Hypothèse sur la dépression

Si le stress est surtout une question d’attitude mentale, la dépression, quant à elle, prend racine dans la manière d’accueillir l’émotion. Pour faire image au phénomène de la dépression, imaginez une corde de violoncelle que l’on pince. Le son qui en sort et qui résonne dépend de la force qu’on applique sur cette corde. La dépression est semblable à cette résonnance qui est issue d’une pression. Cependant, la dépression est vivante, elle n’est pas statique. Elle atteint un pic. Elle peut s’y maintenir un temps « X » et se résorber, mais elle peut durer et ne pas s’arrêter. Pourquoi toutes ces possibilités? Parce qu’il s’agit de la qualité de la vitalité. Le mouvement qui entraîne une perte de vitalité est une réaction « une action de survie ». L’important est de trouver l’issue qui permet de ne pas tout perdre. De nouveau, jetons un coup d’œil sur la tâche énergétique du système nerveux, cela va nous aider à comprendre la signification de « la qualité de la vitalité ».

La position qu’occupe le système nerveux est très importante. Dans le système de circulation des énergies, le système nerveux fait le pont entre les sept champs de conscience (chakras) et le système glandulaire [1] de l’homme. Dans son ensemble, le système nerveux agit telle une zone tampon. Il accumule ou libère les énergies des centres qui se dirigent vers le système glandulaire. Il est un répartiteur actif sur deux pôles : l’énergie qui entre et celle qui en sort, la demande et la réponse. Le système nerveux doit doser, réajuster, filtrer et offrir aux glandes une réponse qu’elles peuvent assimiler; une réponse « énergétiquement » saine.

Lorsque les centres sont en difficulté (sous tension)  le système nerveux connaît une surcharge de travail. Ce déséquilibre provoque une tension qui, à la longue, épuise le corps physique. C’est pourquoi il est important de remonter à la source (les champs de conscience) et d’identifier le point de tension qui persiste. Il importe de comprendre que le système nerveux est un batailleur hors du commun. Il possède des ressources insoupçonnées, mais faillibles, parce que physique. Il tente toujours de compenser la carence en ralentissant « un flot trop ardent » d’énergie ou en maintenant le transfert d’une énergie trop fluide, parce qu’insuffisante. Quoi qu’il en soit, il faut se rappeler que son rôle est majeur et que son état peut nous révéler beaucoup de choses sur ce qui se passe dans l’un ou l’autre des champs de conscience.

L’homme qui subit l’attaque incessante d’une agression émotive ou intellectuelle et qui n’arrive pas à trouver un exutoire ne peut que connaître l’envahissement. Ce n’est pas l’émotion qui cause la dépression, mais bien la manière d’accueillir l’émotion. L’émotion qui mène à la dépression est sournoise. Nous pourrions comparer le processus à celui d’un tremblement de terre avec ses fortes secousses initiales et les dizaines de moindres importances qui, elles, sont reconnaissables que par les appareils affinés pour les répertorier. Une série de grosses émotions peuvent devenir l’amorce d’une dépression lorsqu’elles sont suivies d’émotions résiduelles (non reconnues) qui attaquent le système nerveux de façon incessante. Ainsi, sournoisement, la pression s’accumule jusqu’au point de rupture où la dépression qui s’installe devient la seule réponse à la reconstruction de l’équilibre.

Parce que nous sommes dans un perpétuel mouvement évolutif, l’harmonisation entre les champs de conscience (chakras) et système glandulaire est difficile et comme je viens de le mentionner, c’est au  système nerveux qu’appartient la tâche de limiter les dégâts de la pression qu’exercent les champs de conscience.  Nous n’avons qu’à penser aux nombreuses dépendances ( boisson, cigarette, nourriture, drogue, médicaments, etc..) dont le but est de calmer ou de geler si l’on peut le dire ainsi, un système nerveux qui a tendance à s’emballer.

[1] Les sept glandes associées aux sept centres. La glande pinéale pour le champ du coronal, le corps pituitaire pour le 3e œil, les thyroïdes pour le champ de la gorge, le thymus pour le champ du cœur, le pancréas pour le champ du plexus solaire, les glandes sexuelles pour le champ sacré et les surrénales pour le champ du coccyx.

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