Naissance et mort. (article 7)

Dans le temps et dans l’espace, la manifestation du corps éthérique comporte deux instants de brillance. Le premier précède l’incarnation physique, lorsque la lumière descendante conférant la vie se focalise dans toute son intensité autour du corps physique.

Cette lumière en voie de focalisation se concentre dans sept zones créant ainsi les sept centres majeurs qui contrôleront son expression et son existence sur le plan physique. Un rayonnement intense s’ensuit comme si un point de lumière palpitante éclatait en flammes, et sept points de lumière intensifiée prenaient forme dans cette flamme. C’est un moment culminant dans l’expérience de l’incarnation et il précède de très peu la naissance physique. C’est lui qui détermine l’heure de la naissance.

Le stade suivant du processus tel qu’il est perçu par les clairvoyants est celui de l’interpénétration, au cours duquel « les sept deviennent les vingt et un, et ensuite la multitude ». La substance énergétique de l’âme commence à imprégner le corps physique, et le travail créateur du corps éthérique est achevé. Le premier phénomène correspondant sur le plan physique est le « son » émis par le nouveau-né. Son cri marque l’apogée du processus. L’acte de création par l’âme est désormais complet. Une nouvelle lumière brille dans un lieu sombre.

Le second instant de brillance survient dans le processus inverse. Il annonce la période de restitution et l’abstraction finale par l’âme de sa propre énergie intrinsèque. La prison de la chair est dissoute par le retrait de la lumière et de la vie. Les quarante-neuf feux contenus dans l’organisme physique s’éteignent ; leur chaleur et leur lumière se fondent dans les vingt et un points lumineux mineurs, qui sont à leur tour absorbés par les sept centres majeurs d’énergie.

Puis la « Parole de Retour » est prononcée, sur quoi l’aspect conscience de l’homme incarné se concentre dans le corps éthérique. De même, le principe de vie se retire du cœur. Suit une brillante et soudaine illumination de pure lumière électrique, après laquelle le « corps de lumière » rompt définitivement tout contact avec le véhicule physique dense, se focalise pour une courte période dans le corps éthérique, puis disparaît. L’acte de restitution est accompli.

Tiré des enseignements d’A.A. Bailey

Pascal St-Denis

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