Une expérience, une situation, votre réponse. (Un exemple)

Pour faire suite à l’article « une expérience, votre réponse », voici un bref exemple des interrelations vibratoires entre l’expérience et la réponse qu’elle provoque. Pour ce faire, je vais faire intervenir certaines composantes et chakras. Ce qui importe, c’est de comprendre comment et d’où s’amorcent nos réactions à l’événement.

  1.  Il y a une sollicitation quelconque. De cette situation émane une vibration qui frappe le corps sensible ou astral.

Par exemple, disons qu’un collègue de travail s’approprie le prestige d’un résultat qui en fait, est le fruit de l’initiative d’un autre individu.

2. Dans l’ordre des choses, le champ de conscience le plus vulnérable répond à la sollicitation qui frappe le corps astral.

Imaginons le plexus solaire de cet individu, qui cherche constamment à être reconnu et admiré par ses pairs, être bafoué par ce collègue. Que se passera-t-il ?

 3. À cette étape, le champ de conscience accapare le mental pour en compléter l’identification.

Ce dernier, avec sa structure de pensée, ses valeurs personnelles, morales, sociales, familiales et spirituelles tente d’identifier la nature de la sollicitation. Dans notre exemple, disons que les valeurs qui habitent l’individu jugent que son confrère est un profiteur sans scrupules et que cela lui confirme que le monde est égoïste et indigne de confiance.

4. Cette interaction du corps astral, du champ de conscience le plus vulnérable et du mental est susceptible de développer un « senti très puissant ». Il en est ainsi parce que l’évaluation du senti est soumise à l’ensemble des expériences similaires dans l’ordre émotif. Toutes les expériences de même nature vont former une masse en demande de solution.

Qu’est cela veut dire ? Qu’un événement fasse partie de la vie présente ou de vies antérieures, il faut garder à l’esprit que ce n’est pas le scénario de l’événement qui s’enregistre dans l’un ou l’autre des chakras, mais bien l’empreinte psychique qu’elle transporte. Il faut que cela soit clair dès le départ sinon la confusion risque de s’installer rapidement. Par exemple, imaginez des centaines de situations marquées de l’empreinte du rejet qui se sont amalgamées au fil du temps pour ne former qu’une seule, mais intense énergie en recherche de solutions. L’empreinte qui marque le champ de conscience n’est pas constituée de la mémoire des événements vécus, mais bien celle du sentiment de rejet ressenti lors de ces événements. J’utilise le rejet comme exemple, mais nous pourrions très bien parler de « peurs » de « pertes » de « haine » ou de tout autre genre d’empreintes vibratoires. Lorsque les vibrations de ce qui a été ressenti gagnent en puissance, la tendance à déformer la réalité est plus présente.

Nous pouvons voir les traces de cette déformation lorsque les gens exagèrent les conséquences d’un geste, d’une parole, d’un acte ou encore lorsque leur interprétation des faits s’éloigne de la réalité. Pensez à toutes les peurs qu’on s’explique mal : la peur de traverser un pont ou un tunnel, la peur de la noirceur, la peur d’insectes inoffensifs. Beaucoup de personnes vivent ces peurs même si elles sont conscientes qu’elles ne correspondent pas à leur réalité. Pensez aux gens qui déforment la réalité d’une situation à un point tel que leur version des faits devient méconnaissable et irréaliste aux yeux de ceux qui ont assisté aux mêmes événements.

Le fait de se remémorer une discussion passée ou de l’anticiper suffit souvent à amorcer le processus de l’émotion. Par exemple, pensez à ce que serait votre vie si vous perdiez votre travail ; voilà une anticipation susceptible de faire remonter à la surface des vibrations qui portent le sceau de l’insécurité. Le réveil de ces mémoires vibratoires déclenche une série de sensations-émotions de nature plutôt désagréable, entraînant du même coup un vif désir répulsif.

