La maladie et son pouvoir de conscientisation (article 1 de 3)

Après vous avoir entretenu de la maladie et de ses liens astraux, j’aimerais maintenant mettre l’accent sur le pouvoir de conscientisation qu’elle apporte. Peu importe sa gravité, que ce soit un simple rhume ou un cancer virulent, elle n’est jamais la bienvenue dans nos vies. Lorsqu’elle se présente, une alarme sonne et l’on désire en connaître la source et son ampleur.

Lorsque je résume les propos d’A.A.Bailey sur le sujet, je constate que la maladie possède tout de même un côté positif qui sert le développement de la conscience. Bailey décrit la maladie comme suit :

 Toute maladie (et ceci est un lieu commun) provient d’un manque d’harmonie, d’une dissonance existant entre l’aspect forme et la vie. L’âme est ce qui rapproche la forme et la vie, ou plutôt elle résulte de cette union. La maladie apparaît lorsque s’installent un défaut d’ajustement entre l’âme et la forme, la vie et son expression, les réalités subjective et objective prennent place. En conséquence, l’esprit et la matière ne sont pas reliés librement l’un à l’autre.

Toutefois, les conditions résultant du défaut d’harmonie comportent des effets purificateurs, et c’est sur cette purification que l’humanité devrait porter son attention si elle veut observer une juste attitude envers la maladie. Sous un certain angle, la maladie est un processus de libération et l’ennemie de ce qui est statique et cristallisé. N’en concluez pas que la maladie doit être bienvenue. L’humanité s’oppose à la maladie. Il en

est ainsi à juste titre, car l’instinct de conservation et la préservation de l’intégrité des formes sont un principe vital de la matière. La tendance à perpétuer la vie à l’intérieur de la forme est l’une des plus grandes capacités que nous avons intégrées et elle persistera.

Lorsqu’un malaise ou une maladie nous affecte, un processus de recherche se met en branle pour en déterminer la source et trouver la solution qui s’impose. On se questionne sur les causes. Nous voulons comprendre ce qui nous arrive et intervenir le plus rapidement possible pour rétablir l’équilibre. Il ne faut pas oublier que l’équilibre est la première clé à la libre circulation des énergies.

Notre questionnement se porte sur trois modes de circulation et d’échanges. Il s’agit des échanges psychiques, électriques et chimiques. Ces trois modes de circulation et d’échanges définissent la qualité des Chakras, du système nerveux et glandulaire.

Dans un prochain article, j’établirai le processus de fonctionnement et le rapport qui existe entre ces modes et le possible pouvoir de conscientisation.

Pascal St-Denis

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