeurons inévitablement le point de départ de tout véritable changement.

Pascal St-Denis

L’évolution en 5 périodes.

Au sujet du point d’évolution, A.A. Bailey parle de 5 périodes de développement. Je vous propose l’essentiel de ce sujet qu’il traite dans (lettres sur la médiation occulte) que vous pouvez consulter sur mon blogue.

La vie de la personnalité qui évolue peut se répartir en cinq divisions. La vie de l’homme peut être considérée comme une série de cinq pas progressifs, une quintuple évolution, chaque pas étant évalué d’après l’état inhérent du feu intérieur. Du point de vue évolutif, nous sommes mesurés d’après notre lumière.

La première division de progrès peut se situer entre le moment où l’homme-animal devint une entité pensante, un être humain, et celui de la conscience fonctionnant dans le corps émotionnel, le point où les émotions sont largement prépondérantes. Pendant cette période, l’homme est polarisé dans son corps physique et il apprend à être contrôlé par son corps de désir, le corps de sensation ou de l’émotion. Il n’a pas d’autres aspirations que de se prêter aux plaisirs corporels ; il vit pour sa nature physique et n’a aucune pensée pour quoi que ce soit de supérieur. Cette période correspond à celle de l’âge d’un enfant de un à sept ans. Voyez la polarisation comme étant le niveau de conscience constituant le centre d’intérêt principal, celui qui attire l’attention, celui qui agit comme maître d’œuvre de l’expérience. Par exemple, une personne polarisée dans son corps astral signifie que ses pensées, ses gestes et ses actes sont, avant tout, conditionnés par son monde émotionnel.

La seconde période couvre une partie de l’évolution, où la polarisation est largement établie dans le corps émotionnel et où le désir du mental inférieur (intellect) se développe. Les désirs ne sont pas aussi purement physiques, car le mental commence à pénétrer, comme le levain qui crée une impulsion active et fait monter la pâte. L’homme est conscient de vagues désirs qui ne sont plus en relation avec son corps physique. Il devient capable d’une dévotion excessive et désordonnée pour ses compagnons proches ainsi que d’une haine violente et déraisonnable, car l’équilibre réalisé par le mental et la compensation qui résulte de l’action mentale sont insuffisants, et l’homme souffre des extrêmes.

La polarisation réside maintenant dans l’émotionnel, mais quand ce point de développement est atteint, une lumière se meut entre les deux états de conscience qui connaissent la polarisation : l’émotionnel et le physique. Ce que je cherche à préciser c’est que, dans ce stade, l’unité mentale n’a pas encore reçu la force de polarisation, car elle est retenue par l’émotionnel.

Cette période est analogue à celle de la vie d’un enfant de sept à quatorze ans, jusqu’au point où l’adolescence a été traversée et que l’enfant est sur la voie de la maturité. Cette maturité est le résultat de la polarisation émotionnelle et physique en alignement qui se réalise maintenant facilement entre ces deux corps. Le problème consiste alors à amener les deux corps dans l’alignement avec le mental et plus tard avec le corps égoïque (le corps de l’âme). Tout ceci couvre une vaste période de temps, car le progrès, à ce moment, est inexprimablement lent.

En commençant la troisième période, survient maintenant le point le plus vital dans le développement de l’homme, celui dans lequel le mental se développe, la vie se polarise et se déplace vers l’unité mentale.

Cette période correspond aux âges de quatorze à vingt-huit ans. Elle plus longue, car il y a beaucoup à faire. Deux atomes ont pris conscience de la polarisation, et un est transféré. C’est le point intermédiaire, et le moment où la lumière joue entre les trois atomes (les trois corps) ébauchant le triangle de la personnalité. Mais le point focal est graduellement et de plus en plus transféré dans l’unité mentale, et le corps égoïque commence à s’élargir et à assumer ses proportions.

L’homme a le contrôle du corps physique et à chaque nouvelle vie il en construit un meilleur ; il a un corps de désir qui a des besoins plus épurés. (Notez la signification occulte de ce mot), il réalise les joies de l’intellect et fait tous ses efforts pour acquérir un corps mental de plus grandes proportions ; ses désirs s’élèvent au lieu de s’abaisser et commencent à se transformer en aspiration, d’abord vers les choses du mental, et plus tard vers ce qui est plus abstrait et synthétique. La Lumière égoïque intérieure rayonne maintenant du centre intérieur vers la périphérie, illuminant le corps causal et donnant l’indication de combustion.

L’Ego devient toujours plus conscient sur son propre plan et toujours plus intéressé à la vie de la Personnalité. Le cerveau physique de la Personnalité n’est pas encore conscient de la différence entre la capacité mentale inhérente et l’impression dirigée de l’Ego intérieur, mais le temps arrive où un changement fait progresser rapidement l’évolution. La quatrième période approche et je voudrais ici donner un avertissement. Tout ceci ne se manifeste pas en sections ordonnées si je peux m’exprimer ainsi. Ceci procède, comme le fait le grand système avec un continuel chevauchement, un parallélisme dû aux changements cycliques, à la diversité des forces dirigées astrologiquement et venant souvent des centres cosmiques inconnus.

La quatrième période est celle dans laquelle la coordination de la Personnalité est achevée et où l’homme vient à lui-même, comme le fit le fils prodigue dans le lointain pays, et dit : « Je veux me lever et aller vers mon Père. » Ceci est le résultat de la première méditation. L’homme est une entité active sentante et pensante. Il atteint le but désiré de la vie de la personnalité et il commence à transférer consciemment sa polarisation de la vie de la personnalité vers l’Ego.

Il commence le travail de transmutation ; laborieusement, péniblement et prudemment, il oblige sa conscience à s’élever plus haut et la développe à volonté ; à tout prix il décide de dominer et de travailler en pleine liberté sur les trois plans inférieurs ; il réalise que l’Ego doit produire une manifestation parfaite, physique émotionnelle et mentale, et c’est pourquoi il établit à un prix infini le canal nécessaire.

Ceci marque la période entre vingt-huit et trente-cinq ans dans la vie de l’adulte. C’est la période où un homme se trouve lui-même et découvre quelle peut être sa ligne d’activité et ce qu’il lui est possible d’accomplir au point de vue mondial.

Pendant la cinquième période, la Lumière pénètre graduellement la périphérie du corps causal, et le « sentier du juste s’illumine toujours de plus en plus jusqu’au jour parfait ». C’est dans la quatrième période que la méditation commence, la méditation mystique qui conduit, dans la cinquième période, à la méditation occulte.

Durant cette cinquième période, celle du Sentier de l’Initiation, la polarisation se déplace entièrement de la Personnalité à l’Ego, jusqu’à ce que, à la fin de cette période, la libération soit complète et que l’homme se trouve libre.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis