L’identité des champs de conscience (chakras) et le le genre d’expériences qui provoque l’émotion

Bien qu’il y ait sept champs de conscience, vous remarquerez que, dans l’information qui suit, j’ai attribué une double identité psychique au champ du cœur. La raison est simple: pour la plupart des gens, le point de tension psychique provient principalement de l’activité de ce champ. Je reviendrai sur ce point lorsque je traiterai des facteurs émotionnels propres à chaque champ de conscience.

Pour conserver l’idée de l’homme qui évolue de palier en palier, il est préférable de travailler de bas en haut, comme si on montait un escalier, c’est-à-dire du champ du coccyx vers le champ coronal. Respecter cette ligne de développement vous permettra de suivre la progression logique de l’être humain, qui fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. De plus, il est préférable de voir les champs se développer et s’imbriquer les uns à la suite des autres pour ne former qu’une unité de conscience. Selon le cas, cette unité sera marquée par le ou les champs les plus actifs. C’est donc la conscience de l’homme, disséquée en sept aspects distincts, puis reconstituée pour ne former qu’une unité homogène. Bien sûr, il faut garder à l’esprit que l’état de conscience global dépend de la qualité de l’énergie de l’ensemble des composantes humaines. Comme êtres en évolution, nos champs de conscience ne sont jamais parfaits. Nous dirons toutefois qu’ils sont dans un état sensiblement idéal et performant lorsqu’ils sont en équilibre les uns avec les autres. Dans ma description des champs de conscience, prêtez une attention particulière aux éléments suivants :

  • L’identité psychique est relative à l’identité de chaque champ de conscience.
  • Les expériences qui favorisent la création d’émotions et qui sont liées à un champ particulier. Par exemple, le champ du plexus solaire porte en lui le mandat d’affirmer l’identité personnelle et d’en manifester le pouvoir. De ce fait, l’importance qu’on accorde au « Je » devient est susceptible de créer des émotions. Voici un tableau représentant les sept champs de conscience.  Il vous présente un aperçu synthétique du cheminement émotionnel vécu par l’être humain au cours du processus évolutif.
Les champs  L’identité psychique des champs de conscience  Le genre d’expériences qui favorisent la création d’émotions.   
Le Coccyx.  La volonté de vivre en incarnation et d’affirmer son existence. Le sentiment d’être limité. L’inconnu. Le sentiment d’impuissance.
S’ajoute
Le sacré.  Le besoin de créer un milieu de vie nécessaire à l’expérience de vie. L’engouement du “soi” pour le “non soi.” Les désirs et les manques liés au bien-être.
S’ajoute
Le plexus. Le désir d’affirmer son identité et d’en manifester le pouvoir. Les exigences et les intransigeances du  “Je”
S’ajoute
Le Coeur pers. associé aux chakras inférieurs L’expérience des sentiments dans le partage. Le désir d’aimer et d’être aimé.
S’ajoute
Le Coeur âme. associé au chakras supérieurs  L’ouverture consciente à l’âme.  La réconciliation avec l’universel. Le détachement, la dualité, les choix.
S’ajoute
La gorge.  L’expression de sa vérité. Le refus. La duplicité.
S’ajoute
Le 3e œil.  La manière dont on voit la vie. L’épuration de l’acquis global. Le dépouillement. L’attachement aux croyances.
S’ajoute
Le coronal.  La justesse, l’approche graduelle de l’âme. Le contrôle, la compensation, la manipulation.

[1] Les champs qui reçoivent une plus grande sollicitation deviennent dominants et font normalement ombrage à la manifestation des champs plus faibles.

[2] La qualité des corps éthérique, astral et mental tout comme celle du système glandulaire et du système nerveux.

[3] Parce qu’ils n’ont pas atteint leur plein développement.

