La peur de la mort. (article 1)

En ce qui concerne la mort, je vous présente une série d’extraits que l’on retrouve dans les multiples écrits d’A.A. Bailey et qui sont susceptibles d’apporter une réflexion sur le sujet. Ce sujet apporte généralement un large questionnement et très peu de réponses qui apaisent la peur de ce phénomène inévitable. Je crois que la meilleure approche pour apprivoiser ce thème est de l’aborder en son processus évolutif d’élargissement de la conscience humaine. Voici pour vous des extraits d’A.A. Bailey.

« La peur de la mort est fondée sur :
a. La terreur du processus de séparation finale dans l’acte même de mourir,
b. l’horreur de l’inconnu et de l’indéfinissable,
c. le doute de l’immortalité,
d. la tristesse de laisser derrière soi les êtres chers ou d’être laissé derrière eux,
e. l’attachement à la vie sur le plan physique auquel la conscience s’est d’abord identifiée,
f. de faux enseignements sur le paradis et l’enfer : deux perspectives déplaisantes pour certains types de personnes ».

« En tant que connaisseur du sujet de la mort par expérience, tant du point de vue du monde extérieur que de celui de l’expression de la vie intérieure, je vous dis : « Il n’y a pas de mort ». Il n’y a qu’un passage à une vie plus pleine grâce à la libération des entraves du véhicule physique. Le processus de détachement n’existe pas sauf dans des cas de mort violente et soudaine ; même alors, il est très rapide, comparable au sens d’un péril imminent et destructeur, suivi comme d’un choc électrique.

Pour les êtres peu ou pas évolués, la mort est littéralement sommeil et oubli, car le mental n’est pas suffisamment éveillé pour réagir à de nouvelles expériences et le réservoir de la mémoire est pratiquement vide. Pour l’homme d’évolution moyenne, la mort est la continuation du processus de la vie dans sa conscience, la continuation des intérêts et des tendances habituels. Sa conscience reste la même. Il ne voit pas de différence d’un état à l’autre et souvent il n’est pas même conscient d’avoir vécu l’épisode de la mort. Pour les méchants, les égoïstes et les criminels, pour ceux qui vivent attachés à tout ce qui est matériel dans la vie, il y aura l’état que nous appelons « attachement à la terre ». Les liens qu’ils ont forgés avec la terre et la nature terrestre de tous leurs désirs les forcent à demeurer proches de la terre et des lieux de leur dernière incarnation. Ils cherchent désespérément, et par tous les moyens, à reprendre contact avec tout ce qui est terrestre.

Dans de rares cas, un grand amour personnel pour ceux qui sont demeurés ici-bas ou le fait de n’avoir pas accompli un devoir urgent retient aussi des individus plus évolués dans une telle condition. Pour l’aspirant, la mort est une entrée immédiate dans la sphère de service à laquelle il est déjà habitué, et qu’il reconnaît aussitôt comme familière, car, pendant son sommeil, il a développé un champ de service actif et d’étude. Maintenant il y travaille pendant vingt-quatre heures (pour employer les termes du plan physique) au lieu de n’y consacrer que les quelques heures de son sommeil terrestre. Avec le temps, avant même la fin du prochain siècle, la mort sera considérée comme n’existant pas, au sens où on l’entend actuellement. La continuité de conscience sera si développée et un si grand nombre d’individus de type élevé fonctionneront simultanément dans les deux mondes, que l’antique peur disparaîtra ».

Extraits d’A.A. Bailey
Pascal St-Denis

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