Le pouvoir de conscientisation de la maladie (article 2 de 3)

Pour faire suite à l’article « La maladie et son pouvoir de conscientisation », je dirai que l’être humain, dans sa recherche des causes, interroge sans même s’en rendre compte les trois grands modes de circulation et d’échanges. Ces derniers régissent nos expériences, nos vies. Le plus dense et donc, le plus facile à mesurer est, bien entendu celui des échanges chimiques. À l’opposé, les échanges psychiques sont les plus subtils et les plus difficiles à identifier. Entre les deux, et jouant son rôle de zone tampon, nous retrouvons les échanges électriques. Il faut comprendre que les trois demeurent interreliés et ont un impact les uns sur les autres.

Lorsqu’un malaise ou une maladie nous affecte, un processus de recherche se met en branle dans le but d’en déterminer la source et la solution. On se questionne sur les causes possibles et notre but premier est de rétablir l’équilibre afin de retrouver une vie normale. Tout dans notre développement et notre éducation nous amène à fonctionner du plus dense au plus subtil. Pour cette raison, on cherche d’abord du côté des échanges chimiques ; le bon vieux test de sang révèle plusieurs désordres à ce niveau. Nous n’avons qu’à penser au niveau d’acide urique, au taux d’albumine, à la créatine, au cholestérol ou encore, au taux de glycémie. Nous pouvons associer leur déséquilibre à de nombreuses maladies qui nous affectent. Une fois ces causes identifiées, la médecine corrigera le tir par une médication adéquate qui soit, guérit la maladie ou en contrôle les effets néfastes.

Je trouve dommage que pour beaucoup de personnes, là s’arrête le processus d’investigation. Dans bien des cas, cette approche pour comprendre ce qui nous arrive n’est pas éliminatrice des causes plus profondes de la maladie. Bien qu’on ne puisse négliger ce niveau d’investigation, il n’en demeure pas moins que la maladie est aussi l’héritage de causes découlant de la nature psychologique de l’individu et de sa psyché.

Lorsque nous incluons la psyché de l’homme, la notion de cause à effet ouvre sur une tout autre dimension. Il s’agit des tensions subies par le corps de chair lorsque les énergies des corps subtils le pénètrent. Retenez bien ceci : le fait que l’on puisse relier des causes de maladies à la psyché de l’homme ne change en rien la réalité de celles identifiées par la médecine moderne. En fait, elles ne font que devenir secondaire aux causes psychiques qui habitent les corps subtils.

Note : Je continuerai à développer ce sujet dans un prochain article.

Pascal St-Denis

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