Le refus mène à la cristallisation des champs de conscience

La cristallisation, c’est la mort. Il ne s’agit pas de la mort au sens propre, mais au sens figuré, bien qu’à long terme, elle conduise inévitablement à la destruction du corps. La cristallisation peut être comparée à une forme de durcissement. Imaginez l’énergie de nature fluide qui se densifie au point de ne plus laisser passer la vie, les pulsions ou encore les qualités qu’elle transporte. C’est comme si l’énergie cessait d’émettre perdant ainsi le contact avec la forme dans laquelle elle habite. La cristallisation vient du refus ; d’un refus répété à l’énergie, à la conscience qui tente de se faire entendre. Qu’arrive-t-il, par exemple, à celui qui a de mauvaises habitudes alimentaires, au point d’obstruer ses artères, et qui refuse les suggestions de son médecin ? Un jour, il apprendra que ses artères durcissent et bloquent au point de ne plus laisser passer la vie (le sang). C’est la mort qui l’attend.

Les gens qui vivent dans le refus continuel connaîtront, un jour ou l’autre, la cristallisation. Ceux qui manquent d’ouverture d’esprit transportent la plupart du temps les attitudes propices à la cristallisation d’un ou de plusieurs de leurs centres. Il faut garder à l’esprit que les champs de conscience ou chakras sont des mécanismes qui poussent l’individu à évoluer, à progresser. Lorsqu’une personne, pour toutes sortes de raisons, refuse d’évoluer, peu importe le sens qu’on lui donne, et qu’elle agit de manière répétée, elle entre inévitablement dans un processus de cristallisation. Il est clair que lorsqu’une énergie se cristallise, nous devons nous attendre, un jour ou l’autre, à ce que le corps se conforme à cette réalité. Le chakra ainsi atteint influencera la partie du corps qui correspond à cette réalité énergétique. Les formes de refus répétés sont nombreuses. Ils sont facilement identifiables lorsqu’il s’agit d’attitudes physiques, mais ils sont parfois difficiles à cerner lorsqu’ils sont liés au caractère ou à la vie psychologique de l’individu.

Pascal St-Denis

Quel est le profil d’un chakra congestionné

Pour comprendre ce que c’est que la congestion, imaginons un embouteillage entravant le mouvement fluide d’une source d’énergie. Concernant cet état, il y a deux approches ; soudaine et sporadique ou encore, constante et progressive, bien qu’en fait, la première tendance conduise couramment au développement de l’autre. La congestion sporadique se compare à l’augmentation brusque du flux de voiture sur une autoroute pendant l’heure de pointe ou lors d’un accident par exemple. Il s’agit d’une période transitoire où l’activité ralentit, puis reprend son cours normal lorsque la source du problème a disparu. La congestion progressive est la conséquence à long terme d’engorgements sporadiques. Cette fois, c’est comme une autoroute qui ne peut plus accueillir le nombre de véhicules qui y circulent.

Il en va de même pour les êtres humains. Certains contextes peuvent déclencher le processus de congestion. Parler en public, par exemple, peut être une situation propice à ce phénomène. La peur de s’exprimer devant plusieurs personnes a quelque chose d’universel. Le mal-être ressenti dans ces circonstances indique que le phénomène est déjà amorcé, puisqu’on peut percevoir les symptômes physiologiques (chaleur, rougeur, etc.). Quand une telle attitude persiste, qu’elle soit pour un tout ou pour un rien, et que la gêne devient un trait de caractère, on peut parler de congestion progressive. Si un petit évènement suffit à vous perturber et à éteindre votre motivation, il est possible que la congestion ait déjà fait son œuvre. On pourrait par exemple comparer ces deux tendances à celles du rhume et de l’asthme. Le rhume symbolise une congestion sporadique, tandis que l’asthme illustre un état progressif où l’engorgement énergétique est constant, parce qu’il ne se dissipe pas.

La peur des conséquences est la plus grande créatrice de congestion au sein des champs de conscience. Elle se manifeste habituellement par une fausse impression de calme. Sur le plan extérieur, la personne congestionnée semble calme, mais intérieurement, elle est très agitée. Nous avons tous une identité propre et elle exige que nous fassions l’expérience de ce que nous sommes. C’est une loi évolutive et personne ne peut y échapper sans créer un certain désordre. La peur des conséquences, qui est en grande partie responsable des congestions que nous vivons, entraîne des comportements de refoulement. C’est le cas par exemple de la crainte de décevoir les autres, de l’appréhension à émettre une idée, de la crainte d’être mal perçu ou jugé, de la crainte de prendre sa place, etc. Cette congestion mène au refoulement, de peur que nos actions, nos idées ou nos gestes ne soient pas appréciés. Tout devient moins sûr; l’assurance fait défaut, et nous ne nous autorisons pas à exprimer ce qui se passe en nous.