Il faut tenir compte du fait que les vibrations qui habitent nos champs de conscience peuvent avoir diverses formes et plusieurs degrés de force. Chez certains, elles sont si profondément endormies, que les éveiller exige des contextes intenses. Chez d’autres, les mémoires sont tellement sollicitées qu’elles demeurent à la surface si l’on peut le dire ainsi et colorent la personnalité de leur énergie psychique. L’intensité avec laquelle les sensations-émotions montent à la surface est à la hauteur des vibrations éveillées. Si elles sont légères, la sensation-émotion le sera également ; je dirais le temps de passer à autre chose. Par contre, si les vibrations sont puissantes et constantes, elles risquent d’envahir la conscience de la personne et d’en colorer la personnalité.

Il y a le fait que des mémoires vibratoires peuvent habiter un individu sans qu’il en fasse l’expérience au cours de sa vie. La raison en est simple, car pour qu’il y ait manifestation, il faut qu’il y ait un ou des événements déclencheurs susceptibles de les faire remonter à la surface. Pour établir un parallèle, disons que la conscience enregistre les événements comme l’ordinateur enregistre les données que nous lui fournissons. Bien connu des informaticiens, le disque dur d’un ordinateur transcrit en code machine les données qui lui sont fournies. Par exemple, ce ne sont pas les lettres que vous tapez sur le clavier qui s’enregistre sur le disque dur, mais bien le code machine de ces dernières. Concernant la conscience, c’est la même chose. Les personnes, les lieux, les contextes qui font partie de l’événement émotif ne sont pas mémorisés tels que vécus ; c’est plutôt la vibration dominante qui s’imprimera dans la conscience. Comme vous le savez, il y a beaucoup d’informations qui sont enregistrées sur le disque dur d’un ordinateur dont vous ne soupçonnez pas l’existence et auxquelles vous n’aurez jamais recours durant la vie active de votre ordinateur. Elles restent là, latentes, pendant des années sans que rien les active. Concernant l’homme, c’est un peu la même chose, une grande quantité de vibrations présentes en lui resteront latentes puisqu’aucun événement ne favorise leur déploiement. Passons à l’étape suivante.

5. Relatif à la conscience de l’individu, ce besoin tirera ses ressources dans l’élément le plus dynamique. À cette étape, il faut considérer les parasites au niveau mental et astral qui perturbe la qualité de l’investigation et du mode de résolution.

Considérons que l’élément le plus dynamique de notre individu est le corps astral. Il évaluera la portée d’une action à poser selon la satisfaction qu’il en retire. Un scénario s’amorce en fonction des choix de résolution : dénoncer peut répondre à une valeur de justice, mais aussi à un besoin égoïste d’écraser, de dévaluer une action adverse. Il puise dans la mémoire vibratoire de son corps émotif les modes de résolution déjà utilisés puis les projette dans la situation présente. Tout le processus est très rapide et actif. Il fait appel à tout ce que la conscience offre comme échelle évaluative. À partir de cette offre, il adopte une ligne de conduite qui répond le mieux à son acquis émotif. Dans le choix se trouve la clé de son mieux-être selon la qualité de sa conscience.

6. Cette tendance explique pourquoi plusieurs champs de conscience tentent de régler le malaise vers un soulagement en alimentant des désirs apparemment légitimes. Tour à tour, chacun des champs apporte des offres de solution.

Vous aurez deviné que l’état des chakras et leur degré de développement définiront la forme et l’ampleur de la réponse.

7. Le discernement est alors la clé pour reconnaître la source réelle.

Étant donné que tous les champs de conscience risquent d’intervenir, à la mesure de leur capacité et de l’attention qu’on leur porte, l’individu devrait, idéalement, toujours prendre conscience du motif et du but qu’il transporte. Il est rentable de comprendre nos expériences de vie, positives ou négatives, à la lumière de notre processus évolutif. Cette expérience ou encore ce but que je me suis fixé, que va-t-il créer de permanent en moi ? Qui sert-il, mon âme ou ma personnalité ? Ma personnalité en est-elle le but ou l’outil ? Le discernement assure la direction et évite les déviations coûteuses.

Pascal St-Denis

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