Parlons causes de maladies et congestion. (article 2 de 2)

Double cause des congestions.

Voici quelques énoncés précis suivis d’explications. Premièrement, une condition subjective (état énergétique) ne peut, à elle seule, causer une congestion extérieure (maladie). L’âme a pris des dispositions pour s’exprimer elle-même par l’intermédiaire d’un corps qui a certaines prédispositions.

Deuxièmement, le subjectif (vie intérieure) est un facteur de cause lorsqu’il se joint aux tendances héréditaires du corps physique. Il n’est donc pas possible d’éviter toutes les congestions, car la vie subjective détermine l’état général, et le corps physique est prédisposé à certaines maladies. Telle est la volonté de l’âme. Puis-je signaler qu’au stade actuel de l’évolution humaine, aucun état subjectif ne saurait être satisfaisant ?

Troisièmement, une condition extérieure ne peut, à elle seule, être un facteur de cause. Le monde des causes prend naissance en réunissant les facteurs intérieurs et extérieurs.

Précisons encore la question, car une confusion pourrait naître de l’idée que la maladie résulte de deux causes, l’une intérieure et l’autre extérieure. Il faut se souvenir que c’est la situation subjective ou intérieure qui est la cause initiale. Un facteur psychologique donné, conduisant à mal utiliser l’énergie, met en mouvement des tendances intérieures qui se frayent un chemin vers le plan physique sous forme de facteurs vitaux déterminants.

Ils viennent alors au contact du corps physique, affligé de ses prédispositions, de ses faiblesses héréditaires, de ses déficiences glandulaires. Celles-ci font toutes partie de l’équipement au moyen duquel l’âme avait décidé de mener à bien certaines expériences nécessaires. La relation établie entre les forces extérieures (la forme) et intérieures (la vie) est la cause fondamentale des formes de maladie.

On peut parler d’états physiques parfaits, mais je ne connais ni de tels états, ni aucun corps physique, ni aucune ambiance physique auquel on puisse appliquer ce terme. Il existe partout simultanément une situation et une cause intérieures et psychologiques qui représentent à échelle réduite la réalité subjective, et une condition physique extérieure se traduisant par des faiblesses ou des imperfections. Celles-ci à leur tour résultent des tendances d’une vie antérieure, d’une prédisposition, d’une lésion héréditaire, ou d’une difficulté latente, s’associant à des désirs ou à des méfaits commis précédemment.

Si l’on réunit ces deux facteurs déterminants majeurs (cause et tendance), la loi rend inévitable qu’une difficulté ou une maladie physique se manifestent sous forme visible. Elles peuvent soit être sérieuses, soit ne présenter qu’une importance relative. Elles peuvent mettre la vie en danger ou n’apporter qu’un inconfort passager. Nulle condition extérieure ne saurait à elle seule provoquer une maladie.

La difficulté vient de ce que la médecine moderne n’admet pas encore l’hypothèse des causes cachées sauf lorsqu’il s’agit de causes superficielles ; par exemple les soucis et une anxiété aiguë qui peuvent aggraver des troubles cardiaques existants. Elle admet encore moins les facteurs qui ont leur origine dans une incarnation antérieure. Dans le cas des maladies contagieuses, la cause intérieure a une origine collective. Elle produit donc un effet extérieur collectif et exprime le karma d’un groupe. La complexité de la question est donc grande.

On conçoit qu’il faille deux facteurs, associés et stimulés, pour produire l’apparition d’une maladie. Mais il ne faut pas oublier que l’âme a choisi le corps et le type de véhicule destinés à lui permettre d’apprendre certaines leçons et de triompher de certaines expériences éducatives. Ce sujet est fort peu connu. Sous ce rapport, je rappelle que la maladie est fréquemment un mode de liquidation dont les effets ultimes sont bénéfiques. C’est la mise en œuvre sous forme manifestée d’un facteur intérieur indésirable. Lorsque les causes intérieures et extérieures sont exposées à la claire lumière du jour, il devient possible de les manier, de les comprendre, et souvent de les dissiper et d’y mettre fin par les tribulations des maladies et des souffrances. Mais c’est là une vérité bien rude à accepter.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

 

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