Considérons l’exemple d’un nomade qui décide de s’établir en un lieu en raison du désir de ses proches ou de la pression des normes sociales. Il sera contraint de réprimer son essence profonde, car cette décision ne découle pas d’un changement authentique de son monde intérieur, mais plutôt d’une influence extérieure. Il finira par rejeter son identité. Il ne saura plus vraiment qui il est et cela l’incitera à se replier sur lui-même plutôt que de partager les résultats de son expérience avec les autres. Il perdra le désir d’apprendre et se contentera de se conformer à la norme. La congestion risque de l’asphyxier complètement. Il est impossible de se détourner de ce qui se passe en nous; nous devons l’expérimenter. À force d’être trop attentifs aux attentes des gens autour de nous, nous perdons le contact avec nos propres idées. Quand on cesse de suivre ses idées, on ne sait plus quoi faire, ni quoi dire, ni quoi penser.

Pascal St-Denis

Causes et effets d’un champ de conscience en excès

 L’excès se veut le contraire de l’apathie. Au lieu d’engourdir et d’atténuer la vibration, il l’amplifie, il l’exagère. Lorsque l’énergie est en excès, une simple étincelle suffit pour que tout explose et trouble la perception de l’individu. L’excès a le potentiel de causer beaucoup de désordre, car il affecte la capacité de discernement. Par exemple, par peur de rater quelque chose, la personne en excès adhère impulsivement à une offre et l’abandonne aussitôt qu’une autre lui est proposée. Cette tendance se manifeste chez les gens qui ont peur de « manquer le train ».

Ils ont peur de ne pas évoluer assez rapidement. Ils ont peur de passer à côté du bonheur. Ils ont peur de ne pas se réaliser dans un domaine ou un autre. Ils ont peur de laisser passer une occasion favorable qui améliorerait leur situation ou qui calmerait leur anxiété. Ces états d’esprit les incitent à agir de manière compulsive, leur donnant l’illusion d’être proactifs pour améliorer leur sort. On constate souvent chez ces personnes un désir de se rassurer elles-mêmes ou d’influencer les autres.

Atteindre leurs objectifs leur procure un sentiment de réussite, apaisant ainsi leurs craintes. Ils aspirent à des choses qui évoquent l’extase, l’ivresse et l’émerveillement. Il n’est pas rare que les personnes profondément passionnées aient certains de leurs chakras en excès. Il suffit d’observer l’intensité avec laquelle ils s’engagent dans la quête de sensations excitantes.

Pascal St-Denis

Apathie, Douleur et Peur : Comprendre leurs Liens

L’apathie est une insensibilité qui se développe au fil des expériences. La vibration de l’apathie est lente et difficilement perceptible. On peut la comparer à un poste de radio dont le volume est très bas et dont le son porte faiblement. La personne apathique a peur de souffrir, elle fige l’émotion afin d’en contrôler l’intensité.

L’apathie naît de la douleur et de la peur qui se développent et qui l’accompagnent fréquemment par la suite. À force de souffrir, l’individu apprend à se replier sur lui-même. Quant à ce qui l’attend dans l’avenir, il se crispe, car il a appris à les anticiper négativement. L’apathie a un lien très fort avec l’affectivité si bien qu’on l’associe parfois aux troubles d’humeur. Elle se caractérise comme une relative absence de réactivité, principalement d’ordre affectif. Elle est accompagnée d’une incapacité à décider et à agir.

Pour qu’une personne soit en mesure de sortir de cette impasse et de redonner une vitalité au chakra qui est affecté, elle doit faire une profonde introspection. Elle a besoin d’aide, car elle doit puiser dans son courage pour avancer. Tout ce qui peut la stimuler est aussi d’une aide précieuse.

Pascal St-Denis