L’inévitable bataille.

L’inévitable bataille

Plusieurs de mes articles traitent du transfert de la conscience du plexus solaire vers le chakra du cœur. J’ai présenté cette étape évolutive sous plusieurs angles parce qu’elle constitue une étape cruciale de notre évolution en plus d’être d’actualité. Fondamentalement, comme vous le savez, ce transfert sert à mettre le pouvoir du « JE » dans les mains du « NOUS » inclusif qui se nourrit des énergies de l’âme et qui répond aux objectifs de cette dernière.

Cet élément crée une inévitable bataille entre le « JE » (les forces égoïstes de la personnalité) et le « NOUS » inclusif (qui se veut la reconnaissance des principes de l’âme et qui se rapportent au bien du groupe avant tout). Cette bataille est avant tout une bataille avec nous-mêmes. Par exemple, nous prenons conscience d’un principe d’âme que nous cherchons à intégrer dans notre vie, il est assuré que notre « JE » ne céderai pas le pas sans se battre. Toute victoire à ce niveau passe par le dur labeur du détachement. C’est pour cette raison que la page d’accueil de mon blogue (l’être en devenir) s’accompagne de cette définition sur le détachement. Céder ce qui est moindre lorsque plus vaste est perçu. Là est la clé du véritable détachement.

 À mesure que nous intégrons des principes d’âmes, il est normal de vouloir les mettre en valeur dans notre vie de tous les jours. Là, une autre bataille s’amorce, car nous rencontrons de l’opposition qui engendre souvent des rapports de force. Les principes qui guident la personnalité diffèrent de ceux qui alimentent la vie de l’âme. Je vous propose un extrait de l’enseignement d’A.A. Bailey qui complète bien ce thème.

« Les premiers principes ont trait à l’unité différenciée les principes de la deuxième série se rapportent aux groupes. La question n’est plus : “Qu’est-ce qui vaut mieux pour l’individu ?”, mais “Qu’est-ce qui est le mieux pour la masse ?”. Seuls ceux qui ont la vision de “beaucoup en tant qu’un” entendent ces principes fondamentaux de notre système basé sur l’amour. L’ennui est que les hommes, aujourd’hui, n’ont pas d’idées assez claires. Les principes de la première série, ceux de la personnalité, qui régissent les activités fondamentales, sont tellement enracinés en l’homme que seuls quelques-uns des principes égoïques supérieurs, ou de l’amour, pénètrent jusqu’à son cerveau troublé et y créent momentanément un apparent conflit d’idées. Aussi, disent-ils comme Pilate : “Qu’est-ce que la vérité ?” S’ils voulaient bien se rappeler que les principes supérieurs se rapportent au bien du groupe et que les principes inférieurs se rapportent au bien de l’individu, peut-être que les choses seraient plus claires. L’activité inférieure de la vie personnelle, si bonne et si digne soit-elle, doit finalement être transcendée par la vie d’amour qui cherche le bien du groupe et non celui de l’individu.

Tout ce qui tend à la synthèse et à l’expression divine dans les collectivités se rapproche de l’idéal et se conforme plus étroitement aux principes supérieurs. La réflexion sur ces idées peut être utile. Mes dires se trouvent illustrés par le fait que des conflits, qui se produisent au sein des organisations, proviennent souvent de l’obéissance de braves gens à la personnalité. Ils se sacrifient pour un principe, mais un principe régissant la vie de la personnalité. D’autres, entrevoyant vaguement quelque chose de supérieur et le bien du groupe, non celui de sa propre personne, se trouvent face à un principe supérieur et, ce faisant, attirent les énergies égoïques ; ils travaillent pour autrui et cherchent à aider leur groupe. Quand les égos et les personnalités se trouvent de front, la victoire du supérieur est assurée. Le principe inférieur doit céder le pas au supérieur. Un tel se concentre sur ce qui lui semble être la valeur principale, c’est-à-dire la satisfaction du désir de la personnalité, et, en deuxième lieu seulement, au bien du grand nombre, même si à certain moment il peut s’illusionner et penser que c’est son intention.

Tel autre ne se soucie nullement de ce qu’il peut advenir au soi personnel, et il s’intéresse seulement à aider la masse. Au fond, il s’agit de savoir si le motif est égoïste ou désintéressé.

Pascal St-Denis

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