Les germes et la maladie

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey.

Les mots sont souvent mal appropriés à l’expression des vérités nécessaires ! Nous employons le mot germe pour indiquer la source d’une maladie ou l’origine d’une forme. Nous parlons d’un germe comme d’une semence de vie, indiquant un point d’énergie impalpable qui prendra forme ultérieurement. Cette forme pourra être une forme-pensée, un être humain ou une maladie. Il faut que le même mot suffise pour les trois cas. Combien de fois ai-je dit que tout est énergie et qu’il n’existe rien d’autre ? Un germe est un point d’énergie contenant un certain potentiel vivant. Il provoque certains effets sur le champ d’énergie qui l’entoure et produit certaines formes d’expressions reconnaissables sur le plan physique.

Par rapport à la maladie, un germe reste encore un point d’énergie, mais on peut le considérer comme une énergie qui ne fonctionne pas correctement avec la forme particulière devenue sensible à son activité ou consciente de sa présence.

Les germes sont les premiers effets d’une cause originelle. Quelques-uns font partie du mal planétaire, ce qui signifie que leur source est profondément enracinée et d’une telle ampleur que la pensée limitée des hommes ne peut encore la saisir. Les effets d’une telle cause peuvent prendre différentes formes, de différents niveaux. Par exemple, elles peuvent se traduire par une dévotion farouche à une idée ou à une personne, ou simplement par une fièvre physique également ardente et brûlante à laquelle le corps médical conférera un nom technique selon ses symptômes. La cause initiale est la même dans les deux cas, mais ses effets sur la personnalité seront différents selon le foyer de l’attention ou le lieu de l’accent mis sur la vie. Cette suggestion vaut la peine d’être méditée, car elle présente une réelle importance.

En parlant du « foyer d’attention », je n’ai pas fait allusion à une attitude mentale ni à une pensée attentionnée. Il s’agit de l’impact de la force de vie dans toute direction, toute région, et tout aspect du corps humain vers lequel s’oriente l’énergie dirigée de la vie. Les germes sont des organismes vivants, grands ou petits. Pour pénétrer le mécanisme humain, ils trouvent leur chemin par l’intermédiaire de la force de vie, qui à son tour emploie le cœur et le courant sanguin comme agents de distribution.

Par un processus semblable, l’énergie de la conscience utilise le système nerveux et le cerveau comme agents de répartition.

Lorsqu’il existe des points faibles inhérents ou héréditaires, la force de vie n’y est pas bien focalisée et l’on rencontrera certaines formes de congestion, d’arrêt de développement, ou de prédisposition à la maladie. Dans ce cas, les germes peuvent découvrir une terre fertile pour exercer leur nocivité. Lorsque la vitalité est grande et que la force de vie peut circuler librement, aucune de ces prédispositions n’existe. Le germe ne trouve pas de terrain propice et tout risque d’infection s’en trouve écarté.

Par exemple, la fièvre scarlatine, qui est contagieuse n’est pas contractée par toutes les personnes exposées à la contagion. L’immunité aux maladies contagieuses et l’aptitude à repousser les infections sont en grande partie affaire de vitalité, peut-être de vitalité dans certaines régions du corps où se trouvent focalisés l’attention et l’accent mis sur la vie. Cette aptitude peut également se fonder sur l’activité des corpuscules du sang qui servent à maintenir en bon état le courant sanguin.

Ce foyer et cet accent sont les mêmes chez les animaux, car il ne s’agit pas du foyer de la pensée, mais du foyer de l’énergie vitale à l’intérieur du corps. Lorsque l’énergie vitale est présente et positive, elle protège. Lorsqu’elle est faible et négative, elle laisse la porte ouverte aux dangers d’infection du corps physique, humain et animal.

Je ne saurais donner d’explications plus complètes. Le problème des origines et des méthodes restera insoluble tant que l’homme conservera son équipement actuel d’approche mentale et de réaction émotionnelle envers la douleur et la maladie, et tant qu’il continuera de mettre un accent pareillement excessif sur la vie des formes.

Lorsque les hommes auront acquis un meilleur sens des proportions et commenceront à penser en termes d’âme, de dessein, et de destinée, les maladies telles que nous les connaissons se diviseront en deux catégories majeures :

Celles qui purifient et nécessitent une période de réadaptation et de repos pour le corps, en vue de poursuivre la vie sur terre.

Celles qui conduisent au retrait ou à l’abstraction de l’âme sous ses deux aspects — vitalité et conscience.

Pascal St-Denis

 

 

 

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